Hogwarts :: La Malédiction de Faust.
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 madame rêve.

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MessageSujet: madame rêve.   Sam 8 Nov - 19:44




    « Il y a un adage qui dit qu'on fait du mal à ceux qu'on aime :
    mais il oublie de dire qu'on aime ceux qui nous font du mal.
    »



    identité de madame rêve ~

      Nom. Wilde.
      Prénom. Laureline, Delilah, Leila.
      Surnom. Low, Lowie.
      Âge. 16 ans.
      Année. Sixième.
      Nationalité. Anglaise.
      Orientation Sexuelle. Hétérosexuelle.
      Sang et origines. Laureline a un sang mêlé, bien que la demoiselle ne connait pas ses origines, je peux vous affirmer que son père était un sorcier et sa mère une cracmole. Malgré ces deux origines sorcières, nous pouvons tout de même voir dans son arbre généalogique des oncles et cousins moldus dont elle ne connait pas l'existence. Concernant la richesse des Wilde, elle est in-mesurable, cependant, l'adolescente n'en connait la couleur. Vivant dans la pauvreté depuis sa plus jeune enfance avec sa jumelle, elle ne pourrait se douter qu'à Gringotts l'attend une fortune incalculable.
      Lorsqu'on s'approche davantage de sa famille ; Jackie Wilson et James Wilde s'aimaient énormément. Ils vivaient une relation jamais connue, une de leur première réelle expérience amoureuse. Cependant, ils étaient jeunes, très jeunes. Et seulement après six mois de relations, il était inconcevable d'avoir un enfant. Pourtant, c'est ce qu'il se produisit, et pire, la grossesse fut éprouvante, la demoiselle avait des jumeaux en elle, et peut-être même des triplés. Éblouis par leur amour, le jeune couple tenta l'aventure. Mais en à peine quelques années, ils prirent peur et lâchèrent les enfants dans une ruelle mal fréquentée, sans jamais donner aucun signe de vie.
      Chloé et Laureline Wilde purent rester en vie, surmontant les épreuves qui leur étaient données, néanmoins, elles commencèrent petit à petit à découvrir une haine incomparable à l'effigie de leurs parents. Une haine qui pourrait peut-être se terminer par un meurtre.
      - Laureline Wilde (l'aînée), 16 ans, Serpentard.
      - Chloé Wilde (la cadette), 16 ans, Serdaigle.



    madame rêve et le monde magique ~

      Maison souhaitée. Serpentard (comme indiqué dans le RP historique, mais si malgré tout vous n'êtes pas d'accord on avisera).
      Baguette magique. 21 cm, bois de saule, crin de sombral.
      Forme du patronus. Un Lynx.
      Forme de l'épouvantard. Sa soeur décédée, c'est tout ce dont il lui reste comme point d'attache.
      Animal de compagnie. Aucun, elle utilise le hibou de Chloé pour son courrier et ça n'a jamais posé de problèmes, donc Laureline ne trouve pas le besoin de s'en approprier un.
      Métier envisagé. Langue de plomb.




Dernière édition par Laureline Delilah Wilde le Sam 8 Nov - 20:58, édité 7 fois
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Cassian Dale

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MessageSujet: Re: madame rêve.   Sam 8 Nov - 19:47

Bienvenue mademoiselle, merci pour l'inscription & good luck pour le reste de la fiche
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MessageSujet: Re: madame rêve.   Sam 8 Nov - 20:32





    acte o1 : l'enfance synonyme d'insouciance ?

      « James ! Je peux.. ? »
      « Bien sûr. »

      Un sourire des plus accomplis se dessina sur le visage des deux adolescents. Ils n'avaient que seize ans et étaient déjà parents. L'accouchement fut rude, autant que le fut les longs mois de grossesse. De plus, ce n'était pas une naissance ordinaire, naquit cette nuit là deux jumelles. Alors que le nouveau père blottissait les deux nouvelles reines dans les bras de leur mère, personne n'aurait put prédire une fin tragique – si ce n'était les grands parents. De famille riches, ils avaient toute la vie devant eux, devaient poursuivre des études, et en à peine six mois de relations, avaient déjà la lourde tâche de l'éducation. Peu à peu, le temps passa. Les premières années furent magnifique, comblée de déboires inoubliables, magiques. James était un sorcier alors que Jackie n'était qu'une cracmole ; mais elle le vivait assez bien.

      « James, il le faut. »
      « ... Je sais. »
      « On ne peut pas faire autrement. »

      Alors que la magie continuait dans ce bas monde, que le chaos n'avait pas encore fait ses preuves, on ne pouvait imaginer que, du jour au lendemain, les deux plus belles princesses du monde devraient se détacher de l'image de leurs parents. La nuit tomba, une nuit d'été où la pénombre fut pourtant sans limite. Sans explications, Chloé et Laureline furent lâchée dans une ruelle sombre entre deux toxicomanes, comme dans le Petit Poucet, elles tentèrent de retrouver leur chemin ; sans succès. Le jour s'annonça, et on pouvait voir deux gamines, âgée d'à peine quatre ans ramper le long des rues. Le soleil les éclairait, mais aucun sourire ne put se lire sur leurs visage. Alors que Chloé pleurait, Laureline la soutenait, étant l'aînée, elle avait toujours été plus protectrice. Mais la misère ne s'arrêtait pas pour autant. Fouillant les poubelles pour manger, se blottissant entre elles pour dormir, c'était loin de la vie de château qu'elles avaient connues jusqu'à présent. Avec espoir, les deux demoiselles attendirent que quelqu'un vienne à leur aide, ou que leur mère et leur père reviennent les chercher ; mieux, se réveiller d'un tel cauchemar. Mais ce fut sans fin.

      « Low.. J'en peux plus, il a dut se passer au moins une semaine. »
      « Ils reviendront Chloé. Ou alors quelqu'un viendra, je te le promet. »
      « D'accord... »

      Tout du moins, il fallait y croire ; mais les jours continuaient à défiler et aucune nouvelle ne faisait son apparition. Comme plongée dans l'oublie, les deux Wilde passaient leur temps à se cacher des dangers de la rue. Chiens et chats étaient leur ennemis, la nourriture étant rare, c'était au meilleur que revenait le butin. Mais après un mois de survie, Chloé, par malchance, tomba gravement malade. Elle souffrait, et aucun médicaments n'étaient à portée. Chaque jours semblait être le dernier, un souffle court, et l'envol de l'espoir apparaissait. Une nuit d'hivers n'arrangeait en rien la chose, Laureline qui s'efforcer de garder les yeux éveiller pour veiller sa sœur sentait elle aussi ses forces lui échapper. Dans le passé, elles avaient toujours tout eut, elles ne manquaient de rien, mener une vie des plus demandée ; ça ne leur à surement pas servie à évoluer dans un environnement comme tel, trop faibles, elles n'étaient que des proies. Nombre de fois s'était produite lorsqu'un clochard tentait des choses, à chaque fois toxicomanes, ils auraient été prêt à tout pour obtenir de l'argent, pour obtenir leur dose. Mais cette nuit était différente, alors que leur cachette était des plus secrète, des plus discrète, que même une souris n'y viendrait y mettre les pieds, un homme y entra. Laureline ayant les sens affaiblis par sa fatigue n'y fit guère attention. Il s'approcha d'elle lentement, et c'est seulement lorsqu'elle vit l'ombre se propager jusqu'à elle qu'elle prit peur. L'adolescente eut un sursaut et se retourna dans la seconde. Il était grand, mais la pénombre l'empêcher de décrypter les traits de son visage. Une lampe de poche à la main, elle fut rapidement éblouie et se retrouva une nouvelle fois sans défense.

      « Oh mon dieu. »

      A vrai dire, il n'était pas comme tous les autres. Il n'était pas non plus un homme de la rue, simplement un flic qui venait accomplir son travail. Ce n'était pas un habitué car son étonnement sur son visage était facilement lisible. Il attrapa les deux filles qui le suivirent sans comprendre. Elles n'avaient pas été consentantes mais y avait été forcée n'ayant pas la puissance d'un homme de trente ans d'age. De plus, Chloé souffrante, ils ne pouvaient pas se rendre à l'hôpital avant d'avoir fait une déposition au commissariat. Néanmoins, ses jours n'étaient pas en danger et elle avait seulement attrapé une mauvaise grippe. Après un soin intensif, elle fut de nouveau sur pieds, et la police entama une recherche sur leurs parents. Cependant, aucune trace ne fut trouvée, et la seule solution était que les deux adolescents devaient se rendre chez leurs parents maternels qui étaient les seuls que l'on pouvait joindre. Ils étaient vieux – comme beaucoup des grands-parents – , parfois grincheux – de même – et très fixés sur leurs idées. Malgré ça, ils étaient des personnes adorable, se nommant Gareth et Carrie, ils avaient tout pour plaire. Ils ne parlaient que très rarement de leur fille, et jamais du monde magique, ils étaient tous deux sorciers, mais cet univers les avait détruit, surtout depuis que leur fille était une cracmole. C'était une famille fortunée, et les jumelles reconnaissait bien le sceau familial de leur mère.

      Les années passèrent sans aucune nouvelle concernant James et Jackie. Gareth et Carrie n'en furent pas étonnés, et les deux sœurs évitaient de poser la question. Les choses se tassèrent, elle prirent l'habitude de n'avoir pour foyer qu'un lot de consolation, que les personnes avec qui elles avaient passé leur meilleurs moments de leur vie s'étaient envolés, qu'ils les avaient abandonné. Puis petit à petit, à force qu'elles grandissaient ; elles oubliaient. Ces instants, ces souvenirs de merveilles s'évaporaient au fin fond de leur cœur, de leur déboires froissés. Elles laissaient place au futur, et c'est juste avant leurs onze ans que la cloche sonna le début de leur destin. Deux lettres, toute deux identiques leur annonçait qu'elles étaient des sorcières. Ayant mit leurs rêves de côtés, ayant toute deux apprit à ne plus être naïves, elles n'y crurent pas. Donc chaque jour la même manœuvre s'effectuait : elles jetaient toute les lettres. Croyant à une farce du voisin de classe ou du voisin tout court ; du moins jusqu'à ce que Carrie tombe dessus. Elle fut éprise de larmes incontrôlable, et Laureline ne sut quoi faire. Elle essayait de comprendre, mais la seule chose qu'elle put résoudre c'est que ce n'était pas une mascarade.

      « On doit vous avouer quelque chose les filles » lâcha Gareth, et puis après un bref silence, après qu'il fut sûr que les adolescentes soit à l'écoute, il reprit : « Nous sommes tous deux des sorciers, vous aussi. » sans plus attendre, il lança un incendio vers la cheminé pour le leur faire comprendre. Laureline et Chloé restèrent sans voix et attendirent la suite des explications. « Votre mère, cependant, était dépourvue de pouvoir magique à notre plus grand regret, elle était ce qu'on appelle une cracmole. »
      « Mais.. »
      « Attends Laureline, laisse moi terminer. Ton père était une personne adorable, un sorcier de sang pur digne, mais qui allait toujours à l'encontre de ses parents. S'ils ont prit la fuite, c'est sans doute pour pouvoir se marier avec la femme qu'il aime ; notre fille. Mais jamais je n'ai sut pourquoi ils vous avaient abandonné. Jamais. Ils avaient sûrement leurs raisons, surtout qu'ils vous aimaient vraiment. »
      « Balivernes. Raisons ou pas, on a toujours le choix. »
      « Suivez tout de même leur traces, on sait jamais. »
      « Non, c'est hors de question. »
      « Low, J'ai (vraiment) envie d'essayer. »

      C'est ainsi, Chloé avec un grand sourire et Laureline plutôt soucieuse, qu'elles prirent la route vers la célèbre école de magie ; Poudlard. Oubliant le regard peiné de Gareth et Carrie.


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MessageSujet: Re: madame rêve.   Sam 8 Nov - 20:37





    acte o2 : première année.

      Cette nouvelle étape qu'elles s'apprêtaient à franchir à deux n'était pas des plus simples, elle allait radicalement changer leur vie. Toute les bases qu'elles avaient acquises s'envoleront en même temps que le train qu'elles s'apprêtaient de prendre. Il n'était même plus question de réfléchir, le choix avait déjà était fait, mais il était étrange de ressentir en plus de l'excitation un sentiment de crainte. Laureline ne connaissait rien du monde où elle se rendait, ne rêvait-elle pas ? Un monde magique... même plus jeune elle n'y aurait pas crut ; mais Chloé, elle avait comme trouvé un nouvel espoir en cette nouvelle ère, peut-être celui de retrouver ses parents ? Même Low ne pouvait se douter des convictions de sa propre jumelle. Il y avait des jours où elles pouvaient très bien avec une connexion presque télépathique comme des jours où elles étaient tout à faire normale. Les valises étaient lourde, le train presque rempli. Lowie découvrait de nouvelle tête, elle se mêlait à une foule et un monde inconnu. Les quelques informations qu'elle avait lut dans un livre ne lui serviraient à rien. Il lui fallait des preuves, des rêves, à part la vengeance, elle n'avait rien de tout ça. Le voyage semblait long, d'après ce que disait un aîné, il durerait jusqu'à la fin de la journée. La future poudlarienne sentait déjà des cernes se dessiner sur son visage. Avec Chloé, elles se rendirent dans le dernier compartiment libre, et deux adolescentes ne tardèrent pas à les rejoindre, posant toujours la même question : « Bonjour, euh, il n'y a plus de place, on peut venir ici ? ». A chaque fois, Chloé s'empressait de répondre à l'affirmative alors que Low se sentait de plus en plus mal-à-l'aise. Sa jumelle commençait à faire connaissance avec une des deux demoiselles. Pendant ce temps Laureline fixait le sol, le cœur lourd. Elle savait qu'elle aurait dut écouter son cœur la dernière fois et ne pas s'y rendre. Un sentiment de frustration commença à la hanter, et lorsqu'elle entendit une voix dire « démarrage immédiat » l'envie de sauter par la fenêtre n'était pas des plus mince. Soudain, à la dernière minute entra une fillette. Elle semblait aussi perdue qu'elle, et Low put se perdre dans ses yeux de couleur différente. Elle fut perdue dans son œil gauche couleur saphir et par la suite son œil droit couleur auburn. Son regard l'envoutait d'une manière étrange, mais ceci semblait être réciproque. Lowie eut l'impression de rencontrer une personne très importante, du haut de ses onze ans, elle se sentait fière et oublia toutes ses idées de fuite. Contrairement aux autres, elle avait seulement dit un : « Bonjour » des plus normal sans même demander si elle pouvait s'assoir. Différente des autres, elle le semblait, et une étonnante classe émanait de tout son être. Sans plus attendre, Lowie répondu à ses salutations.

      « Je m'appelle Audrey. »
      « Laureline. »

      Elle ne pouvait se douter que cette rencontre allait changer sa vie. Elle ne pouvait savoir que dans ce nouvel espoir se trouvait une si grande amitié qu'elle n'était pas mesurable. Laureline tremblait, elle tremblait tout en découvrant une nouvelle culture, de nouvelles friandises. Elle avait dépensé tout l'argent que lui avait confié Gareth à la gare, mais de toute manière, il lui avait dit qu'il ne lui serait pas utile à Poudlard étant donné que, ce ne sont que les troisièmes années qui se rendent à Pré-au-Lard. Après des heures et des heures de discutions très enjouées avec sa nouvelle amie, Low put entendre le « gong » qui annonçait la fin du voyage. Etrangement, elle ne ressentait pas l'envie de descendre, elle voulait continuer à discuter avec Audrey, encore. Porter ses valises était encore une lourde tâche du haut de ses 1m30 et de ses bras fins, mais elle parvint jusqu'au lieu requis. Elle fut étonnée d'apprendre que les premières années devaient faire le voyage en barque alors que les autres avaient le luxe des diligences. De plus, personne ne semblait remarquer les étrange créatures qui les tiraient, elles étaient magnifique mais la fillette ne pouvait s'empêcher de ressentir de la peur à leur égard. Leurs yeux rouges la rendait minuscule, et elle se tourna immédiatement vers les barques. Elle ne trouva pas nécessaire d'en parler à Chloé ou à Audrey puisque personne n'y prêtait attention. Alors que sa jumelle entrait dans une barque avec Yuki (c'est ainsi que s'appelait sa nouvelle amie), Lowie put sentir une emprise sur son bras l'embarquant elle aussi, c'était Audrey. Durant tout le long du voyage, beaucoup parlaient de « calamar géant » qui pourrait venir les manger, ou autre créatures, mais Laureline se contentait de regarder le château tout en faisant tourner les rames. Elle était éblouie par une telle beauté. Ses sentiments de peur et de crainte s'envolèrent une seconde fois à la vue de sa nouvelle demeure. C'était magnifique. Un océan de lumière, de gaité. Peut-être que cet endroit pourrait devenir comme une seconde maison, une seconde famille. Avec envie, elle jeta un coup d'œil à Audrey puis à Chloé, et termina par un sourire conquis.
      A la fin du voyage, beaucoup lâchèrent des soupirs, ils n'avaient pas fait face au calamar, alors que Low regardait toujours d'un air émerveillé le château qui flamboyait dans la pénombre. Le garde chasse ne tarda pas à les conduire à l'intérieur, le hall d'entré était immenses, jamais Lowie n'avait connu une aussi grande pièce. Elle savait que derrière une de ses portes se cachait un test, mais elle ne pouvait s'empêcher de se sentir à l'aise dans cette demeure. Une dame vint leur dire quelques mots, mais elle était bien trop ailleurs pour écouter toute les règles qu'elle devait dire. Soudain, elle les embarqua ailleurs. La future poudlarienne sentit son cœur faire un bon lorsqu'elle croisa le visage de millier d'élèves. Ferait-elle son test ici ? Le ferait-elle vraiment devant tout ce monde ? Elle commençait à ressentir de nouveau de la peur, cependant, lorsque Audrey lui susurra à l'oreille « n'ai pas peur, le choixpeau est gentil » elle sentit une pression agréable se relâcher au fond d'elle. Moins soucieuse, le calme parvint enfin à ses oreilles et la directrice adjointe commença à énoncer des noms pendant que Audrey lui expliquait le principe de cette cérémonie. Des noms défilés, puis dès que son amie eut fini, elle voulut voir tout en détail.

      « Barrow, Charlie. »

      Elle s'approcha, doucement du tabouret présent devant tous. Immédiatement, la directrice adjointe posa un drôle de chapeau sur sa tête, une minute passa dans le silence, puis Laureline écarquilla ses yeux lorsque le chapeau bougea et qu'il énonça d'une traite : « SERDAIGLE. » il avait vraiment une drôle de gueule, ce « choixpeau » comme ils disaient. Mais Low fut plus confiance lorsqu'elle se rendit compte que le test ne prenait pas en compte ses aptitudes. Des noms passèrent encore, et elle fut à chaque fois émerveillée. Comment ce chapeau faisait-il pour découvrir la personnalité de chacune de ces personnes ? Lisait-il en elles ? Ce côté lui fit perdre les pédales. Ce dont elle avait le plus peur à ce jour, c'est qu'on sache ce qu'elle pense et ressente vraiment ; c'était sa faiblesse.

      « O'Cleïrg, Audrey. »
      « Souhaite moi bonne chance. »

      Chose dites chose faite. Audrey fut envoyée à Serpentard, dans un élan d'espoir, Laureline voulue la rejoindre bien qu'elle préfèrerait être avec sa sœur jumelles. Leur nom commençant pas un « W » elles seraient dans les dernière à passer, et l'attente semblait longue, très longue. Des noms, par dizaine se voyaient envoyés à Poufsouffle, Serdaigle, Serpentard ou Gryffondor. A chaque fois, une des quatre table hurlait à tout rompre. Les assiettes sur les tables se soulevaient, et les pieds battaient en dessous.

      « Wilde, Chloé. »
      « SERDAIGLE. »
      « Wilde, Laureline. »

      Chloé avait rejoins Yuki à Serdaigle et Audrey était à Serpentard. Dur dilemme pour la fillette qui souhaitait rejoindre à la fois sa jumelle et sa nouvelle amie. Mais le choix était couru d'avance, Chloé était celle qu'elle aimait plus que tout, c'est donc avec elle qu'elle devait aller. Les jambes tremblantes, elle s'approcha du tabouret et la directrice posa le choixpeau sur sa tête. En cet instant, elle crut mourir. De vieux souvenir, tous aussi affreux les uns que les autres réapparaissaient dans sa tête mêlant son enfance à ses parents, son enfance à la rue, aux toxicomanes. De longues larmes commençaient à perler le long de ses joues, sa voix intérieure hurlait, c'était similaire à la rencontre avec un détraqueur. Elle perdait tout espoir, ses yeux devinrent clôts, et elle aurait aimé s'enfuir, mais elle devait savoir, savoir immédiatement. Rejoindrait-elle sa sœur, Audrey, ou se retrouverait-elle seule, encore ? Une voix extérieure entra dans sa tête, Low avait l'impression qu'elle pouvait tout lire, qu'elle était omnisciente : « Hm... une fille très difficile, tout comme sa vie précédente. Que pourrais-je faire de toi ? Tu as le tempérament de plusieurs maisons, mais je pense que le choix est déjà fait... » alors que cette voix se répandait, les sanglots duraient, et Low continuait de penser : « Serdaigle, serdaigle... chloé chloé chloé », elle devait tenir bon, elle le devait. Alors qu'elle combattait la voix continuait de plus belle : « Serdaigle ? Non, cette maison ne te convient pas, ton talents pour la manipulation ou même la haine que tu ressens envers ta famille seront tes points fort à...

      SERPENTARD.
      »

      A l'écoute de ce simple mot, Laureline perdit pied. Elle sentit le choixpeau se retirer de sa tête, mais était toujours dans ce monde parallèle, prisonnière de ses déboires, elle ne pouvait s'en défaire. La directrice s'approcha d'elle pour tenter de la réveiller, la nouvelle élève se releva aussi, comme guidée par l'instinct son corps la guida jusqu'à la table qui hurlait, hurlait encore. Beaucoup lui dirent : « Fille de James Wilde ? L'unique héritier de cette grande famille ? Tu as un sang-pur alors ? Personne n'a jamais su qui avait été sa femme, surtout depuis qu'ils se cachent, mais tu vas pouvoir nous le dire non ? » alors qu'ils s'extasiaient tous, Audrey qui était à ses cotés comprenait la situation et leur demanda de se taire, qu'elle ne semblait pas en état d'y répondre. Le banquet fut long, Laureline avait perdu son émerveillement, elle ne fit pas même attention aux plats qui apparaissaient par magie sur les tables ni même du ciel étoilé qui l'entourait, elle se contentait de fixer son assiette vide sans l'ombre d'un espoir.
      Par la suite, Laureline dut se faire à l'idée qu'elle ne serait plus aussi proche de sa sœur, qu'elles ne dormiraient plus dans la même chambre, qu'à chaque cauchemar elle ne serait plus là pour elle. Yuki prendrait la relève, et cette idée la rendait jalouse, très jalouse. Durant toute sa vie, elle n'avait put compter que sur sa jumelle, et l'idée de se la voir enlevée ainsi ne faisait qu'attiser ses idées d'injustices. Au fil des jours, elle le vivait mieux, mais cette frustration prenait toujours davantage d'ampleur, ce n'était que l'habitude qui la rendait moins fragile. Audrey était une personne adorable, après quelques mois ensemble, elles pouvaient déjà se dire « meilleures amies », l'enfance était un passage facile où on avait pas à en faire des tonnes pour se faire accepter. Cependant, elle repoussait toute sa frustration sur elle, elle restait toujours à ses côtés, négligents tous les autres adolescents. Elles faisaient tout ensemble, s'en était presque affligeant. Puis un jour, Audrey n'était pas là. Elle avait eu une course à faire on ne savait où dans Poudlard, c'est ainsi que Lowie se rendit compte de sa solitude. Elle perdit une nouvelle fois pied et commença à errer les endroits sombre de Poudlard. Perdue dans les nombreux cachots qu'elle avait fait sien, elle restait par moment entre deux tournant fixant les murs délabrés. Puis tout à coup, elle entendit une voix.

      « Mais que fait une si jolie petite fille dans la noirceur des cachots ? »

      Prise sur le fait, Laureline trembla et se retourna. A l'encontre du visage de l'inconnu, elle sursauta. C'était un fantôme. Bien sur, elle en avait déjà vu auparavant, ceux représentant les maisons ou même Peeves, l'esprit frappeur, mais jamais ils ne lui avaient adressé la parole. C'était tout nouveau pour elle.

      « Oh, je réfléchissais. »
      « Laisse-moi réfléchir avec toi. »
      « Ok, si tu veux » lâcha-t-elle. Il n'avait pas l'air méchant, et malgré son apparence nacré de blanc, il semblait vif et des couleurs se dressaient sur ses joues. Peut-être était-ce dut à l'imagination de Laureline, mais elle se plaisait à contempler ce visage.

      Ils discutèrent durant des heures jusqu'au moment du repas. Apparemment, ce n'était qu'un fantôme errant que peu remarqués. Pourtant, il avait l'apparence d'un jeune homme de dix-sept ans, plutôt beau garçon, il devait avoir beaucoup de succès durant sa vie sorcière. Il ne raconta pas pour tout, mais durant leur rencontre elle sut qui il était. William. Un beau prénom. Lorsqu'elle dut se rendre dans la grande salle, elle se demandait si elle le reverrais un jour, donc elle se rendait régulièrement dans le même endroit, et il venait à chaque fois la trouver. Puis petit à petit, il apparaissait n'importe où. Dans les jardins, dans n'importe quel lieu de Poudlard. Cependant, il fallait une condition à tout ça : qu'elle soit seule. Jamais elle ne l'avait vu lorsqu'elle était avec Audrey et, même si ces moments se faisaient rares depuis la rentrée, avec Chloé.


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MessageSujet: Re: madame rêve.   Sam 8 Nov - 20:41

      Arriva enfin le moment tant attendu : le bal de noël. Tous avaient rêvé durant de longs mois se voir dans la piste de danse vêtus de leurs plus beaux costumes. Gareth et Carrie avaient envoyé deux robes à leurs petites filles, toutes deux magnifiques, aussi bleues que l'était leurs yeux ; il n'y avait qu'eux qui ressortaient. Comme beaucoup, elles avaient trouvé un cavalier. Chloé se retrouvait dans les bras de Miles, son nom de famille était imprononçable, mais il était beau, ça compensait. Laureline se coltinait un type de deux ans son ainé, il s'appelait Ryan Caufield et elle avait accepté parce qu'elle ne se voyait pas demander à Erik, d'ailleurs, ce dernier jeta son révolu sur Audrey ; donc tout le monde était heureux. Quelque peu stressée pour son premier bal, Laureline entra craintive. Elle s'élança vers le banquet et attrapa un gâteau étrange pour faire taire son ventre. Par la suite, Chloé rejoint ses amis, et Audrey s'élança sur la piste de danse avec Erik. Ryan proposa une danse à sa cavalière, mais cette dernière refusa avec pour excuse : « j'aime pas trop cette musique, à la prochaine ? Ok ? » mais elle commença à chercher un plan dans sa tête pour éviter à tout pris de se ridiculiser. Alors elle s'approcha de sa sœur, mais pendant qu'elle tentait de lui expliquer le problème, elle put entendre une fille glousser derrière elle. De façon à rester polie, Lowie évita le célèbre « t'as un problème ? » et l'ignora. Cependant, elle continuait, c'est donc sans retenue qu'elle attrapa le verre de Chloé et lui balança à la gueule. Résultat des courses ? La Serdaigle refit de même, et un combat des plus banal s'annonça dans la grande salle. Le voisin d'à côté en reçut, ne sachant pas qui le lui avait envoyé il le refit sur la première personne qu'il vit, de même pour celle-ci. A la fin, tout le monde se foutait sur la gueule de tout le monde. Les magnifiques robes de soirées étaient toute nacrées de jus de citrouille, et même les professeurs et directeurs n'arrivaient à se défaire de cette substance. Alors qu'ils tentaient de stopper le massacre, ce dernier continuait de plus belle.

      « Et bien voilà, t'as enfin réussit à trouver la solution pour ne pas danser »
      « Ouais, si on veut. »

      Cette dernière danse dura jusqu'à plus d'une heure du matin. La dernière chose que put voir Laureline fut le regard haineux de la Serdaigle qui se nommait Charlie, Charlie Barrow. Depuis cette soirée, il faut avouer que les deux filles se vouent un parfait combat qui n'est pas prêt de cesser avec la maturité.
      La fin de l'année se basa surtout sur la découverte de la magie. Il n'y eut rien qui vint la bouleversée si ce n'est de nombreux combats avec cette Charlie, ou les longues discutions avec William qui ne cessaient pas. Etrangement, elle avait réussit à se trouver une place ici. Une bonne chose de faite, elle en était ravie. Cependant, lorsqu'elle dut rentrer chez ses grands-parents pour les vacances d'été, elle n'en fut pas moins enjouée.
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MessageSujet: Re: madame rêve.   Sam 8 Nov - 20:43





    acte o3 : deuxième année.

      Rien de bien important ne c'était produit cette année là durant sa période scolaire, si ce n'est la découverte de nombreux sortilèges. Par ailleurs, l'habitude et la monotonie commençait à prendre le dessus sur Wilde, et elle se laissait emporter par quelques déboires lassant. Pourtant, durant les vacances qui suivirent cette seconde année, un moment clé s'est produit chez ses grands-parents. Laureline et Chloé jouaient à un quelconque jeu dans une des nombreuses salles non utilisés du manoir lorsque, tout à coup, l'une d'entre elle eut une envie de gâteau fourré au chocolat ; c'est donc sans rancune qu'elles abandonnèrent leurs occupations pour se rendre vers la cuisine, cependant, lorsqu'elles passèrent devant le bureau de Gareth, elles entendirent une voix familière.

      « Arrêtez de nous chercher, nous avons de bonnes raisons de nous cacher, et il serait très mauvais qu'on retrouve nos traces. Jackie et moi pourrions en mourir. Etant donné qu'elle n'a pas les facultés de venir vous voir, je le fais à sa place, donc s'il vous plait, respectez notre choix. »
      « Mais... pourquoi, pourquoi ? » demanda Carrie.
      « Vous en savez déjà trop, je ne peux en révéler davantage pour votre et notre propre survie. Si jamais quelqu'un venait à lire vos pensées, tout pourrait se terminer. Rien que le fait que vous m'ayez vu est un problème, donc restez discret. »
      « Très bien James, nous attendrons. »
      « Merci, et surtout : ne dites rien aux filles. Au revoir. »

      A l'écoute de ces quelques phrases, les deux jumelles prirent peur, elles se rendirent une nouvelle fois dans la pièce de jeu qui la leur avait été attribuée et continua comme si rien ne c'était passé. Elles ne voulaient pas subir le sortilège « oubliette » et ne devaient donc pas montrer ce qu'elles savaient. Cette information était des plus importante, et même si Laureline s'était retenue pour accomplir sa vengeance, elle fut tout de même surprise d'une telle réaction. Peut-être que Gareth et Carrie avaient raison, peut-être avaient-ils fait ça pour leur propre sécurité. Lowie ne pouvait s'y résoudre, la haine et la rancune qu'elle ressentait depuis de si longues années étaient tellement importantes qu'elle ne pouvait les oublier, faire marche arrière pour y croire, ne serait-ce qu'une seconde.

      La journée se déroula dans un silence absolu, Laureline et Chloé ne s'était pas encore adressées la parole depuis qu'elles avaient entendu les dernières paroles de leur propre père. Aucune des deux ne savaient ce que penser l'autre, d'ailleurs, Laureline elle même ne savait pas ce qu'elle pouvait en penser. Elles allèrent donc se coucher dans un silence parfait, sans même se douter que le lendemain changerait à tout jamais leur vie. Personne ne vint les réveiller, pourtant, Carrie était une personne très stricte sur les horaires du petit déjeuné, cependant, Lowie ne se leva qu'à onze heures, chose faite, elle se hâta de lever sa sœur jumelle, lâchant un : « Putain ! Grand-mère va nous tuer on a raté le petit déjeunerrr. Oh la galèreee. A ton avis, privées de sorties jusqu'à... la fin des vacances ? » l'adolescente rigolait à moitié en disant tout ça, c'était presque de l'ironie, mais Chloé semblait, elle, plus inquiète, sans doute se demandait-elle pourquoi Carrie ne les avait-elle pas réveillée comme chaque matin ? Elles ne tarderont pas à avoir une réponse. A peine descendu dans le salon, elles virent Gareth et Carrie allongés sur le canapé, yeux fermés, mais ils étaient loin de dormir. D'après les verres explosés au sol, ils avaient du boire du mauvais whisky, sans doute même volontairement.

      « Laureline... qu'est ce qu'on fait ? »
      « On part, de suite. »
      « Pour aller où ? Pas dans la rue, je refuse. »
      « Non, dans le seul autre monde qu'il nous reste ; la magie. »

      C'est ainsi qu'elles laissèrent les deux corps intact, elles ne pouvaient prendre le risque que ce soit les ennemis de leurs parents qui aient commis un tel acte. Elles tenaient à la vie et voulaient éclaircir le message à tout pris. C'est donc au « Chaudron Baveur » qu'elles trouvèrent leur nouveau refuge.



Dernière édition par Laureline Delilah Wilde le Sam 8 Nov - 20:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: madame rêve.   Sam 8 Nov - 20:45





    acte o4 : troisième année.

      La troisième année est significative d'option. Se coltiner la divination n'était pas son genre, donc elle prit le risque de l'Arithmancie et des soins aux créatures magique. La seconde matière était plutôt intéressante, surtout qu'elle put enfin connaître la signification d'un Sombral, mais la première la répugnait davantage de jour en jour. Loin d'être rigoureuse dans son travail, cette matière en demandait chaque jour de plus en plus. De toute manière, elle savait que ses notes aux BUSE ne seraient pas des plus glorieuse, donc c'est sans peine qu'elle ne travaillait plus cette matière, voir séchait régulièrement ses cours.

      De plus, cette année était la première où elle pouvait se rendre à Pré-au-Lard ! C'est d'ailleurs le moment de sa première cuite, bien sûr, avec Audrey. Elles avaient rêvé de cet instant durant deux années entière, ce moment où elles entraient dans la cours des grands, et à cet âge là, dieu sait oh combien c'était important.

      « ... Les Trois Balais. »
      « On entre ? »
      « Ouais. »

      Sourires. Elles franchirent ensemble la porte d'entrée, et commandèrent tous les alcools possibles. A la fin de la journée elles étaient totalement ivre. Elles gerbés leurs tripes non loin de la cabane hurlante. Du moins, jusqu'à ce qu'un professeur les rencontre par hasard. Ce jour là, elles avaient eut la punition qu'elles méritaient. Mais bon dieu comment elles s'étaient amusées !

      Rien de spécial ne se produisit par la suite (si ce n'est les nombreuses cuites enchainées), donc dès que la fin de l'année s'annonça, elle se dirigea vers le Chaudron Baveur une seconde fois, le cœur lourd démuni de réponses.

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MessageSujet: Re: madame rêve.   Sam 8 Nov - 20:48





    acte o5 : quatrième année.

      Déjà quatorze ans que Wilde n'avait pas de petit-ami, voir les couples qui roucoules sous ses yeux la rendait dingue. Elle n'aimait pas faire c omme les autres, mais inconsciemment, ce genre de relation la tentait énormément, et bien sûr, lorsqu'une Wilde veut quelque chose, elle l'obtient forcément un jour. C'est d'ailleurs cette année là qu'elle fit davantage connaissance avec Kyle. C'était un Serpentard de son année avec qui elle faisait équipe en potion. Auparavant, ils ne discutaient que durant leurs cours ou exposé, mais depuis la fin de la troisième année, ils échangeaient davantage de sujets de conversations. Peut-être que la cause était due aux hormones, en tout cas, ils commencèrent en trainer beaucoup plus ensemble ce qui mettait Audrey quelque peu sur la touche, mais apparemment, elle comprenait. Leur relation se concrétisa le douze novembre 2008 lors d'une journée à Pré-au-Lard.

      « Low... hm... »
      « Oui ? » lâcha-t-elle en avalant deux gorgées de bierreaubeure.
      « et bien je... » dit-il tout en s'approchant d'elle. Laureline ne comprenait pas spécialement, bien que ça ne lui était jamais arrivé avant, ce genre de situation est facilement décernable, cependant, perdue dans sa naïveté, elle entendait patiemment une explication à une telle attitude. Elle ne tarderait pas à l'avoir. « j'aimerais bien... » lâcha-t-il tendit que Laureline se retenait de lui demander clairement ce qu'il voulait. Pourtant, quelques secondes après, il se pinça les lèvres puis s'approcha d'elle. Il lui vola un baisé et regarda la table. Surprise, Laureline refit tout de même le même geste, réciproquement.

      Depuis ce jour, ils passaient encore plus de temps ensemble, jusque très tard la nuit dans la salle commune, ou même à discuter entre deux heures de cours, souvent à la même place, et toujours collé l'un à l'autre, Laureline ne remarquait pas même la jalousie qu'éprouvait Audrey à une telle alternative. Elles avaient toujours été ensemble, et du jour au lendemain elles s'étaient séparés, comme un couple qui avait fait son temps. Cependant elle ne disait rien, laissait couler les choses, d'ailleurs elle ne tarda pas à se trouver elle aussi un petit-ami, mais elle ne semblait pas aussi heureuse. Laureline était plutôt insouciante, elle ne se rendait pas vraiment compte de ce qu'elle faisait et continuait à vivre d'amour et d'eau fraiche. Soudain, un jour proche de la fin de l'année scolaire (low était toujours avec kyle), Audrey vint voir sa « meilleure amie », elle affichait un air grave et très triste, ses yeux étaient rouge et on pouvait facilement remarquer qu'elle avait dut verser de longues larmes.

      « Audrey, qu'est ce qu'il se passe ? »
      « Assis-toi, ça va être long... » lâcha-t-elle alors que Laureline s'exécuta dans la seconde, pas vraiment rassurée par la suite des évènements. « Mes parents ont eut des problèmes... Je vais devoir déménager avec eux en France, je pensais tout de même rester à Poudlard, cependant c'est impossible, je devrais me rendre à Beaux Battons... Je suis désolée Laureline, mais on ne pourra peut-être plus se voir. » Laureline restait muette, elle ne pouvait suporter une telle alternative. « Mais bon... maintenant tu as Kyle, tu pourras facilement surmonter ça. »
      « C'est pas la même chose... »
      « Je sais, mais c'est ainsi, et puis, tu peux avouer que cette année peu ont été nos moments privilégiés. »
      « Je sais... »
      « Allez, je pars dans deux jours, on essaiera d'en profiter. »

      C'était une épreuve plutôt difficile à encaisser, Laureline tenait énormément à sa meilleure amie, et la voir disparaître ainsi, prévenue à la dernière minute était très perturbant. Elle commençait à trembler à se rua sous ses couvertures, préférant se voiler la face en rêvant à un monde meilleur. Au lieu de profiter des derniers jours, elle préférait oublier calmement. C'est ainsi que Audrey prit la route vers la France sans même un au revoir de la part de sa meilleure amie. Dure fatalité.

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MessageSujet: Re: madame rêve.   Sam 8 Nov - 20:51





    acte o6 : cinquième année.

      C’était comme un masque. Un masque qu’elle pouvait retirer à chaque instant. Une sorte de double personnalité dont la Serpentard tirait profit dès qu’elle en trouvait le besoin. Maligne. Mesquine. Oui, elle l’était. Et lorsqu’elle souhaitait quelque chose, elle l’obtenait toujours. Utilisant tous les moyens possibles. Mettant même – parfois – sa propre vie en péril. Car cela, elle s’en fichait. Tout comme sa sœur elle attendait la mort. Sauf qu’elle, ce n’était pas le Paradis qui l’attendait, mais l’Enfer. Heureusement que la jeune fille ne croyait pas à ces histoires de religions. Elle voulait les tuer. Elle n’y renoncera pas. Non. Elle l’avait juré. S’ils ne mourraient pas de ses mains, elle sera sacrifier. C’était un serment. Chose qu’elle respectera si elle ne voit pas le sang couler sous ses yeux. Leurs sangs. Son sang vu que c’était ses propres parents. Laureline ne se souvenait pas même de leurs visages. Sacrilège, ils ont sûrement de la chance. Mais dès que la jeune fille aura quitté Poudlard pour les vacances, ce n’est pas ceci qui la retiendra. Bien au contraire. Ses grands parents – connaissant ses envies de meurtres – , ne lui ont montré aucun de leurs album photos. Disant qu’ils les avaient brûlés. Mais elle le savait. La jeune Wilde le savait qu’il devait y avoir encore un. Cet été, elle l’aura. Un jour, elle les tuera. Une lame. Deux cous tendus. Une baguette ? C’était flou. Un cauchemar ? Non. C’était un rêve. Son rêve. Allait-il se réaliser ? Ceci, dieu seul le savait. Car Laureline n’ira pas jusqu’à la fin de celui-ci. Du moins, pas cette nuit. Stop. Le silence fut rompu dans le dortoir des cinquième années de Serpentard. La nuit avait déjà bien commencé. Mais Laureline s’était levée en sursaut. Ce n’est pas ce soir qu’elle les verra. Dès qu’elle s’endormait, cette scène se reproduisait sous ses yeux. Ceci. Depuis que ses Grands Parents sont décédés. Avant de se lever de son lit vert elle aperçut le visage asiatique de Yume. Une Serpentard qu’elle appréciait, du moins, Laureline la trouvait pleine d’audace. Et elle aimait ça. Ses cheveux châtain ondulant le long de son dos dénudé, la Serpentard posa un pied au sol. Ce sol fertile, blanc comme la peau d’un cadavre.

      « Que fais-tu dans Poudlard à cette heure ? »

      Une voix froide. Sèche. Mais familière retentis dans les cachots de Poudlard. Laureline eut un rire amusé, comme si elle s’attendait à voir le « visage » de cet être à nouveau devant ses yeux verts. Silence. Apparemment, il n’était que de passage. Peut-être n’attendait-il pas de réponse à sa question ? Sans doutes. Il était comme à son habitude … Surprenant. Certes. Mais si … Incohérent. Mais Laureline le comprenait. C’était bien le seul de son espèce qu’elle pouvait respecter. Oui. Il se nommait William. Un être qu’elle seule connaissait dans tout le château, car celui-ci ne se montrait qu’à elle, ce fantôme. Elle marcha durant de longues minutes. Bercée par le chant des cigales. Et lorsqu’elle rouvrit les yeux, elle se retrouvait dans un endroit sombre. Lugubre. Chose habituelle selon elle. La Foret Interdite ? Oui. Elle en était sure. Endroit qu’elle avait visité tant de fois mais elle pouvait toujours s’y perdre aussi facilement. C'était pour ça qu’elle n’oubliait jamais sa baguette lorsqu’elle quittait Poudlard, pour se rendre à l'extérieur des cachots. Surtout pour se rendre ici. Mais alors qu’elle s’apprêtait à monter sur les branches d’un arbre. La Serpentard entendit une nouvelle voix. Familière elle aussi. Chloé ? Oui, c’était elle.

      « J’ai demandais aux étoiles si elles pouvaient m’éclairer… »
      « Et que t’ont t-elles dit ? »
      « Les étoiles m’ont alors répondu… Mélancolie , jamais nous ne pourrons éclairer ta vie. Ton destin est celui de cette perle qui roule encore et encore. Cet Ange déchu qui ne trouvera jamais son chemin. Les étoiles ne pourrons te guider. Mélancolie , c’est a toi d’en décider… » Silence. « J’ai échouer…Un Ange déchu , perdue sur terre. Trouvons la sortie ensemble… Laureline. J’espérais ce moment depuis tellement longtemps… Je suis si heureuse. »

      Elles s'étaient perdues de vues depuis tellement d'années à présent, perdue dans un autre monde. C'était étrange que de savoir que seulement deux maisons pouvaient tout changer. Serdaigle. Serpentard. Elles vivaient dans différents endroits avec différentes coutumes et centres d'intérêts. Sans même s'en rendre compte, elles s'étaient éloignées. Elles avaient perdu la seule chose qui leur restait : leur fraternité. A force de détester cette famille, elles en avaient perdue le dernier lien qui leur restait. Que faire ? Reconstruire, tel était leur choix. Elles s'aimaient, plus que tout, et les épreuves qu'elles avaient endurés ensemble ne pouvaient pas s'oublier. Elles devaient y faire face, ensemble. Accomplir leur vengeance, ou du moins comprendre les faits, ensemble. C'était la seule solution.


      Si seulement elle arrivait à ne plus y songer. Si seulement le doute ne l’envahissait pas. Oh comme elle pouvait en baver. Et puis merde. Laureline en avait marre. Marre de tout. De ce monde de chien, de tout ce qui l’entourait. Elle en avait marre de les chercher sans cesse, de ne jamais les trouver. Dire qu’elle passait tout ses moments libres dans la bibliothèque, à Pré-au-Lard, ou ailleurs, rien que pour avoir ne serait ce qu’un minuscule petit indice. Mais rien. Rien. Que dalle. Elle pouvait demander à William, ça reviendrait au même, il lui sortirait les même paroles habituelle : « Rien. Je continus, mais rien. ». Tout comme elle, c’était désespéré. Peut être étaient-ils déjà mort ? Non. Impossible. Laureline devait les tuer de ses mains, ils n’avaient aucun droit ! A ça non ! Ils n’avaient pas le droit de mourir naturellement. La préfète des Serpentards devait se venger ! Point barre. Fuck the World. Pfff. Sortir. Voilà. Il fallait sortir, s’aérer. Shut up. C’est ta réalité. Silence. Rage. Elle se préparait à sortir une nouvelle fois de la salle commune. Seulement vêtue de son uniforme, sans cape. Pas besoin, elle était tellement de mauvaise humeur qu’elle ne sentirait même pas le froid. Haine. Elle sort le mot de passe « Sang Pur ! » et puis sort, sans demander son reste. A quoi bon être aimable dans ces cas là ? Pff. Elle marche d’une vitesse affolante, dans ces cachots lugubre. Personnes aux alentours ? Tant mieux. Ce serrait mauvais de commettre un meurtre maintenant. Quoi que, William serrait sans doute venue à temps pour la calmer. Et quand on parle du loup … Sourire.

      « Ça va pas ? »
      « Oh, Will … Non, encore eux qui me chamboule l’esprit. »
      « Calme toi, ça va t’passer, puis tu les auras un jour. C’est ta destinée. Fatalité. Et puis, j’ai confiance en toi. »
      « Merci Will .. T’es toujours là pour moi. »
      « Tu sais, quand j’étais en vie, j’ai toujours voulus avoir une amie comme toi. »
      « Tu l'as trouvée ? » dit-elle avec un sourire moqueur et jovial.
      « Plus ou moins, viendra le jour où je t'en parlerais, pour l'instant je dois me préparer aux festivités, à la prochaine Low » répondit-il avec un sourire.

      Et voilà que le Fantôme s’échappe. A si seulement … Si seulement il était vivant. Si seulement cet être pouvait donner sa chaleur corporelle, ne serait ce qu’une seconde. Ce serait le bonheur absolu. Dire que ses paroles sont toujours aussi touchantes. On voyait bien là un ancien Gryffondor. Mais il appréciait Laureline, pour ce qu’elle était, et non la répugnait en tant que Serpentard. Sourire. La haine s’était peu à peu estompée. Mais le doute courrait toujours. Silence. Retourner dans la salle commune ? A quoi bon, elle était partie pour sortir, elle ne va pas y renoncer. Soupirs. « Allez continus à marcher p’tit Ange, le paradis t’attend. ». Et Laureline suivit le pas. Arrivant dans le Hall, laissant les cachots sombre avec leurs rats. Songes. Oh comme elle aimerait se souvenirs de leurs visages. Rien qu’un instant. Juste pour parvenir à se le mémoriser à tout jamais … Saleté ! Laureline recommença a marcher à toute vitesse, elle songe, elle recommençait à s’énerver. La voilà qui avance, sans ce soucier du lieu. Elle marche et elle s’en fou. Claquant les portes de Poudlard pour se réfugier dans les arbres du parc. Elle marchait encore. Toujours. Puis dès qu’elle souleva son regard, elle s’aperçut qu’elle était dans la Forêt Interdite. Cette forêt dans laquelle elle se trouvait avec Chloé le mois passé … La Préfète des Serpentard aperçut une colline au loin. Et sans se soucier du danger, elle s’approcha, et s’assit sur celle-ci. Elle ne vit même pas que quelqu’un l’observer. Elle était trop perdue dans ses songes. Geste brusque. La voilà qui tombe. Elle avait tellement froid qu’elle n’avait pas même la force de se rattraper. Elle attendait le jugement dernier. Il n’y avait que le vent. Ce vent frais. Et cette masse naturelle devant les yeux de la Préfète des Serpentard. Serait-ce la dernière image qu’elle verrait ? Suspense. Laureline s’en moquait pas mal. Si elle devait mourir aujourd’hui, c’est que c’était son destin. Fatalité. Mais peut être qu’il se passera quelque chose, faite à la dernière seconde. Un miracle. Espérance. Sourire. Laureline voyait la chute. Elle était cet ange qui vole dans le ciel et qui bat des ailes. C’était … Agréable. Sottise. Etait ce vraiment agréable que de mourir ? Dans de telles conditions, apparemment oui. En tout cas, beaucoup plus que lorsqu’on meurt de maladie, d’un accident. Et si seulement … Audrey ! Chloé ! Stress. Laureline pensa aux personnes qu’il ne fallait pas, elle n’avait plus envie de se laisser aller. Elle devait trouver un moyen. Fatalité ! Une chaleur humaine. Là. Dans la paume de sa main. Oui, il y avait quelqu’un. Mais avec la brume présente autour d’elle, la Serpentard ne voyait rien, elle ne pouvait dire qui c’était. Oh, si seulement … Elle ne semblait pas vouloir la lâcher, elle voulait l’aider. Compatir. Elle semblait agréable, gentille. Laureline ne savait pas si elle se serait sentit capable d’un tel acte pour une inconnue. Qui sait ? Soupirs. Elle pouvait sentir battre son cœur à la chamade. Non par amour, mais par peur. Stress. Hantise. Que faire. L’inconnue semblait avoir du mal à la tenir. Que faire ?

      « N’ais pas peur ! Il faut juste que tu m’écoutes et tout va bien se passer, okay ? » Silence. « Je te demande d’avoir confiance en moi, tu es d’accord ? »

      Que dire ? Laureline ne trouvait même pas la force de prononcer un mot et n'avait pas forcément le choix. Elle acquiesça un signe de la tête, même si elle savait très bien que l’inconnue ne la verrais pas avec le puissant brouillard qui les entourait. Mais pourquoi faire un tel acte ? Son interlocutrice n’avait rien a y gagné pourtant. Suspense. Et la voilà qui la lache ! Peur. Stress. Et c’était la chute assurée. Oh la mort. Laureline la voyait clairement devant elle. Elle ne pouvait plus tenir, elle ne ressentait plus les sentiments d’auparavant, tel un Ange. Là, c’était comme un insecte pris dans des filets de poisons. Que faire ? Mais que faire ? Rien. Que dalle. Attendre la mort. Point Barre. Si seulement …

      « ACCIO NIMBUS ! »

      Cris. Un balai. Il fonce vers l’inconnue. Celle-ci l’avait rattrapée dans sa chute. Maintenant qu’elle était plus proche, Laureline la reconnue. Kae. Kae Harada. C’est la sœur cadette de Riku et Yuki, et elle est connue pour être une peste. Pour qu’elles raisons avait-elle sauvée Low au péril de sa vie ? Toute personnes à ses raisons. Peut être n’était-elle pas si mauvaise que ça après tout. Soupirs. Allez, le voyage se termine, plus qu’un mètre et c’était la mort. Laureline sentit quelque chose lui attraper son uniforme. Il craqua avec la vitesse, mais il tenu le coup. C’était génial, les sentiments étaient beaucoup plus agréables que tout à l’heure. Elle volait, mais vers le haut. Le vent frais qui fouettait ses cheveux la rendait légère.

      « Je suis désolée pour la chute, mais je ne pouvais pas faire autrement. Et puis… Je ne pense pas que tu aurais pu marcher après le choc, voir la mort de près c’est jamais vraiment agréable. Tu voudrais que je te dépose où ? Enfin… Je ne sais pas ta maison. Si tu veux on peux aller voir quelqu’un… Enfin, comme tu veux… J’espère que ça va. »
      « Merci Kae, merci beaucoup. »

      Cette rencontre pourrait changer toute sa vie, elle semblait similaire avec celle de Audrey avec plus d'action, plus de punch. Ses membres tremblaient encore, elle respirait à vive allure, mais malgré tout, on pouvait lire sur son visage un grand sourire.


      Par la suite, Laureline fit la connaissance de Aaron, ils eurent tous deux des idées révolutionnaires, qui, jamais, n'eurent abouties à quelque chose si ce n'est une forte amitié. De plus, ils se sont déjà embrassés, mais c'était simplement professionnel. Ils discutaient d'un projet classé des plus secret et s'étaient rendus dans la réserve, cependant, un professeur les avaient vu, ils faisaient donc mine de s'embrasser de façon à ce qu'il ne pense pas qu'ils fouillaient. Pourtant, ce simple baisé causa bien des pertes. Kyle fut au courant par la rumeur et prit l'initiative de rompre. Il tenait bien trop à elle pour pouvoir accepter ce genre de choses, même si c'était "professionnel". Il ressentait de la jalousie pour se type depuis déjà plusieurs mois et ne pouvait en supporter davantage. Laureline ne le prit pas du bon côté et avait beau lui expliquer qu'elle n'éprouvait rien pour lui qu'il n'y croyait pas un traitre mot. C'est donc en février que leur relation prit un nouveau tournant. Simplement amis, disait-il.

      Pour oublier Kyle, Laureline commença à sortir avec plusieurs garçons dont elle ne pourrait vous épeler le nom, cependant, elle rencontra par la suite Raven. Elle ne connaissait pas son nom, mais elle savait qu'il était un mage noir. Leur relation durant plus d'un mois, mais après un manque de nouvelle, Laureline conclut une rupture.

      Cinquième année significative de BUSE, autant vous dire que Laureline n'est pas une Miss Etude, mais qu'elle s'est tout de même démenée pour avoir des résultats satisfaisants.

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MessageSujet: Re: madame rêve.   Sam 8 Nov - 20:58



    le final - réalité (hrpg).

      Avatar. Hayley Williams.
      Pseudo. Reinhart.
      Age. 17 ans.
      Comment avez-vous découverts le forum ? Ancienne membre.
      Comment le trouvez-vous ? Magnifique !
      Code. OK par Zaren.


    FICHE TERMINÉE !
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Cassian Dale

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MessageSujet: Re: madame rêve.   Sam 8 Nov - 21:20

Bienvenue mademoiselle, je lirai ça, quand j'aurai le temps, vu la longueur. ^^
Hum, seulement un détail genânt, je comprends fortement votre envie d'aller à Srepentard, mais comme je l'ai indiqué sur la fiche cela revient à nous admins de trancher car il ya toujours des déséquilibres entre les maison et nous tenons à avoir des maisons équilibrées..alors que là vous nous laissez pas le choix, c'est maladroit .
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MessageSujet: Re: madame rêve.   Sam 8 Nov - 21:26

Plop !
Dans la partie "maison souhaitée " j'ai dis que j'aviserais si vous trouviez que mon personnage ne pouvait se rendre dans cette maison, au pire je ferais un autre personnage parce que je pense que Laureline n'est pas trop faite pour une autre maison.
Enfin, on verra après la lecture administrative ! ^^
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Zaren Wisper

G r y f f i n d o r & Madness

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Citations:

MessageSujet: Re: madame rêve.   Sam 8 Nov - 23:14

Je m'incruste avec l'accord de Cass'.

Je voudrais juste te dire que ce n'est pas parce que ton personnage ne sera pas forcément à Serpentard que cela est dramatique... Par exemple, Zaren est un digne vert et argent, mais manque de place, il a fini à Gryffondor parce qu'il était courageux (Citation de mon cru : L'erreur est humaine, peut-être aussi de tissu). Mais le jeu n'en est pas moins intéressant... au contraire. Les méchants à Serp sont trop courants x) . Et puis rien n'empêche d'être pourri jusqu'à l'os tout en appartenant à une autre maison. Le chef de la confrérie est bien un Poufsouffle.

Tu tiendrais réellement à refaire une fiche et un autre personnage si le tien ne peut pas intégrer Serpentard ? (je ne l'ai pas lu, donc je ne m'avance, pas, c'est juste une question... vu le temps que tu as dû passer à l'écrire.)
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MessageSujet: Re: madame rêve.   Sam 8 Nov - 23:25

Et bien... Laureline est un personnage qui a déjà beaucoup vécu (je l'ai joué durant deux ans sur un forum qui est désormais plus de ce monde), j'ai fais trois de ses années à Poudlard ce qui explique la longueur de la fiche (et je me suis tuée à la faire la plus courte possible xD) et j'aurais donc beaucoup de mal à la jouer dans une autre maison puisque ça changerait tout son BG. Donc ce n'est pas parce que c'est une grosse méchante que je tiens à la faire entrer chez les verts et argents (d'ailleurs, excepté pour sa vengeance, elle ne l'est pas réellement).
Enfin voilà, donc si Serpentard n'est pas possible, ce n'est pas grave, la fiche ne sera pas perdue et je la garderais au chaud pour un meilleur moment (puis ça m'a fait plaisir de la mettre à jour! ^.^). Dans ce cas là oui, je ferais un nouveau personnage, y'a aucun soucis ! =p

(Edit = Dans ce cas vous pouvez supprimer mon compte et la fiche j'me réinscrirais^^)
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madame rêve.
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