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 Soirée incertaine |Cassandra|

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Gabriel Von der Sen

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MessageSujet: Soirée incertaine |Cassandra|   Mar 11 Nov - 21:20

    Cassandra, ma belle,
    Cela fait des jours que tu hantes mon esprit et mon corps.
    Rendez-vous 21h, dans les tours.
    Un de tes admirateurs secrets que, j’espère, tu apprendras à connaître.


    Un mot court, bref. Un mot qui pouvait en dire long sur son auteur. Un mot qui se voulait mystérieux, « allumeur », bourré de question. Un mot qui avait en fait été écrit dans une grande tristesse, une grande mélancolie. La scène dans la forêt s’était passée voilà 5 jours. 5 jours qui n’avaient pas été des plus beaux pour notre jeune serpentard. Depuis tout ce temps, il se sentait étrange. Plus mal que bien. Il sentait en lui comme un vide, un manque. Ses baisers avec Cassiopée n’étaient plus rien pour lui. Oh, il n’avait jamais été beaucoup, mais cette fois, ce n’était pas pareil. A chaque fois qu’il touchait ses lèvres il pensait à Cassandra. Dès qu’il fermait les yeux, la scène du baiser lui revenait en mémoire. Tout, il avait tout essayé, de la sortie entre amies aux sortilèges « anti-rêves ». Rien ne marchait. Non, il n’arrivait pas à comprendre.

    Flash Back


    Cassandra et Gabriel était assis, l’un à côté de l’autre à l’orée de la forêt interdite. La jeune fille avait la tête cachée par ses bras tandis que la lui regardait, les yeux vagues. Mais soudain, la jeune sorcière releva la tête et lui fit alors face. Leurs regards se joignirent. Aussitôt, ce sentiment réapparut. Décidément, il ne le quitterait plus, fallait-il croire. Mais, en plus de ce sentiment, une envie irrésistible cette fois l’étreignit. Cependant, il hésitait. Lui, Gabriel, un des coureurs de jupons le plus connu de Poudlard, hésitait à faire le premier pas. C’était le monde à l’envers. Mais à partir d’un instant, il fallut croire que cette envie irrésistible devint trop pressante car, comme si c’était tout à fait normal, Gabriel releva légèrement la tête de Cassandra à l’aide de sa main droite et l’embrassa tendrement. Un baiser qui ne dura que 3-4 secondes. Beaucoup moins long que le premier, mais tout aussi envahit par ce sentiment de joie intense. Gabriel éloigna sa tête sans perdre le regard de la jeune serpentard.


    ___« Tu es perdue, je suis perdue, mais c’est peut-être très bien ainsi, tu ne trouves pas ? Il vaut mieux parfois ne pas essayer de comprendre, je pense. »


    Fin du flash back


    Quelle connerie. A présent, il se rendait compte qu’il s’était bien trompé, une fois de plus. Il faut comprendre les choses pour les accepter. Trouver les réponses à ses rêves étranges, trouver les réponses à ses pensées… il avait l’impression de ne vivre plus que pour ça. Or, il détestait cela. Ce rendre mal pour une simple fille, quel perte de temps. Mais Cassandra n’était pas une simple fille, non. Au moins une chose qu’il avait bien compris. Et cette fois, il ne comptait pas laisser aller les choses ainsi.

    Gabriel attendait dans les tours depuis maintenant plus d’une heure. Il regarda sa montre qui indiquait 21h30. Viendrait-elle ? Avait-elle deviné l’auteur de ce fameux « admirateur secret » ? Et quel sera sa réaction lorsqu’elle le découvrira ? Il n’en savait rien. Tout ce qu’il pouvait faire pour l’instant, c’était espérer. Il avait besoin de lui parler, de comprendre. Il n’avait aucune idée de ce qu’il allait bien pouvoir lui dire. Mais l’interprétation valait mieux qu’une répétition, paraissait-il. De plus, avant de penser à ce qu’il allait lui dire, il fallait encore qu’elle vienne. Tout était tellement incertain. Gabriel recula lentement pour s’adosser à un mur, les bras croisés. Instantanément, cette position lui rappela à nouveau cette scène qu’il n’arrivait pas à oublier. Lui, adossé à un arbre. Elle, dans tout ces états pour chercher une sortie. Un cri, une chute. Puis… « Bon Dieu, faite qu’elle sorte de mon esprit ! De mon cœur.. De mon corps tout entier. ». Mais qu’entendait-il par elle ? La scène ou Cassandra ? Et avait-il vraiment envie que tout ceci soit effacé de sa mémoire ? Lorsqu’il y pensait réellement et calmement surtout, Gabriel savait que la réponse était non. Ce baiser dans la forêt interdite lui avait plut. Les yeux de Cassandra l’avaient hypnotisé. Ses lèvres avaient réussi à lui faire éprouver une joie qu’il n’avait éprouvé avant. Etait-ce difficile à avouer ? Il fallait croire que oui. Mais il avait envie de retrouver cette sensasion. Il avait envie de la revoir, tout simplement…
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MessageSujet: Re: Soirée incertaine |Cassandra|   Mer 12 Nov - 0:35

    - Tu es sûre que tu ne veux pas rester encore un peu ?
    - Non, j’ai pas envie…Pas aujourd’hui.

    Elle se leva du lit, ses membres engourdis, son chemisier à moitié ouvert, les yeux vagues. Elle se remit debout sans peine, referma son chemisier et cherchant ses chaussures. Le garçon dans le lit se releva, essayant de comprendre quelque chose qui lui échappait, mais Cassandra partait déjà, sans même un au revoir, comme d’habitude à vrai dire , mais cette fois elle semblait…Déprimée ? Songueuse ? Enervée ? Il ne savait pas exactement, mais il ne dit rien, Cassandra était juste une passade, une histoire d’une nuit, ses problèmes l’importait peu. Cassandra sortie de la Salle Sur Demande, le teint blême. Bon sang, cela faisait la troisième fois que cela lui arrivait, la troisième fois qu’elle n’arrivait pas à succomber au désir dans les bras d’un homme, qu’elle ne sentait plus le plaisir du jeu, la troisième fois qu’elle était bloquée, qu’elle devait s’arrêter, partir avec ce manque indescriptible au fond de son estomac…Cassandra leva les yeux vers le ciel, exasperée de son comportement. Elle marcha, ses bruits de pas résonnant dans le couloir, vide à cet heure ci de l’après midi. Elle marchait, se dirigeant d’un pas incertain vers sa salle commune, bien qu’elle l’évitait ses jours ci, qu’elle évitait tout ce qui pouvait avoir un rapport direct avec sa maison. Il y avait eu une réunion d’élèves de 6eme pour un truc, elle ne savait plus trop quoi. Elle était partie, dans un des recoins du château, loin des cachots, loin de ces Verts et Argents qui s’entrêmelaient entre eux, loin de lui. Lui. Cassandra chassa l’image du jeune homme aux cheveux noirs de jais de son esprit, se reconcentrant sur un but précis, quelque chose, n’importe quoi.

    Elle était devenue plus Garce qu’à l’ordinaire, faisant mauvais coups sur mauvais coups. Les Gryffondors étaient les principales victimes, elle avait toujours eu une certaine aversion envers eux. Elle était plus froide qu’à l’ordinaire, négligeant ses amis, et même Maxim son meilleur ami à qui elle n’adressait plus la parole. Elle devenait aussi très solitaire, ne passant plus son temps entourées de gens qu’elle appréciait ou avec qui elle traînait juste comme ça. Elle était devenue insupportable, une garce de chez garce…Effroyable. Tout ça depuis cette après midi dans le parc, il y a 5 jours de cela. Depuis son comportement avait changé et d’ailleurs, son amie qui avait fait ce devoir si important avec elle ne lui avait pas dit un mot, vu l’état dans lequel elle se trouvait, de rage, de haine lorqu’elle était rentrée du parc. Elle s’empoisonnait doucement, avec ce poison nommé « Amour », un venin mortel qui reste en vous comme parasite et qui vous consomme à petit feu. Elle s’arrêta. Elle était arrivée devant la Salle Commune, le temps lui avait parut si court…Elle murmura le mot de passe et entra. Elle ne jeta pas un seul regard vers les fauteuils autour d’elle et monta quatre à quatre l’escalier. Elle ouvrit la porte du dortoir et jeta un coup d’œil, vide. Cassandra rentra, ferma la porte et se dirigea vers sa valise. Elle se mit alors à fouiller dans ses affaires, cherchant encore et encore, mais rien. Elle releva la tête, poussant un soupir avant de se relever et de fermer sa valise bruyamment. Le son résonna un instant avant de disparaître, la laissant seule dans le silence. Elle soupira de nouveau, se dirigeant alors vers le miroir qu’elle avait installé près de son lit, pour se mettre une petite touche de maquillage avant d’aller en cours ou profiter de la journée qui s’annonçait. Cassandra se regarda un instant et d’un geste instinctif remit une de ses boucles brunes derrière ses oreilles. Une image la frappa alors, celle d’une main touchant cette même boucle brune, la remettant derrière son oreille, frôlant sa joue…Une haine dévorante monta en elle, comme un serpent, prêt à mordre. Elle frappa son poing contre le miroir qui se fendit. Elle essaya de reprendre une respiration normale et regulière sentant petit à petit ce sentiment s’estomper. Elle leva sa main droite, en sang, une vilaine coupure. Elle rabaissa sa main et jeta un regard noir au miroir avant de se diriger vers sa valise pour chercher un bandage…

    Cassandra, ma belle,
    Cela fait des jours que tu hantes mon esprit et mon corps.
    Rendez-vous 21h, dans les tours.
    Un de tes admirateurs secrets que, j’espère, tu apprendras à connaître.


    Cassandra relut le mot plusieurs fois, un sourire ironique sur les lèvres. Sa chouette blanche neige prenommé Jade était posté sur bord de son lit, ses yeux immenses se fermant doucement sous les caresses de sa jeune maîtresse. Elle lui avait apportée ce mot quelques heures après son « petit accident ». Sa main était entourée d’un bandage blanc pâle, elle avait dû aller l’Infirmerie malheureusement pour désinfecter, elle qui détestait aller là…La chouette était venue et lui avait posé la lettre sur sa tête et ce fut avec un sourire que les yeux de la Serpentard devorèrent les mots inscrits. Elle se demandait qui pouvait bien être ce fameux admirateur. Des noms défilèrent dans sa tête mais aucun ne lui sautait aux yeux. Elle laissa le mot sur son lit, se leva et décida de se faire belle, pour passer elle espérait une nuit d’enfer, et elle espérait aussi que sa conscience ne viendrait pas la tourmenter encore une fois, elle n’avait plus envie d’y penser…Cela lui faisait mal. Deux bonnes heures plus tard, Cassandra était fin prête, avec ses cheveux bouclés tombant sur ses épaules dénudées, dont un bandeau couleur nuit posé dedans. Sa blouse bleue pâle, son jeans préférés et ses petites sandales qu’elle venait d’acheter sur le chemin de traverse. Une petite touche de parfum Vanille et elle était fin prête à rencontrer cet homme mystèrieux. Elle s’approcha de la porte du dortoir, mais s’arrêta. Quelque chose en elle lui interdisait de faire ça et elle crut…Son visage. Elle se pinça la lèvre et sortit du dortoir, dévalant les escaliers, passant en trombe dans la salle commune, sous les sifflements appréciateurs de certains garçons. Elle n’était pas en avance…

    Lui donner rendez vous au 7eme étage était des plus sadiques…Heureusement qu’elle conaissait un passage secret sinon elle y serait encore. Elle maudit presque ce jeune homme qui aurait pû trouver plus simple comme lieu de rendez vous. Elle était enfin arrivée, devant la porte qui menait au tour. Celle ci était entrouverte. Il était 21h30. Elle était terriblement en retard…Il était sûrement parti ce mystérieux inconnu. Elle ouvrit la porte et la referma derrière elle avant de jeter un coup d’œil autour d’elle. La nuit était tombée, les étoiles étincelaients comme des diamants dans le ciel et la lune apparaissaient, plus belle que jamais, illuminant le parc de sa douce lumière. Ses yeux se posèrent sur un endroit précis de la Forêt, là où elle avait ressenti pour la première fois quelque chose de nouveau en elle, une sensation inconnue, douce, agréable…Mais tout ça balayé car il avait eu ce qu’il voulait, elle le savait maintenant. Il avait joué avec elle, l’avait presque obligé à avouer qu’elle était amoureuse, juste pour la voir souffrir, comme elle le faisait souvent. Le mal qu’elle avait ressenti lorqu’il était parti, disant que tout ça c’était des sottises, était terrifiant, douloureux, froid…Elle était partie aussi pleine de haine, mais souffrait horriblement car elle y avait cru…Cassandra se détourna, regardant alors autour d’elle et vit alors une silhouette, adossé contre un mur…Etrangement…Perturbant…

    - J’espère que je suis pas trop en…

    La lumière de la lune éclairait à présent les tours. Elle pouvait voir chaque détail de son visage, chaque détail…Ce visage si familier dont elle se souvenait, se rapprochant du sien…

    - Toi ! Qu’est ce que tu fiches ici ?

    Mais là, les pièces du Puzzle se mettait en place…Il n’y avait pas de mystérieux admirateur…C’était lui. Il lui avait tendu un piège, pour encore s’amuser sûrement. Son cœur battait, tandis qu’elle reculait, essayant de resister à l’emprise qu’il avait sur elle…

    - C’est toi qui a écrit ce mot ? Tu es vraiment qu’un…Qu’est ce que tu cherches au juste ? A m’humilier ? A me rendre folle ? A montrer à tout le monde que je ne suis qu’une pauvre fille qui tombe facilement dans le panneau ? T’es vraiment qu’un crétin Von Der Sen…Ca ne marchera pas une deuxième fois !

    Elle marcha vers la porte voulut ouvrir celle ci, mais elle était fermée. Prise au piège avec lui, son doux poison…
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Gabriel Von der Sen

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MessageSujet: Re: Soirée incertaine |Cassandra|   Sam 15 Nov - 18:23

    21 heures. Elle ne viendrait plus. C’était une évidence qu’il devrait accepter. Il pouvait retourner dans sa salle commune. Dommage que pré-au-lard n’était accessible que certains week-end, car Gabriel eut une certaine envie soudaine d’aller boire quelques bieurraubeurres. Mais qui sait, peut-être y en avait-il dans la cuisine ? Il suffisait d’aller vérifier. Mais au moment où le sorcier allait partir des tours, ses yeux se posèrent sur la fenêtre. Dehors, la lune brillait. Elle était belle, cette nuit. Gabriel s’approcha et s’adossa à la fenêtre. C’est alors qu’il la vit. La forêt interdite se trouvait en face des tours, plus impressionnante que jamais. Ses yeux se froncèrent, fixés sur la masse noire des arbres collés les uns aux autres. Aussitôt, les souvenirs revinrent aussi vifs que cette fameuse après-midi. Encore maintenant, après 5 jours à avoir longuement réfléchit, il ne comprenait pas tout à fait ce qu’il s’était passé. Il n’arrivait pas à trouver de mot pour décrire ce qu’il s’était passé. Dérisoire, effrayant, futile, douloureux, étonnant, étrange, plaisant ? Un peu de tout, surement.

    21 heures et 25 minutes. Gabriel soupira. Depuis tout à l’heure, il n’avait pas changé de place. Il n’avait pas cillé, ni bouger le petit doigt. Sa respiration elle-même semblait s’être arrêtée. Il fixait toujours la forêt de se même regard intense et grave tout en réfléchissant. Qu’avait-elle bien pu penser de lui ? Il avait été un salaud comme il pouvait si bien l’être. Il l’avait laissé sur place et était parti sans un regard en arrière, sans se soucier de ce qu’elle pouvait ressentir. Pour la première depuis 5 jours, Gabriel pensa que Cassandra devait certainement lui en vouloir. Etait-ce vraiment une bonne idée de lui avoir tendu un piège pour la faire venir ? Il commençait à douter sérieusement. Comment allait-elle réagir ? Puis, d’un autre côté, il pensait que cela était obligatoire. Pour lui, et certainement pour elle. Il s’était passé quelque chose de très fort dans la forêt interdite. Il fallait absolument qu’ils mettent tout ceci au clair. Même si une histoire était impossible, ils ne pouvaient pas rester à s’éviter toute la journée et à se narguer. Maintenant qu’il y réfléchissait de plus près, Gabriel n’avait presque pas vu Cassandra depuis ces 5 jours. Elle était beaucoup moins dans la salle commune, évitait tout contact avec lui. Ce n’était pas étonnant vu le coup qu’il lui avait fait, mais tout de même. Peut-être avait-elle été touchée plus qu’il ne le croyait.

    Tout à coup, un bruit sourd retentit dans les tours du septième étage. Quelqu’un venait d’ouvrir la lourde porte menait aux tours. La première pensée de Gabriel se tourna sur Rusard et Missteigne ou encore un professeur qui venait vérifier que personne ne se trouvait hors de sa salle commune à une heure si tardive de la soirée. Le serpentard se faufila donc dans l’ombre d’un mur, cherchant à ce que la lumière de la lune ne l’atteigne pas, espérant que l’ombre de la nuit suffirait à le cacher. Il espérait également qu’une fois que la personne ait vu qu’il n’y avait personne, elle partirait, qui qu’elle soit. Malheureusement ce ne fut pas le cas. Elle s’avança lentement dans la pénombre de la pièce. Ses yeux semblaient chercher quelqu’un. Il ne fallut pas longtemps à Gabriel pour s’apercevoir qu’il s’agissait de Cassandra. Ainsi donc elle avait décidé de venir. Un sourire se dessina sur les lèvres de Gabriel. Il avait bien fait de rester.


    ___« J’espère que je suis pas trop en… » Commença-t-elle.

    Elle s’arrêta aussitôt qu’elle ait découvert la supercherie, c'est-à-dire dès qu’elle s’aperçut que ce mystérieux admirateurs secret n’était autre que Gabriel. L’expression de son visage changea littéralement. De l’impatience et de la joie elle passa à la colère et à la douleur.


    ___« Toi ! Qu’est ce que tu fiches ici ? »
    ___« Je.. » Commençait-il dans un murmure à peine audible.

    Il avait pensé trop vite. Pour finir, il aurait mieux fait de partir lorsqu’il en était encore temps. L’expression de son visage témoignait bien de son mal-être et de sa colère envers lui. Elle n’avait aucune envie de le voir. Aucune. Et tandis que gabriel s’avança, sortant totalement de l’ombre, Cassandra continua.


    ___« C’est toi qui a écrit ce mot ? Tu es vraiment qu’un…Qu’est ce que tu cherches au juste ? A m’humilier ? A me rendre folle ? A montrer à tout le monde que je ne suis qu’une pauvre fille qui tombe facilement dans le panneau ? T’es vraiment qu’un crétin Von Der Sen…Ca ne marchera pas une deuxième fois ! »

    Il n’y avait aucun doute : Cassandra avait mal pris son départ dans le parc. Beaucoup plus qu’il ne l’aurait cru. Encore une fois, il s’était trompé. Il ne comptait plus toute les fois où il pensait savoir quelque chose et où il s’apercevait, pour finir, qu’il avait eu tord. Que lui avait-il pris de partir ainsi, la laissant dans les doutes et la souffrance ? Il avait été le pire des salauds. Evidemment, il était trop tard. Néanmoins, malgré son envie de partir et d’oublier tout ce qu’il s’était passé, y compris cet épisode dans la tour, Gabriel ne bougea pas. Il ne voulait point faire la même erreur. Il ne savait pas quoi lui dire. Il ne savait pas comment lui expliquer ce qu’il ressentait, ni comment se faire pardonner, mais il fallait qu’il dise quelque chose.


    ___« Tu te trompes bordel ! Je ne veux pas montrer à tout le monde que tu es une pauvre fille qui tombe facilement dans le panneau parce que tu ne l’es pas. Laisse-moi t’expliquer, s’il te plait. »

    La verte et argent lui tournait à présent le dos et se dirigea déjà vers la sortie. Elle essaya de tourner la poignée, mais celle-ci resta bloquée. Comment et pourquoi ? Seul Dieu le savait. Mais ça tombait fort bien. Elle était obligée, même si elle n’en avait aucune envie, de l’écouter jusqu’au bout. Malgré lui, il la plaignit. Qu’avait-il donc fait ? Que lui avait-il fait vivre ? Il s’approcha d’elle pour ne plus être qu’à un mètre. Il voulait lui avouer ce qu’il avait conclut ces 5 derniers jours. Il voulait lui dire ces deux mots qui sortaient si souvent de sa bouche mais qui, à chaque fois sonnait faux. Pour une fois qu’ils ne seraient pas…

    ___« Je m’en veux de… »

    Il s’arrêta. Cassandra comprendrait très bien de quoi il parlait.. Ou pas.
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MessageSujet: Re: Soirée incertaine |Cassandra|   Dim 16 Nov - 15:51

    Après maintes tentatives, elle dût se rendre à l’évidence, il était impossible d’ouvrir cette fichue porte. Soit Gabriel avait prévu le coup, et lui avait lançé un sortilège de verrouillage, où soit la Chance n’était pas avec elle ce soir. Lâchant la poignée, elle se tourna vers Gabriel, qui étrangement s’était avançé vers elle…Peut être pensait il qu’elle ne risquait pas de lui donner une bonne gifle ? Bien que ça la titillait, une partie d’elle même l’empêchait d’agir correctement…Son cœur grondait furieusement, l’apellant à entendre raison, tandis que son esprit lui dictait d’agir, de lui montrer qu’on ne jouait pas avec Cassandra Green sans en subir les conséquences. Elle recula, voulant garder une bonne distance entre lui et elle, pas question de le sentir près d’elle, d’avoir envie, de ressouffrir une nouvelle fois, alors qu’elle essayait de se remettre petit à petit.

    « Tu te trompes bordel ! Je ne veux pas montrer à tout le monde que tu es une pauvre fille qui tombe facilement dans le panneau parce que tu ne l’es pas. Laisse-moi t’expliquer, s’il te plait. »

    Les mots qu’ils prononça la touchèrent en un certain sens, mais elle resta de marbre. Expliquer quoi ? Ce qui s’était passé il y a 5 jours dans la Forêt ? Il n’y avait rien à expliquer. Tout ça était encore un jeu malsain pour l’un et pour l’autre qu’il fallait arrêter avant de tomber dans le piège. Cassandra s’adossa contre le mur, ne quittant pas des yeux Gabriel, elle répondit alors d’une voix froide, sèche :

    - Expliquer quoi ? Tu l’as dit toi même, ce ne sont que des sottises.

    « Faux » dit une petite voix en elle. Sa conscience la rattrapait comme ces 5 derniers jours. « C’est faux et tu le sais très bien ». Oui elle le savait…Où plutôt non. Gabriel se rapprocha encore. Il semblait perdu, triste peut être ? C’est ce que Cassandra pût lire dans son regard…Du remord, une certaine culpabilité…Serait ce possible que… ? C’était impensable, cette hypothèse n’était pas à envisager, surtout venant de Gabriel Von Der Sen, mais quelque chose clochait, elle n’osait pas s’avancer de peur de se tromper, encore une fois. Le silence pesant se rompit enfin.

    « Je m’en veux de… »

    Etait ce là du remord ? Elle croisa les bras, son bandage blanc autour de sa main droite ressortant comme un fantôme dans la nuit noire. Elle réfléchissait, essayant de trouver quelque chose à dire. Gabriel s’en voulait donc de l’avoir laissé dans le Parc après tout ce qu’il venait de se passer ? Elle décroisa les bras, s’approchant alors un peu plus de Gabriel, se retrouvant face à face. Il était plus grand qu’elle et elle dû légérement lever la tête pour pouvoir le regarder droit dans les yeux. Un sentiment profond lui attrapa les entrailles les entortillant dans tout les sens…La peur…Pourquoi avait elle peur ? Elle n’en savait trop rien. Un sourire apparut sur ses lèvres, un sourire glacé…

    - Tu t’en veux ? Comme c’est touchant…Tu crois pas que 5 jours c’est un peu tard pour faire des excuses ? Tu réfléchissais à comment te déculpabiliser pendant ces 5 jours ? Où était ce parce tu étais pris d’un soudain accés de remord et que tu t’es dit « Oh pauvre Cassandra elle doit tellement être triste que je l’a laissé planté là… ». Oui pauvre Casssandra. Franchement Gabriel, j’en ai rien à faire de tes excuses. Tu peux te les garder, où les servir à une autre fille quand tu la laissera tombée dans le parc la prochaine fois. Tu t’en veux ? Pas autant que moi, je m’en veux de t’avoir embrassé, d’être tombée dans le panneau, de m’être sentie aussi idiote, d’avoir cru, d’avoir même pensé qu’il se passait quelque chose entre toi et moi, tout ça ce ne sont que des sottises comme tu le dis si bien. C’est des bêtises d’une pauvre fille comme moi qui a cru qu’elle pouvait tombée amoureuse d’un type comme toi, des sottises, des conneries…

    Elle s’éloigna de lui, prête à sortir tout ce qui lui pesait sur le cœur, ce qu’elle avait ressenti ses derniers jours, mettre les choses au clair.

    - Tu veux savoir ce qui me fait le plus mal ? Le fait que pour la première fois de ma vie, je voulais autre chose que simplement être la Garce de service et la fille qui couche avec tout le monde, que pour la première fois de ma vie je voulais m’aventurer dans cet étrange sentiment qu’est l’amour. Tu veux l’entendre Gabriel ? J’étais assez crétine pour tombé amoureuse de toi, assez bête pour m’imaginer des choses et assez gamine pour croire au coup de foudre, alors que je sais très bien que ce sont des conneries, des rêveries de petites filles. Je souffre silencieusement car je savais que j’aurais dû faire attention, que j’aurais dû m’éloigner au lieu d’avancer mais j’ai été aveuglée…Alors que tu t’en veuilles ou non, ça n’a plus trop d’importance pour moi. Je te félicite, tu as réussi à m’avoir rendu vulnérable et de m’avoir en quelques sortes « brisé le cœur », peu de garçons sont arrivés à faire ce que tu as fait, au moins maintenant tu pourras te vanter d’avoir fait tombé sous ton charme Cassandra Green, la garce de Poudlard qui n’a aucun sentiment.

    C’était dit, mais elle ne sentait guère satisfaire ni soulagée…Enfait, elle n’avait plus aucune réaction légérement censée. Elle restait calme, d’un calme inormal…Elle entreprit de s’adosser contre le mur, et de rester là, sans ajouter un mot de plus…
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MessageSujet: Re: Soirée incertaine |Cassandra|   Lun 17 Nov - 21:36

    Je l’avais laissé là, plein d’incompréhension. Incompréhension je que je pouvais très bien comprendre, pour cause que je la ressentais également. J’avais cette étrange impression d’avoir fait une erreur d’enfance. Une erreur comme on peut en faire des tas dans une vie. Mais je me rendais enfin compte que ce n’était pas qu’une simple erreur de jeunesse. Pour une fois qu’il tombait amoureux, il avait laissé passer cette chance qu’on lui avait donné. Une chance qu’on ne lui accorderait pas deux fois. Sûr et certain ? Non. Peut-être y avait-il encore un moyen de réparer ce qui s’était passé 5 jours plus tôt. Cette fois, mon impression était que nous nagions tous les deux dans une mer pleine d’amertume et de questions.

    ___« Expliquer quoi ? Tu l’as dit toi même, ce ne sont que des sottises. »

    Bien sûr, il l’avait dit. Mais il l’avait dit sans le penser. Ou bien s’il le pensait à ce moment là, il ne le pensait plus à présent. Chaque seconde ses pensées changeaient littéralement. Chaque secondes il changeait de position. Tantôt sûr de lui, tantôt en plain doute, son point de vue jouait à la balançoire. Tout ce qu’il détestait. Il détestait cela, et pourtant il ne voulait pas partir. Il ne serait parti pour rien au monde. Cassandra aurait pu lui dire les pires choses qu’il pouvait entendre, il ne partirait pas. Il ne s’énerverait pas. Il resterait de marbre et écouterait ce qu’elle avait à lui dire. C'est-à-dire énormément de choses, certainement. Il réussirait à rendre l’ambiance plus calme pour qu’un vrai dialogue puisse avoir lieu. Il le fallait absolument.

    Quand on y regardait de plus près, ce petit mot n’était pas si tordu qu’il en avait l’air. Il était même plus véridique qu’on ne pouvait le penser. Car bien que Gabriel l’ait écrit en espérant que Cassandra le prendrait comme un de ces crétins qui voulait simplement passer une bonne nuit avec elle, chaque mot qu’il avait écrits, il le pensait. Il la trouvait belle. Celait faisait bien des jours qu’elle hantait son esprits et son corps. Il espérait qu’elle apprendrait à mieux le connaître et, différemment des autres certes, mais il était bien un de ces admirateurs secrets. Mais tout ceci paraissait si lointain, à présent. Les mots s’enchainaient comme des pierres s’écroulant d’une montagne. Ils faisaient tout aussi mal, et autant de bruit. La voix de Cassandra résonnait dans la pièce sombre.


    ___« Tu t’en veux ? Comme c’est touchant…Tu crois pas que 5 jours c’est un peu tard pour faire des excuses ? Tu réfléchissais à comment te déculpabiliser pendant ces 5 jours ? Où était ce parce tu étais pris d’un soudain accès de remord et que tu t’es dit « Oh pauvre Cassandra elle doit tellement être triste que je l’a laissé planté là… ». Oui pauvre Casssandra. Franchement Gabriel, j’en ai rien à faire de tes excuses. Tu peux te les garder, où les servir à une autre fille quand tu la laissera tombée dans le parc la prochaine fois. Tu t’en veux ? Pas autant que moi, je m’en veux de t’avoir embrassé, d’être tombée dans le panneau, de m’être sentie aussi idiote, d’avoir cru, d’avoir même pensé qu’il se passait quelque chose entre toi et moi, tout ça ce ne sont que des sottises comme tu le dis si bien. C’est des bêtises d’une pauvre fille comme moi qui a cru qu’elle pouvait tombée amoureuse d’un type comme toi, des sottises, des conneries… »

    Oui, d’accord, il s’était promis qu’il ne s’énerverait. Et oui, il s’était promis qu’il ne quitterait pas cette pièce avait de tout avoir mis au clair. Mais là, c’en était déjà trop pour lui. Toutes ces choses venant de la part de Cassandra… On, et surtout elle lui avait déjà dire, bien pire. Mais là, tout était différent. Tout prenait une valeur beaucoup plus importante qu’il ne l’aurait cru lui-même. Si on lui avait dit quelques semaines avant qu’il se retrouverait avec Cassandra J. Green à s’engueuler sur le sujet de l’amour, il ne l’aurait pas cru. Et toujours maintenant, il avait parfois l’impression qu’il nageait en plein délire.


    ___« Alors là, c’est là meilleur. Mais je rêve !! C’est toi, quelques secondes avant que je parte qui m’a dit que ce qui s’était passé était simplement dû à l’angoisse d’être dans la forêt interdite. Désolé si j’ai pris ça au sérieux, et que je suis parti, pensant que tu n’en avais rien à foutre de ce qui venait de se passer. Tu n’as même pas essayé de me retenir. C’est vrai que tu avais l’air de t’intéresser énormément à moi, n’est-ce pas !? Bon, d’accord, j’aurais pu rester pour t’en parler un peu plus et avoir les idées claires et net plutôt que de faire planée ce doute désagréable, mais je ne pouvais pas savoir que tu étais si… Si… Euh.. Triste quand je suis parti. Si je l’avais su, je serais resté. Si tu crois que ca me fais plaisir d’être parti comme cela, tu te trompes. Je croyais que quelque chose pouvait... Enfin… Que quelque chose… Et puis après tu me fais comprendre que rien n’est possible, alors que penser ? Et puis, je te signal que tu n’es pas à la seule à te trouver stupide d’être arrivé à tomber amoureux d’une garce comme toi ! Bon sang, mais dans quoi suis-je tombé. J’avais peur, tout simplement. Est-ce si dramatique ? Tu ne vas pas me dire que tu doutais, toi non plus. Qui aurait pu savoir que nous étions tout les deux sur la même longueur d’ondes ? Il y avait une chance sur combien qu’un de nous ne soit pas amoureux de l’autre ? Trop à mon goût. J’ai préféré ne pas y croire, tout simplement. »

    Il criait presque dans les tours du château. Pendant un court instant il espéra que personne n’aurait la mauvaise idée de s’aventurer dans le haut du château, dans tel cas ils étaient dans de beaux draps. Mais cette idée s’envola bien vite de sa petite tête qui n’arrivait déjà pas à gérer ce qui était en train de se passer. Pendant tout le long qu’il avait parlé, Cassandra s’y était également mise, criait avec lui, chacun essayant de surmonter l’autre, faisant de grands gestes pour s’aider à s’exprimer. Il n’y avait pas à dire, ils avaient l’air idiot, à crier comme des possédés dans une pénombre à donner des frissons. Et quand Gabriel s’arrêta de crier, la voix de Cassandra résonna plus que jamais, n’ayant plus d’adversaire.


    ___« … j’aurais dû faire attention, que j’aurais dû m’éloigner au lieu d’avancer mais j’ai été aveuglée…Alors que tu t’en veuilles ou non, ça n’a plus trop d’importance pour moi. Je te félicite, tu as réussi à m’avoir rendu vulnérable et de m’avoir en quelques sortes « brisé le cœur », peu de garçons sont arrivés à faire ce que tu…. »

    Elle n’eut pas le temps de terminé son discours. Gabriel s’était subitement avancé et avait posé son index sur les lèvres de la jeune fille, l’obligeant à se taire. Il approcha son visage à quelques centimètres du sien. Il pouvait entendre les pulsations du cœur de la verte et argent. Ou bien était-ce les siens ?


    ___« Cassandra Green, je vous aime. »

    Il prononça 5 mots dans un murmure presque incompréhensible. Cependant, Gabriel ne doutait pas que Cassandra les ait entendus. Ils étaient trop proches pour que ce ne soit pas le cas. Mais avant qu’elle n’ait le temps de se rendre compte de quoi que ce soit et de répondre, il retira son index de ses lèvres et le remplaça par ses propres lèvres. Les mêmes symptômes que la première fois revinrent plus que jamais. Désormais, il ne doutait plus de ses sentiments envers la jolie brunes. De ce côté, tout était clair comme de l’eau de roche. Restait à voir si elle répondrait à son baiser ou si elle l’enverrait valser de l’autre côté de la tour…


[HJ : désolé, j'ai changé quelque petit truc de ton RP =S. J'espère que ça va quand même... xD ]
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MessageSujet: Re: Soirée incertaine |Cassandra|   Mar 18 Nov - 19:17

    Il y a peut être des choses qu’il ne vaut mieux pas expliquer, ni chercher à comprendre, comme pourquoi le ciel est il bleu ? Pourquoi est ce que certains sont surdoués, pourquoi l’univers est il aussi vaste, pourquoi est ce que l’amour vient il frapper à votre porte un beau matin et vous envahit le cœur, l’âme, tout le corp en entier et vous embrouille les idées, pourquoi est ce que on a l’impression de s’envoler par un simple baiser où pourquoi l’amour existe il tout simplement ? Toute ces questions sans réponse…Mais finalement avait elles besoin de réponses ? Cassandra s’en fichait. Elle s’en fichait que la couleur du ciel soit bleu, qu’il y est des gens plus intelligents que d’autres, que l’univers soit aussi vaste, que l’amour faisait tel et tel impression sur tout l’organisme…Elle se fichait de tout, à part de lui, lui qui venait de la toucher en plein cœur, son cœur de glace qui commençait légérement à fondre tandis qu’une chaleur intense montait petit à petit en elle, se répandant dans tout son corp avant qu’elle n’en comprenne la raison…Elle ne savait même plus comme réagir, réagir à ses mots prononcés, qu’elle croyait inexistant, inconcevable dans la bouche du jeune homme debout devant elle, irréalisable et pourtant…Pourtant il venait de lui dire qu’il l’aimait.

    Quelques minutes plus tôt…

    Comment osait il lui dire ça ? N’avait il déjà pas assez fait de dégât ? Elle se mordit la lèvre, rageuse, haineuse, amoureuse, elle ne l’avait jamais vu aussi en colère, était ce parce que…Non. Son coté macho était blessé tout simplement. Tout ça allait se terminer en une bonne engueulade, chacun partirait de son coté, laissant seul l’autre et le lendemain, on se croiserait dans les couloirs, on s’insulterait, se lancerait des piques se jetant des regards noirs et des sourires narquois juste pour énerver l’autre, oui la vie reprendrait son cours…Alors il valait mieux partir, partir…Mais avant, elle avait envie de lui énumérer un dernier point de sa souffrance, de le faire se passer pour plus salaud qu’il ne l’était déjà. Elle avait commencé une réplique qui s’était construite au fur et à mesure dans son esprit, pour le blesser, lui en faire voir de toute les couleurs avant qu’elle ne parte, définitivement cette fois ci et qu’elle essaye de l’oublier…Mais çela était avant qu’il ne lui dise ceci…

    Les derniers mots qu’elle voulut dire se perdirent dans son esprit, se mélangeait, ne ressemblant plus à des phrases cohérentes, digne de sens…Il s’était avancé, trop près d’elle, tellement près qu’elle pouvait sentir les battements de son cœur, irrégulier, comme le sien. Sa voix qui était percçante, criarde, se perdit et elle n’eut plus aucun mot. Il avait posé son index sur ses lèvres, elle était tétanisée. Le silence qui les envoleppait n’était ni gênant, ni pesant, même agréable. Ses yeux sombres étaient magnifiques et elle pouvait les contempler aisément. Il approcha son visage près du sien, trop prêt. Son cœur battait la chamade et elle avait l’impression qu’il allait sortir de sa poitrine. Que faire ? Que dire ? Elle avait la gorge sèche, les membres paralysés et cette voix dans sa tête qui lui murmurait avec douceur de rester ainsi, de ne pas bouger, de succomber à petit feu…Il faisait soudainement chaud, trop chaud, mais Cassandra ne sentit guère ce soudain changement de température, hypnotisée par les yeux sombres de Gabriel qui l’observait, la détaillait. Une pensée des plus folles lui vint à l’esprit. L’embrasser. L’embrasser comme elle n’avait jamais embrassé aucun autre homme, sentir sa langue jouer avec la sienne, ses lèvres contre les siennes, son corp contre le sien. Cette pensée la titillait dangereusement, mais même si elle voulait, elle ne pourrait pas. Elle pensait que Gabriel s’éloignerait d’elle et reprendrait place, adossé contre le mur, son éternel sourire narquois aux lèvres, attendant peut être encore une réplique cassante avant de s’en aller. Cette pensée l’avait à peine effleurée qu’elle entendit sa voix murmurer doucement :

    « Cassandra Green, je vous aime. »

    Retour à la réalité

    Je t’aime…Je t’aime…Ces mots se répétaient dans son esprit en écho. Elle n’arrivait plus à distinguer les formes mouvantes, les ombres sur les murs dû à la lumière bleutée de la lune. Elle n’entendait plus rien à part ces « Je t’aime » se répétant dans son esprit embrumé. Elle n’eut même pas le temps de se rendre compte de ce qu’il venait de dire, de même dire quelque chose qu’il libéra son doigt et les remplaca par ses lèvres, ses lèvres si douce, si tendre qui lui avait tant manqué durant ces 5 jours…Les sentiments tripiniait en elle, dansant une valse effrenée tandis que son cœur explosait d’une joie intense, joie qu’elle n’avait jamais ressentit jusqu’à présent, d’un désir qui n’était pas lié au plaisir du jeu… Elle écarta un peu plus les lèvres, le sentiment de surprise remplacé par un tout autre sentiment qui venait du plus profond de ses entrailles. Sa langue se mêla à la sienne et elle goutâ ce baiser qui signifiait beaucoup pour elle. Elle franchit les derniers centimètres qui séparait son corp de celui du Serpentard, se collant contre lui, passant une main dans ses cheveux courts, en redemandant encore, toujours plus, ne se rendant pas compte qu’elle embrassait avec fougue l’un de ses ennemis…Mais ce n’était plus son ennemi désormais, c’était beaucoup plus que ça, c’était l’amant de ses jours, de ses nuits, de ses pensées, de son cœur…Tout ce qu’elle ressentait, elle le faisait passer par ce baiser qui devint passioné, fougueux, désirant…Son désir augmenta, beaucoup plus intense. Elle le voulait…Mais non. Elle se retrouva plaquée contre le mur, sans trop savoir comment elle avait pu se retrouver contre alors que quelques minutes auparavant elle était tétanisée sur place. Elle stoppa en douceur le baiser, détachant ses lèvres gonflées vu l’intensitée de ce dernier et le souffle coupé. Ses doigts fins posé sur sa joue, elle l’observait, encore sous le choc de cette soudaine révélation d’amour. Que devait elle dire ? Elle n’avait jamais fait face à cette situation et ne savait pas comment lui avouer. Elle était aussi amoureuse de lui, mais lui dire était une autre paire de manche. Et puis, elle repensa à ce mot, où il disait qu’elle le hantait jour et nuit…

    - Je…Je…Je ne sais pas trop quoi dire…Tu…Tu m’aimes ? C’est…

    Elle marmonna une phrase incompréhensible, comment lui expliquer ? Peut être allait il croire qu’elle ne l’aimait pas, mais la vérité ne tarderait pas. Il fallait juste qu’elle trouve les mots, les mots pour lui dire.


{Pas grave <3 J'adore ta réponse *__*}
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Gabriel Von der Sen

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MessageSujet: Re: Soirée incertaine |Cassandra|   Ven 21 Nov - 22:58

    Une vraie macédoine de sentiments traversa Gabriel. Des sentiments auxquels il n’aurait su donner un nom. Des sentiments qu’il ne connaissait même pas l’existence et qu’il n’aurait même jamais cru exister. Si intenses, si prenant qu’ils lui auraient suffit de laisser uns deux le prendre en entier pour se retrouver fou. C’était une impression étrange, mais pas désagréable. Passant de la haine à la joie. De la tristesse et de l’incertitude à la compréhension. Du dégout au désir. Il se savait imprévisible, mais pas à ce point. Il ne savait pas non qu’il pourrait un jour tomber amoureux. Encore moins d’elle, Cassandra. Et pourtant, plus les secondes passaient dans les tours de Poudlard, plus la question s’envolait, laissant peu à peu la place la passion. Ces querelles incessantes entre eux paraissaient tellement lointaines, tellement dérisoires à présent. En même pas une semaine, la jeune sorcière avait pris un sens complètement différent. Il avait encore du mal à se l’avouer, mais elle devenait importante pour lui. Et même très importante. Rien que de penser cette simple phrase lui faisait tellement étrange. Tout semblant irréel. C’était comme s’ils jouaient un rôle qu’on leur avait ordonné de jouer. Comme si l’un deux avaient reçu l’ordre de faire craquer l’autre. Comme si l’un deux n’étaient en fait qu’une simple doublure. Le scénario ne serait en fait qu’une tragédie. Une blague amère visait à briser l’un ou l’autre. Gabriel eut une soudaine envie de se gifler. Simple façon de vérifier que tout ceci n’était pas un rêve. Qu’il se trouvait bien dans les tours sombres des toures. Qu’il était bien en train d’embrasser la fille qu’il croyait détester le plus au monde.

    Mais encore une fois, le désir pris le dessus sur le reste. Ses pensées effrayantes et ses doutes se dissipèrent en un clin d’œil. Encore une fois, toute son attention était concentrée sur Cassandra. Dieu seul sait à quel point les baisers désireux, fougueux ou encore romantique connaissait bien Gabriel. Mais encore aucun ne lui avait fait cet effet, le rendait dans une sorte d’extase qu’il ne connaissait pas. Un désir si intense qu’il ferait tout pour le retrouver, pour le satisfaire. Au début, se furent leurs lèvres qui se rencontrèrent timidement. Puis se furent au tour de leur langue à ne plus faire qu’un, cette fois avec plus d’entrain. Bientôt, ils se retrouvèrent l’un contre l’autre. Cassandra passa sa main dans ses cheveux tandis que la lui passa dans son cou. Il lui sembla tellement chaud, bouillant même. Ils en redemandaient encore et encore. Tout semblait s’être subitement accéléré, alors que le temps s’était arrêté totalement. Quelqu’un aurait pu débarquement maintenant, à l’improviste, un oiseau aurait pu se fracasser contre la fenêtre, la lune aurait pu devenir rouge, plus rien ne comptait. Seigneur, si vous exister, faites que ce moment ne se termine jamais, pensa silencieusement Gabriel entre deux baisers.

    Ca n’aurait tenu qu’à lui, jamais ce baiser ne se serait terminé, au bon dieu jamais. Malheureusement il faut être deux pour faire ce genre de chose, et c’est donc Cassandra qui détacha ses lèvres des siennes en première, pour le plus grand désespoir de Gabriel qui rouvrit lentement les yeux, la découvrant plus près que jamais. Cassandra retira sa main des cheveux de Gabriel, lui fit pareil. Peu à peu, ils s’écartèrent légèrement, restant très proches, encore attirés l’un par l’autre, encore désireux de continuer de s’enlacer toute la soirée, toute la nuit même. C’est alors que Gabriel observa Cassandra de tout son être. Ce fut la première fois de la soirée qu’il remarque à quel point la brune était charmante, belle et sexy. Ainsi donc, pour venir au rendez-vous, elle s’était préparée, et pas qu’un peu. Un sourire apparut sur le visage de Gabriel. Cette soirée était loin d’être terminée, il en était certain. Ils étaient loin, bien loin de leur surprise, malgré que le plus gros, pour lui, était passé. Un léger silence s’installa, ni gênant, ni pesant. Gabriel prenait un bien fou à observer les yeux de la jolie serpentard. C’est celle-ci qui, à nouveau, brisa le silence.


    ___« Je…Je…Je ne sais pas trop quoi dire…Tu…Tu m’aimes ? C’est… »

    Gabriel ne put empêcher un sourire. Ni moqueur, ni narquois comme à son habitude. Un sourire mystérieux, plutôt gentil, rassurant. Après ce qu’il venait de se passer, ce baiser si fougueux, sa courte déclaration, il fut étonné qu’elle doute encore de cela. Mais à y penser de plus près, quoi de plus normal après ce qu’il lui avait fait subir 5 jours auparavant ? Il avait oublié trop vite ce geste impardonnable, alors qu’elle pas. Gabriel avança sa main vers sa figure pour lui remettre une mèche rebelle derrière l’oreille. C’était un geste systématique, chez lui. Un geste qu’il voulait rassurant. Et pourtant, arrivé à hauteur de ses joues, il s’arrêta et se contenta de lui passer un doigt tendrement le long de sa tempe. Il craignait que le geste de la boucle derrière l’oreille ne lui rappelle ses souvenirs douloureux. Tout, à présent, avait un sens. Chaque mot, chaque geste. Un seul faux pas et elle ne le retrait pas. Elle avait déjà trop souffert pour lui laisser une deuxième chance, il en était conscient. Et il n’avait pas l’intention de la lacher de si tôt.


    ___« … Etrange, je te l’accorde. Mais l’étrange se confond souvent avec l’agréable, non ? »

    Ou avait-il été cherché cette phrase ? Lui-même n’aurait su le dire. Quoi qu’il en soit, à ce moment précis, il le pensait plus que jamais. Sa voix semblait si calme à côté de celle de Cassandra qui tremblotait. Il s’en rendait compte. Quelque chose la tracassait ? Evidemment, tout faisait en sorte qu’elle se sente perdue. Il ressentait également cette impression d’incompréhension, malgré qu’une grande porte se soit ouverte. Il n’arriverait pas à croire à ce qu’il se passait tant qu’il ne l’aurait pas vérifier un autre jour. En attendant, il profitait de chaque instant passé dans cette tour en sa charmante compagnie. Il continua donc.

    ___« Quelque chose ne va pas ? »

    Décidément, pour que Gabriel se souci à ce point de Cassandra, c’était vraiment que quelque chose avait changé, entre eux. Non, pas changé, complètement inversé, devrait-il dire.
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MessageSujet: Re: Soirée incertaine |Cassandra|   Sam 22 Nov - 19:02

    « J’aimerais tellement que toi et moi nous marchons main dans la main sur ce chemin si tortueux qu’est l’amour… »

    La surprise laissa place à l’incompréhension, l’incompréhension laissa place à l’amour. Cupidon avait décidement bien fait son boulot, en lançant sa flèche droit dans le cœur de Cassandra…Qui aurait cru que Miss Garce et Je Couche Avec Tout Le Monde aurait le coup de foudre pour un garçon, et de sucroît, pour Gabriel Von Der Sen ? Personne, même pas elle. Bon sang Cassandra cesse de réfléchir, profite, vit…Mais tout ça était tellement invraisemblable, impossible, inimaginable et pourtant Gabriel la regardait avec une certaine tendresse, avec un sourire qui était loin du sarcasme dont le jeune homme faisait preuve à l’encontre de la brune. Ce sourire était même…Rassurant ? Gentil ? Tendre ? . Cassandra afficha un léger sourire, assez confus. Dans son esprit, les souvenirs se mélangeait, elle essayait de les remettre dans le bon sens mais tout était si brumeux, si enmelés…Elle revoyait ses disputes quotidiennes avec le Serpentard, des piques lancées, blessantes, froides. Les regards noirs, échangés lorsque leurs yeux se croisaient. Et puis cette fameuse journée, où elle avait essayé de l’oublier…Depuis quand était elle amoureuse ? Elle ne serait le dire. L’amour vient au moment où on s’y attend le moins…Et on tombe aussi souvent amoureux de la personne avec qui on aurait jamais pû imaginer une histoire. Elle le savait mais lui dire aurait été se jeter dans la gueule du loup. Gabriel n’éprouverait peut être pas la même chose qu’elle et il l’aurait rejeté certainement…Mais tout avait changé, cette escapade dans la forêt, ce baiser échangé et puis ce rendez vous, où il lui avait qu’il s’en voulait et annoncer qu’il l’aimait. Oui, tout cela changeait son point de vue. Elle se mordit la lèvre, essayant de trouver une alternative, peut être qu’à force de le faire languir, il pensera qu’elle ne l’aime pas et il s’en irait, déçu et blessé…Blessé ? Non elle ne pouvait pas, mais comment lui dire qu’elle l’aimait si les mots s’obstinaient à rester coincé dans sa gorge ?

    Alors que le silence continuait à être présent, Gabriel avança sa main vers le visage de la jeune femme, un geste qui lui rapellait très bien cette ballade en forêt. Elle vit sur son visage une certaine hésitation, avant de lui caresser doucement la tempe. Elle frisonna sur le coup, elle était comme malade, fiévreuse, frisonnante, son cœur battant de toute ses forces. Elle ferma un intant les yeux, appréciant ce contact, sa peau touchant la sienne avec une certaine tendresse. Elle n’entendit que très vaguement sa phrase, très philosophique en passant. La situation lui échappait totalement, elle qui aimait contrôler ce qui se passait…

    - Gabriel…, murmura t’elle doucement, tandis qu’elle rouvrait ses yeux et qu’elle se perdait dans les siens.

    « Quelque chose ne va pas ? »

    Tout allait parfaitement bien. Elle était là, face à lui, contemplant les deux perles sombres qui lui servait d’yeux, ressassent dans son esprit des souvenirs agréable…Mais sur ce tableau si parfait, une ombre y trainait…Le fait que lui était un vrai salaud et elle, une pure garce. Comment ce mélange pouvait il être crédible dans un…Couple ? Voilà qu’elle s’imaginait déjà en couple, parcourant les couloirs avec Gabriel main dans la main, s’échangeant de doux baisers dans un coin sombre et les plus passionés dans une salle de classe…Mais pourquoi s’imaginait elle des trucs pareils ? Peut être que demain tout serait fini, elle se réveillerait dans son lit et constaterait avec une moue déçue que tout ceci n’avait été qu’un rêve. Elle reverrait Gabriel, qui lui lançerait une bonne pique et ainsi continuera la vie. Non, ce n’était pas un rêve, la réalité était telle, une très belle réalité. Elle baissa les yeux, cherchant une explication plausible dans les dalles mais rien ne lui venait à l’esprit…

    - Toi, moi, tout ça…Ce baiser, la forêt, c’est tellement irréaliste. On est tellement différent Gabriel, on se connaît pas, on est inconnus l’un pour l’autre comment tu peux me signifier que tu m’aimes ?

    « Cassandra, tu es à baffée »…Elle était entrain de chercher des explications, là où il n’y en avait aucune. Elle semblait se rendre compte de son erreur, cette phrase voulait dire qu’elle le rejetait et l’expression du visage de Gabriel semblait avoir changé…Durçit ? Un nouveau départ, elle ne l’aurait pas supporter.

    - Oh et puis zut…

    Elle s’avança vers lui et l’embrassa de nouveau, plus intense, plus passionnèment que précédemment. Toute ses convictions furent jetée à la poubelle, elle était sûre, sûre d’elle, comme lui était sûr de ses sentiments envers elle. Elle enleva ses lèvres et les replacant par un doigt, qu’elle passa avec douceur sur ses lèvres qui le hantait, un étrange goût de cerise, ou bien de fraise…Un goût indéfinissable, mais qui la rendait accro à lui.

    - Je t’ai menti tout à l’heure Gabriel, te disant que je regrettais ce qui c’était passé dans la forêt, il y a 5 jours de çela, de t’avoir embrassé. Je ne regrette rien de ce qui s’est passé entre nous deux là bas, car j’ai su à ce moment là tout l’amour que je portais envers toi. Tu me hantes jour et nuit, je n’arrive plus à penser convenablement lorsque tes lèvres ont rencontré les miennes. Cette image est restée là durant 5 jours, dans mon esprit et je n’avais qu’une seule envie, c’était de revivre cet instant avec toi…

    Elle approcha lentement ses lèvres de son oreille et murmura avec une extrême douceur.

    - Je suis folle de vous Gabriel Von Der Sen, je vous aime.
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MessageSujet: Re: Soirée incertaine |Cassandra|   Sam 29 Nov - 20:38

    Le jour où il avait appris qu’il partirait de chez lui. Le jour où il se rendit compte qu’il était sorcier. Son arrivée à Poudlard. Son premier vol sur un balai. Son premier baiser. Sa première « histoire d’amour ». Le jour où il avait réussi ses buses. Rien, non rien ne pouvait être comparé à ce qu’il ressentait lorsque ses lèvres touchaient celles de Cassandra. Ce n’état même pas comparable. Rien que le fait de la regarder dans les yeux lui procurait une passion énorme qu’il n’arriverait pas à ressentir avec une autre fille. Il en était plus que certain. Cependant, derrière tout cela, il y avait encore cette peur de tout gacher, comme l’autre fois. La peur aussi de se réveiller en constatant que ce n’était qu’un rêve. Pire encore, qu’il ait été l’objet d’une farce obscène. Après tout, n’était-il pas Gabriel Von Der Sen, un des plus cons, salauds, volages de Poudlard ? Et elle n’était pas la plus garce, compliquée et mystérieuse ? Ils se ressemblaient plus qu’il ne l’avait cru, à vrai dire. De là à imaginer une quelconque relation amicale, et plus encore une relation amoureuse ? Non, ça paraissait impossible, inimaginable même. Et pourtant, Gabriel ne voulait pas partir. Peut-être que demain, tout serait terminé et il reprendrait leur vie d’avant, se cherchant sans cesse, mais le lendemain paraissait bien loin, ce soir. Pourquoi ne pas en profiter, en attendant ce lendemain se mystérieux et incertain ? S’amuser, c’était ce qu’il savait le mieux faire. Mais ce soir, c’était loin d’être un jeu. De plus, malgré ses peurs et ses pensées noirs, cette immense joie et ce désir intense surmontait tout. Certes, il avait plus que conscience que tout ceci pouvait à tout moment s’effondrer, mais il ne partirait pas. Non, il ne voulait pas partir. Pour rien au monde.

    Si sa joie d’être en la compagnie de Cassandre était plus forte que tout le reste, cela ne semblait pas être son cas, à elle. Après ce long baiser si intense, ses yeux se voilèrent. Elle sembla réfléchir. C’était bien la première fois que Gabriel voilà cette jolie vipère méditer. Cela lui donnait un air charmant de petite fifille, qui fit bien sûr sourire gabriel, gentiment cette fois. Pensait-elle à la même chose que lui ? Surement, ou en tout cas il l’espérait. Il préférait qu’elle pense à eux, à ce qu’ils pouvaient devenir, que signifiait tout ce qui venait de se passer, plutôt qu’à la manière dont elle allait lui annoncer qu’elle préférait partir, l’abandonner, ou pire encore lui annoncer qu’il ne s’agissait que d’une blague ingrate et dévastatrice. Il ne savait quelle serait sa réaction si elle le rejetait maintenant, alors que tout commençait à être si agréable Et il préférait ne pas le savoir. Un silence assez étrange, plutôt froid s’était installé dans les tours. Gabriel ne bougeait pas, ne pensait pas, ne souriait plus. Il gardait seulement les yeux fixés sur Cassandra, attendant une réponse de sa part. Et elle se fit longtemps attendre... et aurait mieux fait de se faire attendre jusqu’à la fin des temps.

    ___« Toi, moi, tout ça…Ce baiser, la forêt, c’est tellement irréaliste. On est tellement différent Gabriel, on se connaît pas, on est inconnus l’un pour l’autre comment tu peux me signifier que tu m’aimes ? »

    Ces paroles traversèrent Gabriel comme une lame de couteau glacial qui lui fendait les entrailles. Comment avait-elle pu lui faire ce coup là ? Etait-ce une horrible vengeance, certes bien méritée, mais très cruelle ? Etait-ce simplement la peur qui le tenaillait encore et dont elle n’arrivait pas à se débarrasser ? Seule elle le savait. Gabriel aurait voulu le lui demander. Il n’avait de toute façon plus rien à perdre. Néanmoins, il resta silencieux. Si cette réponse lui avait fait si mal, il préférait ne plus en avoir. Rester dans l’ignorance était parfois mieux. Il ne lui demanderait plus rien. Pour s’empêche même de poser cette question qui le brulait, il se mordit la lèvre jusqu’au sang. Il se concentrait pour ne faire passer aucune émotion dans son visage. Son orgueil l’avait rattrapé. Il ne voulait pas que Cassandra voit à quel point elle l’avait touché au plus profond de son être. Mais malgré ses efforts pour cela, il sentait ses yeux se durcirent d’une colère et d’une tristesse intense. Si seulement il existait un sort pour empêche les sentiments de se trahir.

    Pour finir, heureusement qu’il n’existait pas de sort pour empêcher les émotions de sortir. C’est peut-être la colère qui avait traversée ses yeux qui firent changer d’avis Cassandra, cette soirée là. Quelques instants après l’avoir rejeté, elle dit quelques mots que gabriel ne comprirent pas, et qui ne l’empêchèrent de toute manière pas de profiter du baiser qu’elle lui donna juste après. Un baiser encore plus fougueux que la dernière fois. Il lui sembla alors qu’a chaque fois que Cassandra l’embrassait, la sensation qu’il éprouvait grandissait encore et encore. A chaque baiser une sensation nouvelle s’ajoutait. Il se demanda quelle serait la sensation du millième baiser. Mais fallait-il encore qu’il existe. Oh, Seigneur, faites que oui.

    Ce qui suivit fut tout aussi agréable. Alors que le baiser s’accentuait de plus en plus, Cassandra remplaça subitement ses lèvres par son index, mettant fin à celui-ci. Pendant un court instant, Gabriel crut que la verte et argent avait encore changé d’avis. Mais ce qu’elle lui dit lui prouva bien que non. C’était bien la première fois qu’une fille lui parlait de cette façon. Et si les mots de la dernière fois lui avaient cruellement mal, ces mots le touchèrent plus encore. Cette fois, plus aucuns doutes n’étaient possibles. C’était elle qui avait fait chavirer le cœur de Gabriel. Elle était celle avec qui il voulait partager ses jours et ses nuits. Et même s’il savait que ce ne serait pas facile tout les jours, il voulait essayer et ferait tout pour que cette relation demeure le plus longtemps possible. C’était tout ce qu’il désirait en cet instant.

    Cassandra s’approcha de lui. Après tout ce qu’il venait d’entendre, Gabriel ne put que rester sur place, encore sous le choc de ces révélations. Bizarrement, cela le déstabilisa quelque peu. Elle s’avança encore jusqu’à être à la hauteur de son oreille. Ce geste lui rappela aussitôt le sien, et il n’avait tord.

    ___« Je suis folle de vous Gabriel Von Der Sen, je vous aime. »

    Les jours se suivent et ne se ressemblent pas. Il pouvait en dire de même pour les secondes, aujourd’hui soir. Et tandis que Cassandra s’éloignait lentement, il l’en empêcha, la collant à lui. Il murmura alors à son oreille :

    ___« Tu fais de moi l’homme le plus heureux de monde, en ce moment, ma belle. »

    Ensuite, il s’éloigna à son tour, regardant Cassandra dans les yeux pendant une courte seconde avant de l’embrasser à nouveau tendrement. Puis le tendre baiser se transforma en un baiser fougueux. Il prit un plaisir fou à jouer avec sa langue, ses mains caressant son coup chaud. Il n’avait jamais embrassé une fille comme cela, avec temps de force, et surtout, avec temps de désir. Sa main descendit lentement le long de son dos à recherche de l’attache de son soutien gorge. Son expérience en la matière se remarquait dans ses gestes. Et pourtant, il lui semblait réapprendre tout ces mouvements. Il les voyait différemment. C’était la première fois qu’il en avait vraiment envie, ou non plus un jeu.



[Pouahahah.. Si Gabriel est un expert en la matière, moi pas. La fin de mon poste est horriiiible. =X]
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MessageSujet: Re: Soirée incertaine |Cassandra|   Lun 1 Déc - 18:54

    « Aimer, c'est savourer, au bras d'un être cher, La quantité de ciel que Dieu mit dans la chair...Un baiser apaise la faim, la soif. On y dort. On y habite. On y oublie. »

    Savourer, goûter au fruit exquis, se perdre dans les mirages de ses yeux sombres, affronter, reculer, avancer, aimer. Si Cassandra avait sû qu’un jour aimer quelqu’un était aussi agréable, peut être ce serait elle poser des questions avant de devenir la garce sans cœur, sensuelle et dragueuse. Avant de devenir ce Serpent, mordant à chaque occasion qui se présentait devant elle. Cette diablesse qui savait se faire désirer, jouer avec les sentiments d’autrui et ensuite n’en faire plus qu’une bouchée. Désormais, cette Cassandra semblait tellement loin en cet instant présent. Depuis qu’elle lui avait soufflé ces doux mots, elle n’était plus pareille. L’envie de jouer, de satisfaire sa soif de désir n’était plus présente. L’envie de faire sa garce, de répendre son venin avait tout aussi disparu. Avec lui, tout semblait différent, plus beau, plus doux, plus tendre. Ses lèvres l’emportaient ailleurs, n’ayant plus envie de les décoller des siennes. La chaleur de son corp l’attirait comme un ours par le miel et ses yeux sombres, elle s’y noiait, comme le marin en mer pris de court par une tempête soudaine. Elle éloigna ses lèvres de son oreille, observa un instant ses yeux avant de s’éloigner lentement, se rendant compte qu’elle avait prononcé le mot « Aimer ». Une joie intense envahissait la douce brune, des pieds à la tête. Un sourire s’affichait sur ses lèvres parfaitement sculptée. Gabriel l’attira contre lui, comme si le contact de la Vipère était une drogue auquel il ne pouvait et ne voulait échapper.

    ___« Tu fais de moi l’homme le plus heureux de monde, en ce moment, ma belle. »

    Si lui était l’homme le plus heureux du monde, elle était la femme la plus heureuse du monde, de cette galaxie, de l’univers entier même. Il s’éloigna d’elle, la dévisageant, l’admirant. Elle en fit de même, appréciant cet instant volé avec lui, loin de cette vie qui au fur et à mesure devenait plus insensée, plus magique. Il l’embrassa de nouveau et elle y pris un plaisir fou. Comme lui, elle prenait plaisir à profiter de ce baiser, de ses lèvres, de sa langue, de son corp contre le sien. Elle passa sa main dans ses cheveux noirs de jais, tout en continuant de l’embrasser avec fougue. Elle sentit sa main glisser dans son dos, ce qui la fit légérement frisonner, frisonner de désir, d’amour, d’envie. Elle lui mordit tendrement la lèvre, reprenant avec intensité le baiser. Du bout des doigts, elle caressa sa joue pour finalement arrêter le baiser. Etait ce pour faire languir Gabriel ? Peut être que oui, peut être que non…La verte était tellement imprévisible. Elle caressa ses lèvres doucement, avec tendresse, avant de se rapprocher de son visage et de murmurer doucement :

    - Je t’aime…Je veux que cet instant ne finisse jamais. Emporte moi Gabriel, je suis tienne ce soir et à jamais…

    Elle remplaça ses doigts par ses lèvres, l’embrassant tendrement, avant de faire glisser celle-ci dans le cou du Serpentard, où elle y déposait de tendres baisers. Ses mains en profitèrent pour passer en dessous du T-Shirt du Vert et Argent, sentant les muscles de son corp qu’elle ne demandait qu’à voir et à explorer. Avec une lenteur infini, elle remonta le T-Shirt de Gabriel et finalement, il se retrouva à torse nu devant elle. Le T-Shirt tomba sur le sol, faisant voler un peu de poussière. Cassandra observait, silencieuse. Elle avait temps exploré le corp des hommes de Poudlard, vu des centaines de torses, de lèvres, de cou…Mais tout ceci était différent. Gabriel n’était pas à classé dans la catégorie des hommes d’un soir, plutôt dans celle inexploré, des sentiments inconnus. Cassandra tira Gabriel vers elle, se collant contre lui et elle l’embrassa tandis qu’elle passait ses mains dans son dos, explorant chaque parcelle de ce corp inconnu…
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Gabriel Von der Sen

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MessageSujet: Re: Soirée incertaine |Cassandra|   Jeu 18 Déc - 13:44



    "Qui d'amour se prend, de rage se quitte."


    ___« Je t’aime…Je veux que cet instant ne finisse jamais. Emporte moi Gabriel, je suis tienne ce soir et à jamais… »

    Ces mots firent frissonner Gabriel. S’il avait hésité sur la sincérité de Cassandra, il ne le pouvait plus à présent. Le ton ne la trahissait pas, pas plus que son regard. Gabriel se noyait dans ses yeux étincelants qui étaient d'une belle couleur noisette. Et si le mot noyade n’était pas toujours agréable en un sens, il l’était totalement dans ce sens-ci. Gabriel aurait pu y nager toute la nuit, toute la journée du lendemain même. Plusieurs jours s’il le pouvait. Plusieurs mois. Il l’envoutait totalement, ce regard qu’il qualifiait d’ « impénétrable » et dont il avait réussit à baisser les défenses. Après plusieurs années de guerre froide, ils avaient enfin compris leurs véritables prédilections. Et puis, il n’y avait pas que ses défenses qui avaient été baissées. Les siennes n’existaient même plus. Il laissait Cassandra plonger dans son regard, le tester, deviner ses pensées. Ah, coup de foudre, quand tu nous tombes dessus… Mais pouvait-il vraiment parler d’un coup de foudre ? Pas vraiment, car bien qu’ils ne dévoilaient leur sentiment que maintenant, cela faisait six ans que Gabriel avait flashé sur la jolie vipère. Et il était presque certain qu’elle pourrait dire la même chose. Ainsi, ils avaient perdu six ans de leur vie à se bagarrer sans cesse. Mais il comptait bien rattraper le temps perdu…

    Cassandra devait avoir la même idée que lui, car elle ne perdit pas une seconde de plus. Se frottant à lui sensuellement, sans arrêter de l’embrasser –que ce soit dans sur les lèvres ou dans le coup-, elle lui enleva lentement son T-shirt. Pendant ce temps, les mains de Gabriel étaient occupées à une grande tâche : déboutonner le joli blouson d’un joli bleu clair de mademoiselle, s’accordant quelques pauses pour caresser son cou chaud et sensuelle. Quelques secondes plus tard, le t-shirt était à terre, suivit de près pour la blouse. Cette tâche réglée –bien que ce fut loin d’en être une-, seul un soutient gorge d’une couleur rouge provocatrice faisait obstacle. Gabriel sourit et leva les yeux vers ceux de la jeune sorcière. La lune illuminait son visage et faisait ressortir ses cheveux bruns soigneux et ondulés. Une envie pressante poussa Gabriel à aller caresser cette chevelure parfaite, mais il resta sans bouger. Il prenait du plaisir à l’observer, comme il n’avait jamais observé une femme de la sorte. Elle souriait également, le fixant d’un regard envieux. Elle le tira alors contre lui, l’embrassa sauvagement et explora son corps nu. Gabriel caressa lentement sa poitrine. Puis, sans arrêter ce baiser fougueux, il alla s’occuper de la petite attache enquiquinante, sans précipiter les choses pour autant. Chaque instant, chaque baiser, chaque geste, il voulait les rendre uniques. Mais de toute manière, cette soirée en elle-même était déjà unique.

    Enfin, le soutien-gorge alla rejoindre la blouse et le T-shirt sur le sol froid de la tour. Et il n’y avait que ce sol de pierre, qui était froid, cette soirée. Un instant, Gabriel voulu mettre fin au baiser pour pouvoir observer son corps, son ventre, ses seins, avant de les explorer grâce au toucher. Mais il n’y réussit guère. Ses lèvres refusaient de se retirer à celles de Cassandra. Elles semblaient être collées tels des siamois. Et si Gabriel était privé de son sens de la vue, il ne se fit pas prier pour explorer son corps grâce à son sens du toucher. Ses mains passaient de ses cheveux à sa nuque, de sa nuque à son dos, de son dos à son ventre, de son ventre à ses seins. Il la sentait frémir, comme lui languissait de bonheur. Ses yeux pourtant toujours clos, il devinait la silhouette parfaite de sa compagne. Un dos lisse, un ventre plat, un joli petit nombril, des siens biens faits. Que pouvait-il rêver de mieux ? Mais au-delà du corps, des caresses et des baisers, les sentiments se faisaient de plus en plus forts.

Je ne veux pas que ce moment
Ce termine un jour
Car rien n'a de l'importance, sans toi
J'attends ici pour toujours juste
Pour te voir sourire
Car c'est vrai
Je ne suis rien sans toi


[je pense que c'est la première que fais un poste aussi petit >_<. Tant pis, je voulais te donner le plaisir de continuer x).]
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MessageSujet: Re: Soirée incertaine |Cassandra|   Mer 24 Déc - 3:04

    FLASHBACK

    Cassandra marchait dans les couloirs de Poudlard, des livres de cours serrés contre son corp de poupée. La jeune Serpentard n’avait pas vu l’heure passée et s’était rendue compte, en jetant un coup d’œil à la vieille horloge de la Bibliothèque que le cours de Sorts et Enchantements allait commencer. Cela faisait à peine deux semaine qu’elle était nouvelle dans le château qu’elle allait déjà être fichue à la porte d’un cours, important qui plus est. Ses pas résonnèrent contre les murs en pierre, tandis qu’elle accèlérait le pas, se rendant compte de son retard…Cinq minutes, bon sang…Elle arriva enfin au troisième étage, courant presque, pércutant alors quelqu’un sur son passage. Suprise, la brune lâcha ses deux gros livres empruntés un peu plus tôt à la Bibliothèque. Elle en ramassa un et le deuxième lui fit tendu par celui qu’elle avait bousculé. Son regard noisette plongèrent dans ses yeux sombres, s’y noyant presque. Le petit garçon parti sans un mot, après que Cassandra ait repris le livre et murmurer des excuses. Elle lui jeta un simple coup d’œil, remettant son sac sur son épaule, étant sûr que le jeune garçon en avait fait de même…Où était ce peut être une illusion ? Elle le suivit loin derrière…Elle n’était pas en avance, et lui non plus…

    FIN FLASHBACK

    Oui c’était la première fois qu’elle avait croisé Gabriel, en première année, une simple bousculade dans les couloirs et de simples coups d’oeils échangés. Cela faisait six longues années qu’également elle avait flashé sur lui. Mais elle était froide, garce, imbue d’elle même et le jeune homme était le pire des salopards, calculateur et glacial, deux personnalités qu’on avait dû mal à imaginer ensemble…Elle ne savait même plus la raison qui l’avait poussée à détester le Serpentard, mais elle l’avait hai, lui jetant pique glacée sur pique glacée car tout chez lui l’attirait, comme un aimant. Son corp sculpté par les nombreuses années de Quidditch, ses lèvres rosées et pétillante, son regard sombre et indéfinissable qui vous fait perdre tout vos moyens en un seul regard, ses cheveux noirs comme l’ébène et ce charme, cette élégance qui émanait de lui…Cassandra était tombée sous le charme et durant ses six années, elle avait refoulée, au fond d’elle ce sentiment étrange qui l’envahissait bizarrement à chaque fois qu’elle l’apercevait. La colère avait du bon, elle avait réussi à calmer cette pulsion indéfinissable qui l’envahissait à chaque fois qu’elle le recontrait. Ce manège avait duré durant six ans…Six ans avant qu’elle ne puisse enfin ouvrir ses ailes et s’envoler avec lui vers ce paradis inconnu qu’était l’amour, de ce baiser donné à la Forêt Interdite jusqu’à cette nuit dans la tour où les mots avaient suffit à briser les dernières barrières de cet amour qui semblait tellement impossible. Chaque baiser que Gabriel lui donnait était comme une renaissance au goût inexistant dans ce monde. Son regard croisa ses yeux sombres, où se reflétait les étoiles dans le ciel bleu nuit. Un sourire s’afficha sur ses lèvres tandis qu’elle le réembrassa, se serrant un peu plus contre lui, frisonnant au contact de ses mains dans son dos qui entreprirent d’enlever son soutien gorge rouge sang. Les fines bretelles glissèrent doucement sur ses bras fins et le soutien tomba à terre rejoignant la blouse bleu clair et le T-Shirt de Gabriel.

    Ils étaient désormais tout les deux demi-nu, explorant les parties de ces corps qu’ils leur avait lontgemps échappé. Elle frisonna aux caresses que le jeune homme lui administrait sur un peu prêt tout son corp, tandis qu’elle en faisait de même, prenant plaisir à caresser son torse et son ventre tout en s’accrochant à ses lèvres qu’elle n’arrivait plus à quitter, comme si c’était une drogue, dont elle avait besoin pour vivre. Elle sentait le désir envahir peu à peu ses entrailles et petit à petit, ce fut son corp entier qui brûlait de désirs. Elle quitta ses lèvres l’observant un instant, plongeant ses yeux dans les siens. Elle passa ses fins bras autour de sa taille se serrant encore plus contre lui pour qu’il ressente le désir qui émanait d’elle. Il eut un long moment de silence, où aucun des deux ne semblait vouloir bouger. Elle continuait de regarder ses yeux profonds, sans ciller, se noyant de cet océan sombre. Elle l’embrassa dans le cou, lui susurrant alors doucement à l’oreille :

    - Tu m’as manqué…

    Oui, il lui avait manqué, durant ces cinq derniers jours où elle se demandait si c’était normal de autant penser à quelqu’un que vous êtes censé haïr. Cassandra ferma les yeux, laissant un instant son visage niché dans son cou, caressant son torse lentement, tendrement. Bientôt, ses doigts glissèrent de son buste vers sa ceinture, qu’elle défit lentement, déposant des tendres baisers dans son cou et sur ses épaules. Le pantalon ne tarda pas à rejoindre les autres habits sur le sol. Cassandra s’appuya contre le mur, en commençant à défaire la propre ceinture de son jeans, ne quittant pas Gabriel des yeux, lui lançant un regard rempli de désir et d’amour, se mordant la lèvre. Son pantalon tomba au sol et elle le jeta auprès des autres vétements, comme un vulgaire morceau de chiffon. Il ne resta plus qu’un bout de tissu qui les séparait l’un et l’autre. Elle passa ses mains dans son dos, l’invitant silencieusent…

    { Je te laisse faire de même mon Cher <3 }
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Gabriel Von der Sen

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MessageSujet: Re: Soirée incertaine |Cassandra|   Lun 26 Jan - 15:00

    Ces instants étaient des plus étranges et agréables à la fois. De tous les lieux de Hogwart, rare étaient ceux que Gabriel ne faisaient pas partis ses lieux de « moments intimes ». Hogwart comptait de bonne centaines de pièces, certes, mais le jeune comptait lui aussi une bonne centaine d’aventures. Ainsi, si chaque pièce avaient une âme, des yeux et une bouche, elles pourraient presque toutes affirmer avoir déjà vu le jeune serpentard mis à nu. Même les cuisines. Même la grande salle. Même les couloirs. Même la salle des trophées. Bref, presque toutes… Sauf les tours. Il avait toujours craint leur obscurité. Leur froideur, aussi. Non, il n’était pas frileux, mais avouez que la nuit, les tours ne devaient pas être l’endroit le plus chaud du château. Et pourtant, à présent il se rendait compte qu’il suffisait être avec le bonne personne pour ne plus ressentir les pointes de froid qui oppressaient des tours. Cassandra à elle seule aurait pu le réchauffer dans n’importe quel lieu. Quant à l’obscurité, elle n’était pas non plus un problème. Cassandra était également sa lumière.

    « Tu m’as manqué. »

    Sa voix n’avait été que murmure, et pourtant ses mots résonnèrent dans l’esprit de Gabriel. Il nageait dans une sorte d’euphorie, en cet instant précis. Il voulut lui répondre, mais ne trouva pas la force de prononcer un mot. Toute son attention était portée sur ses gestes. Il serra encore un peu plus Cassandra contre lui – si au moins c’était possible. Comme si à tout instant elle pouvait partir. Comme s’il voulait l’empêcher de se dégager, rien même que de quelques centimètres de lui de peur de la perdre. C’est à ce moment qu’il se rendit compte à quel point il était… Dépendant de cette jeune serpentard. Cette pensée le terrifia. Lui qui s’était promis ne jamais faire la même erreur de son père. Lui qui s’était promis ne jamais tomber dans le piège de l’amour. Toutes ses promesses étaient parties en fumée depuis qu’il lui avait prononcé ces quelques mots : je t’aime. Il n’osa même pas penser ce qu’il deviendrait s’il arrivait à Cassandra de partir comme il l’avait fait dans le parc. Il comprit alors à quel point elle avait dû souffrir de son départ. Pris d’un élan de tristesse, Gabriel décolla ses lèvres de celles de Cassandra qui, il le devinait, en fut quelque peu frustrée. Il n’y fit cependant pas attention et la regarda tendrement. Un regard qui ne lui était pas familier. Un regard qu’aucune fille n’avait pu croiser, jusqu’à maintenant.

    « Excuse-moi. Pour tout. »

    Elle ne devait pas avoir bien compris le sens de ces mots, qui étaient assez incongrus en ce moment, mais lui le savait. C’était le principal. Car il faut préciser ici que s’excuser de cette façon était une chose rare chez le serpentard. D’ailleurs, tout ce qu’il se passait dans cette tour, ce soir-là, était rare. Très rare, même. Et une fois que cela fut fait, il se sentit mieux. Il reprit alors le baiser qu’il avait arrêté, plus fougueux que jamais. Les yeux de Gabriel étaient à présent fermés. Se supprimer d’un des cinq sens augmentait la sensibilité des quatre autres. S’il l’avait pu, il se serait également démuni du sens de l’ouïe. Il n’avait besoin que des trois autres. L’odorat pour sentir son parfum doux mais agressif à la fois – à l’image de la jeune demoiselle qui le portait -, le gout pour ressentir la saveur de ses lèvres, et surtout le toucher pour pouvoir explorer son corps. De temps à autres, il sentait sa compagne frémir. D’envie ou de froid ? Gabriel parierait sans crainte que la première hypothèse était la bonne, car lui-même était parcouru de frissons fréquemment. L’effet qu’elle lui procurait était des plus déconcertant car nouveau. Il avait de la peine à se l’avouer, mais jamais il n’avait ressenti ces sensations avec une autre fille. L’excitation qui l’avait envahi était plus forte qu’il n’aurait jamais pu l’imaginer. Il dut à plusieurs reprises se reprendre au risque de blesser inconsciemment Cassandra. Il imaginait déjà les petites griffures que lui avait infligées les ongles de la demoiselle dans son dos, et inversement. Cette pensée le fit sourire. Au même instant, la jeune fille avait entrepris la tâche d’enlever son pantalon. Et bien vite, ce dernier se retrouva en boule avec son t-shirt et la soutient gorge de mademoiselle. Le pantalon de celle-ci le rejoignit bien vite. Gabriel sentit Cassandra descendre lentement contre le mur des tours, sans pour autant se décoller du jeune homme. Celui-ci descendit lentement, et bientôt ils se retrouvèrent enlacés, collés l’un à l’autre sur le sol froid des tours.

    […]

    Gabriel ne pouvait que se maudire de ne pas avoir avoué ses sentiments plus tôt. Tout ce temps qu’il avait perdu à jouer au jeune gentleman volage était hallucinant et le sidérait plus qu’autre chose. Il regrettait tellement ce temps. En cette nuit, il n’avait plus peur de perdre cette jeune fille qui avait pris tant de place dans son coeur. Quelque chose plus fort qu’une simple amourette était née entre eux. Il le pressentait. Chaque seconde passée en sa compagnie n’était que bonheur pur. Et bien qu’il essayât de ne pas penser au lendemain, la clarté commençait à envahir les tours. Il ouvrit les yeux lentement et vit son visage, très proche du sien. Ses yeux étaient également ouverts et le fixaient. Une lumière scintillante brillait dans sa pupille. Gabriel fut alors parcouru d’un frisson, mais cette fois de froid. Il se rapprocha de Cassandra et l’embrassa, laissant sa main vagabonder dans sa chevelure. Après quelques instants, il se dégagea légèrement de son emprise.

    « Si tu savais comme je regrette tout le temps que nous avons perdu. Je compte bien rattraper le coup. Il fit une légère pause. Son sourire s’effaça quelque peu. Le soleil se levait en même temps que ses craintes. Il regarda Cassandra d’un air sérieux. Que veut dire tout ceci, pour toi, Cassandra ? »

    Cette question pouvait paraitre un peu spéciale. Et elle l’était. Mais Gabriel voulait se rassurer quant aux pensées de la jeune fille. Il ne doutait pas qu’elle n’ait fait cela que par pur vengeance ou simplement pour s’amuser, mais ils ne se connaissaient que trop bien. Il voulait juste l’entendre une dernière fois avant de commencer la journée qui l’attendait. Une journée qui s’avérait longue, après cette nuit si courte.


[HJ : j'espère que tu ne m'en voudras pas d'avoir quelque peu racourcit la nuit (a) x)]
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MessageSujet: Re: Soirée incertaine |Cassandra|   Dim 22 Fév - 22:28


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    Les rayons du soleil du petit matin effleurèrent légérement le visage de Cassandra. Elle garda cependant les yeux fermés, oh non, elle ne voulait pas se réveiller, pas maintenant alors que tout était si…Magique. Elle frisonna légérement, changeant de position pour essayer de retrouver le sommeil, en vain, il avait disparu. Morphée s’en était allé, laissant la belle Serpentard confuse. Elle ne pouvait pas ouvrir les yeux, pas après ce qui s’était passé…Elle ne voulait pas se réveiller pour finalement découvrir que tout ça n’était qu’un rêve. La nuit avait défilée, peut être trop vite à son goût. Les derniers événements lui revenaient petit à petit en mémoire. Son corp contre le sien, ses lèvres contre les siennes, ses mains se balladant sur son corp sculpté à la perfection, leur regard s’étant croisé, ponctué de tendresse, de désir d’amour…Cependant, une phrase avait marqué la jeune femme. Elle s’en souvenait parfaitement…Le regard qu’il lui avait jeté, tendre, soucieux et cette phrase, sortit d’entre ses lèvres qui avait surprise la Serpentard, mais elle n’avait pas tout de suite comprit le sens de ces mots…

    « Excuse-moi. Pour tout. »

    Cette phrase revenait dans son esprit, résonnait. Maintenant qu’elle y pensait, ca devait être la première fois que Gabriel, le salaud de Poudlard, s’excusait …Elle frisonna de nouveau, décidement cette soirée, les jours qui avaient précédé étaient loin d’être normaux…Mais allait elle s’en plaindre ? Elle qui depuis six longues années avait refoulé ses sentiments vis à vis de Gabriel…Elle regrettait un peu. Les années passés à se chamailler n’avaient servies à rien, peut être juste à se faire du mal. Cassandra poussa un léger soupir, le soleil se levait de plus en plus dans le ciel, annonçant une journée superbe. Les yeux toujours clos, elle espérait que tout ça n’avait pas été une invention de son imagination, mais est ce que les rêves comme celui pouvaient existé ? Bon dieu, elle espérait que non…Elle se força donc à ouvrir les yeux et fut éblouie un instant par la lumière environnante, elle ferma les paupières avant de les rouvrir, s’habituant peu à peu à la luminosité du petit matin. Elle sentit alors son cœur bondir d’un coup dans sa poitrine…Il était là. Un sourire s’afficha sur les lèvres de la jeune femme mais elle ne bougeait pas, il dormait encore paisiblement. Ses cheveux noirs de jais étaient légérement en bataille, sa peau se reflétait doucement à cause des rayons du soleil matinal…On aurait dit un ange, son Ange à elle…Son Ange des Ténèbres. Son sourire s’agrandit tandis qu’elle se rapprocha un peu de lui, le regardant dormir. Plusieurs minutes passèrent, elle ne bougeait pas, continuant de regarder Gabriel. Finalement, le jeune homme s’agita pour finalement ouvrir les yeux et elle se noya dans cette mer sombre, euphorique. Elle le gratifia d’un sourire charmant, tendre, qui ressemblait guère à la Serpentard.

    « Bonjour toi », murmura t’elle doucement tandis que Gabriel se rapprochait d’elle. La jeune femme se serra dans ses bras, profitant de ce baiser, à croire qu’elle n’avait que dormi et que déjà il lui avait manqué. Elle sentit sa main dans ses cheveux tandis qu’elle caressait son dos nu. Il se dégagea après quelques minutes, elle continua de l’observer, son sourire ne s’effacant guère de ses lèvres.

    « Si tu savais comme je regrette tout le temps que nous avons perdu. Je compte bien rattraper le coup. Que veut dire tout ceci, pour toi, Cassandra ? »

    La question de Gaby la désarconna complétement, elle ne s’y attendait pas. Doutait il encore de ses sentiments à son égard ? La Serpentard se renfrogna légérement, dévisageant le beau mâle de ses yeux noisettes. Elle s’éloigna alors de lui et se leva lentement, ramassant au passage ses vétements sur le sol froid des tours. Son regard scruta un instant l’horizon et Cassandra se perdit dans ses pensées, réfléchissant à ce qu’elle allait dire. Elle n’était guère douée avec les mots, surtout pas quand il s’agissait d’exprimer l’amour. Son cœur battait de nouveau, trop vite à son goût. Elle se tourna vers Gabriel, l’observant pendant quelques instants, pensive. La gorge sèche, elle commença à parler :

    « Je…Tout ceci est tellement nouveau…Je veux dire c’est… »

    Elle trébucha plusieurs fois et finit par se taire, se mordant légérement la lèvre. Après un long silence, elle finit par reparler, avec un peu plus d’assurance cette fois.

    « C’est euphorique, j’ai encore du mal à imaginer que toi et moi…Ce soit…C’est tellement fort ce que je ressens…Pour toi. Jamais j’ai ressenti quelque chose comme ça pour quelqu’un Gabriel, c’est tellement agréable… J’ai failli regretter de t’avoir embrassé dans la Forêt Interdite quand tu es parti mais…Je n’ai pas cessé de penser à toi Gaby, à tout ce qui c’était passé et…Je dois t’avouer que te revoir face à moi après la Forêt Interdite ca a été dur, je t’en voulais horriblement mais après que tu m’as dit que tu…Tu m’aimais…Tout ça paraissait tellement stupide…Je t’aime Gabriel...Et je te pardonne »

    Elle se tut, sentant le rouge lui monter aux joues ce qui la troubla. Elle se détourna et entreprit de s’habiller, regrettant alors déjà que le matin si vite arrivé…Elle aurait voulu rester dans ses bras éternellement.
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Soirée incertaine |Cassandra|
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