Hogwarts :: La Malédiction de Faust.
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 Zaren Wisper, ainsi se nomme la déraison.

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Zaren Wisper

G r y f f i n d o r & Madness

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MessageSujet: Zaren Wisper, ainsi se nomme la déraison.   Mar 28 Oct - 2:30

i d e n t i t é ;
    Nom; Wisper
    Prénom; Zaren
    Surnom; S'il en reçoit, il n'y répond tout simplement pas.
    Âge; 16 ans
    Année; 6ème année
    Nationalité; Islandaise
    Orientation Sexuelle; Bisexuelle
    Sang; Sans Mêlé





monde magique ;

    Maison souhaitée; Un avis ? Hum... Serpentard peut-être.
    Baguette; En bois d'orme, que l'on considère comme l'arbre situé à l'embranchement de la vie et de la mort, du bien et du mal, éternel indécis. Elle contient en son sein une plume de phénix, et mesure 26,3 cm.
    Forme du Patronus; Un léopard des neiges.
    Forme de l'Epouvantard; Lui-même... identique jusqu'au plus petit détail. Risible n'est-ce pas ? Et pourtant, il y a tant de choses que vous ignorez sur lui.
    Animal de Compagnie; Un rat du nom de Diz. Et pour tout vous dire... il est loin d'être le plus mignon de la terre, mais il est d'une obéissance rare.
    Métier Envisagé; Il voudrait ouvrir une boutique de potions.



r p ;

    "L'envie est la racine de tous les maux ; elle est une source de désastres, une pépinière de péchés, une matière à fautes. De là découle la haine, de là procède l'animosité. C'est l'envie qui enflamme la cupidité ; cet homme ne sait plus se contenter de ce qu'il possède parce qu'il en voit un autre plus riche que lui. C'est l'envie qui allume l'ambition à l'aspect d'un rival plus élevé en honneurs. C'est l'envie qui, aveuglant notre intelligence, […] [et qui, p]ar elle, l'orgueil s'enfle, la cruauté s'emporte, la perfidie prévarique, l'impatience s'agite, la discorde sévit, la colère bouillonne, [la jalousie sévit, la possessivité s’étire]. Une fois asservi à cette domination étrangère, l'homme n'est plus capable de se contenir ni de se gouverner. On brise dès lors le lien de la paix du Seigneur ; on viole tous les devoirs de la charité fraternelle ; on corrompt la vérité par un mélange adultère ; on déchire l'unité ; on se précipite dans l'hérésie et dans le schisme, en décriant les prêtres, en jalousant les évêques... ou bien en refusant d'obéir à un chef. De là les oppositions, les révoltes : l'envie va se transformer en orgueil ; elle fait d'un rival un pervers; et ce que l'on poursuit dans les autres, c'est moins la personne que sa fonction." (De Zelo et livore, VI).

    ***

    « L’intolérance est un maux qui détruira chaque parcelle de notre existence !
    - L’intolérance ? Vraiment ? Mais il n’est qu’un vulgaire moldu… aurais-tu oublié que tu étais promise avant même que tu sois en choix de prendre une décision ?!
    - Et toi à quel point la vie méritait que l’on s’y abandonne ?
    - Cela n’a rien à voir ! Tu portes en toi l’affront que tu lui fais !
    - Mais je n’ai pas l’intention de l’épouser ! » s’écria une jeune femme qui possédait une chevelure blonde comme les blés, dans laquelle n’importe qui aurait l’envie de passer ses doigts, tandis que son frère venait de lui attraper le bras d’un geste violent, ses doigts se contractant sur sa chair sans prêter attention à la grimace qui s’étirait sur ses traits fins.

    On pouvait saisir dans chaque ligne de son visage la haine qu’il adressait à cette fourbe jeune femme qui n’en faisait qu’à sa tête, intolérable gamine qui aurait dût n’entrouvrir les cuisses que pour un sang pur comme le devait la tradition. Au lieu de cela, elle s’était laissé toucher par une personne du bas peuple, un crétin sans doute, à peine sortie de ses vaches à merde et qui ne pourrait jamais comprendre l’affront qu’il avait fait à cette noble famille. La colère s’intensifiait sous chaque courbe de son être parfait, point dont il était certain, tout autant que l’erreur qui grandissait en elle ne pourrait jamais être digne d’eux, et déjà son poing s’abattait sur le visage de sa jeune sœur qui laissa un gémissement trépasser sourdement de ses lèvres, ses prunelles retombant sur le battant entrouvert sur l’homme à qui elle aurait dû s’offrir pure et soumise. Son souffle s’accéléra à cette vision, son petit pied incertain recula sous la crainte qui la saisissait. Plus que son frère, elle le voyait tel un diable malveillant et mesquin, capable du pire surtout et si éloigné du meilleur que cela en devenait quelqu’un de terrifiant tant sa douceur ne laissait présager que les prémisses des enfers opiniâtres qui se glissaient dans chacun de ses pas.

    « Désolé de remettre en cause vos projets ma chère, mais votre progéniture sera mienne tout autant que chaque parcelle de votre petit être exécrable. Votre père me l’a promis et vous vous y conformerez de gré ou de force. » glissa d’une voix perfide l’homme à la chevelure sombre qui venait de pénétrer dans la pièce, se rapprochant sourdement de sa promise qu’il aurait pu répudier si l’idée de perdre de l’argent ne l’avait pas ennuyé. Après tout, c’était loin d’être pour son charme discutable qu’il avait accepté cette union, et il était tout bonnement inconcevable qu’un simple humain sans pouvoir vienne lui dérober toutes les myriades d’avenir qu’il avait pu concevoir. « D’ailleurs… à quoi vous servirait d’étreindre un cadavre ? »

    A cette simple énonciation, la jeune femme se laissa choir sur le sol tandis que des larmes ruisselaient le long de ses joues sous la réalité blafarde qui s’érigeait devant elle, une plainte douloureuse s’extirpant de ses lèvres qui semblaient avoir perdu toute couleur en faveur d’une pâleur insaisissable. Déjà, ses mains vinrent trouver refuge sur la faible rondeur de son ventre, frémissantes, ses gestes paraissant brusquement saccadés, à l’image de funestes réflexes sous la mort blafarde qui dansait, joyeuse, sur le cadavre de celui qui avait emporté son cœur dans la couche des ténèbres. Elle ne prêta même pas attention à ces pas qui se rapprochaient d’elle, à ses doigts qui se déversèrent sur sa nuque sous un geste infâme et possessif, attitude qui l’aurait révulsé dans une autre situation, ni même ce sourire satisfait qui flottait sur les lèvres légèrement arquées de son futur époux. Et face à ce futur qui allait se jouer d’elle, tout comme de son enfant qu’il ne verrait jamais comme sien dans les méandres d’un univers âpre et mesquin, elle restait inerte, incapable d’exprimer autre chose que la souffrance qui l’enlisait de ses mains doucereuses. Car à cette seconde, tout ce qu’elle était en mesure de saisir, c’était la perte de cet homme qui avait su la faire sourire, rire et aimer la vie comme aucun autre auparavant. Ni sa famille, ni celui qui lui était promis n’avait été capable d’éveiller en elle l’envie et le désir de sacrifier son innocence pour une cause quelconque, mais l’amour qu’elle avait éprouvé pour lui avait été si vivace, tellement brûlant qu’elle n’avait osé s’y opposer… et si elle en avait eu le courage, peut-être serait-t-il toujours vivant, peut-être… Les remords dévoraient lentement son âme, sa volonté, sa raison… sous la noirceur branlante de tout ce qui l’entourait subitement, la laissant sombrer dans une douloureuse déraison.

    La haine insipide de ces secondes, de ces instants entaillait peut-être déjà mon âme flamboyante d’insanité.

    ***

    Et j’ai appris à détester mon existence toute entière, ce père subversif qui ne m’appela jamais autrement que ‘bâtard’ dans l’intimité de notre demeure. Quelle que soit mes décisions, mon attitude, jamais je n’aurais pu l’inciter à m’adresser un sourire satisfait, content des gestes que j’esquissais… il n’y en avait que pour mon frère, enfin ce nom ne lui conviendrait pas, nous n’avons même pas la même mère. Plus âgé d’une année, il était le rejeton insipide d’une femme morte en couche que la mienne aurait dû remplacer entre ces draps encore chauds… aurait oui, car mon beau père ne l’a finalement jamais touchée, l’enfermant dans une pièce tandis que l’instabilité qu’il avait lui-même provoquée, cette douce folie enrayait chacune de ses pensées. Pourtant c’est auprès d’elle que j’ai appris la vérité sur tout cela, auprès d’elle que j’aimais m’étendre le soir venu en quête d’une douce caresse et de compliments qui lui donnait l’illusion de revoir celui qui avait été mon géniteur. Je possédais son regard paraissait-il, ce vert-émeraude que ce père d’adoption était bien loin de posséder, tout comme elle… persévérant dans cette ambre à l’écorce palpitante, mais la finesse de mes traits n’était que le cadeau de ma tendre mère, l’offrande qui faisait enrager cet autre sous la ressemblance placide d’une famille hantée par la trahison dont je suis la preuve accablante.

    J’aimais me recueillir dans ses bras, baiser son front comme elle embrassait le mien, toucher ses lèvres indolentes lorsqu’elle perdait contact avec notre fragile réalité. Folle… insultez-là ! Folle… l’être est pourtant si délicieux. On ne s’attache plus qu’à ce qui nous plaît, nous fait vivre encore quelques temps, mais je n’ai pas ce plaisir, je n’en ai même pas l’illusion. Enfin je sais que ne suis pas des plus communs, mais j’aime à penser que j’ai ce talent trouble de pouvoir lui parler. A qui ? Souffrez de l’ignorer, car je ne vous en soufflerai mot. Il s’agit de ma démence, de mon secret, des méandres de mon âme. Tout comme je les déteste, sans concession, sans pardon possible, ils ne sont que le fiel sournois des enfers… enfin ce n’est qu’une façon de parler bien sûr, je ne suis pas crédule au point de croire qu’ils le sont réellement. Car s’ils l’étaient, Merlin nous en préserve, ils ne seraient sans doute que leurs malodorantes déjections.

    Rabaissé… je l’ai été par eux, mais ne vous y trompez pas, j’ai réussi à ignorer leurs remarques blessantes, à me moquer de leurs insignifiantes existences que j’abhorre pourtant avec le talent d’un prestidigitateur célèbre. J’envie mon frère pour ce qu’il pourrait être, j’envie mon père pour ce qu’il aurait pu être, j’envie les autres parce qu’ils ont ce que je voudrais… je jalouse les sangs purs de m’avoir dérobé cette prérogative qui aurait dû être mienne, les verts et argents pour cette maison dans laquelle j’aurais dû avoir ma place, et pourtant je ne vaux pas mieux qu’eux. Je suis un ange mesquin mais intelligent… bien trop tant le peu d’efforts que je produis m’offre des résultats étonnants, et bien meilleurs que celui qui se targue d’être de sang noble. Je bâcle et la moyenne me poursuit, je m’applique et les plus hautes sphères s’ouvrent à moi. Et je sais… malgré mes silences sur certaines questions, beaucoup de choses tant mes prunelles à l’image de celles des aigles, observent et saisissent des détails qui alliés à d’autres offrent des vérités parfois si troublantes.




Dernière édition par Zaren Wisper le Mar 28 Oct - 22:24, édité 1 fois
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Zaren Wisper

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MessageSujet: Re: Zaren Wisper, ainsi se nomme la déraison.   Mar 28 Oct - 2:30

    ***

    « Je t’aime. » lui souffla-t-elle ses lèvres perdues contre sa nuque tandis qu’il lui tournait le dos dans l’illusion de ses songes qui n’existaient pas.

    Les yeux grands ouverts, il restait là, inflexible, immobile, sa respiration sourde offrant le mirage qu’il dormait tandis qu’il ne faisait que fixer inlassablement la photo qui se trouvait à leurs côtés ; un garçon et une fille s’y tenait… la même blondeur que celle qui effleurait ses épaules à cette seconde si puérile, tandis que celui qui l’enlaçait sur le papier glacé n’était pas lui, ne le serait jamais. Des cheveux d’un noir profond, l’arrogance de ses traits offraient l’apparat des plus grands, mais surtout des plus fascinants, faisant naître en celui qui ne quittait pas du regard l’instant figé un désir acariâtre et sournois. L’aimer… mais quelle connerie, ne savait-elle pas que son petit être se briserait contre les éperons rocheux qui se dressaient sous ces vagues frondeuses et violentes ? N’attendant que l’instant propice d’inattention pour percer le cœur de l’embarcation indolente. Sans doute que non, sinon elle aurait eu la logique de ne jamais s’éprendre du jeune garçon… mais l’amour se contrôle-t-il seulement ?

    Merci… aurait-il pu ainsi lui répondre, fugace remerciement qui ne posséderait que le goût amer de la désillusion qui l’étreindrait. Néanmoins, que pouvait-on dire de lui ? Pourquoi se trouvait-il dans son plus simple appareil, ses courbes graciles lovées contre les siennes ? Simplement qu’il était là pour le posséder lui, épousant ses lèvres à travers elle, sous la déraison incisive qu’il pourrait humer son odeur à même ses lignes de gourgandine amoureuse… et il aurait pu jurer que c’était pour cet autre qu’elle se pâmait d’un romantisme désuet, et non pour lui jusqu’à cet instant. Mais inconsciente, elle s’était laissée surprendre par les affres d’un sentiment changeant, insignifiant pour celui qui avait même offert sa croupe durant l’été à celui que l’on disait son frère, étrange situation qui lui avait offert l’illusion de le posséder, à sa manière, d’une certaine façon, tandis qu’il se montrait à son encontre à présent d’une jalousie maladive qui le laissait rire sous cape, se moquant bel et bien de cet adonis pour lequel il ne ressentait rien qu’une indifférence haineuse, n’ayant simplement fait que céder à un désir, une envie, délicate fleur qui étendait encore à cet instant ses pétales aux effluves empoisonnées.

    * Sournois parfum possesseur du passé – L’été précédent son entrée en cinquième année

    « Pousses-toi tu me fais de l’ombre. » maugréa le jeune blond sans même entrouvrir les yeux sur la personne qui se tenait devant lui, brisant la douce caresse de l’astre du jour sur sa peau dénudée qui ne portait que le frêle tissu de son maillot.
    « Et là mon père te ferait regretter tes paroles s’il t’entendait.
    - Qu’est-ce que tu attends pour lui dire alors ? » répliqua-t-il du même timbre détaché, et tellement indifférent que cela intrigua son interlocuteur.
    « Tenterais-tu de te rebeller ? » question qui extirpa un rire cynique de ses lèvres qui se plissèrent insidieusement devant cette éventualité.
    « Le jour où cette idée me viendra à l’esprit, je serai bon pour Sainte Mangouste. » déclara-t-il en entrouvrant ses prunelles, ses doigts venant tenter de contrer le halo lumineux qui entourait le visage de celui qui n’avait même pas une once de sang similaire au sien, percevant le trouble, l’envie qu’il paraissait créer en lui sous l’éclat de son regard.
    « Vraiment ? Et jusqu’où irait donc ta soumission ? »

    {C’est l’occasion rêvée…} glissa une petite boule de poils à son oreille, son petit museau glacé effleurant sa gorge sous une légère léchouille qui avait accompagné ces mots à son oreille. Paroles que bien évidemment personne n’était en mesure d’entendre sous la déraison de son âme, il était le gardien de cette capacité porteuse d’une dégénération familiale.
    Mais la bestiole, si c’était effectivement elle qui lui parlait, n’avait pas véritablement tord… C’était l’occasion rêvée de briser les règles sous l’absence du maître de maison, sous le silence des elfes qui n’en souffleraient un traître mot à quiconque. Depuis le temps que les deux adolescents s’observaient, jouant plus ou moins au jeu du chat et de la souris, le temps d’apaiser les désirs de chacun avait peut-être enfin fait son apparition.

    « Ma soumission n’existe que dans ta petite tête étriquée, mais je pourrais très bien acheter ton silence. N’est-ce pas ce que tu souhaiterais ? » l’interrogea-t-il en pliant l’une de ses jambes vers l’extérieur.

    Tandis que d’un geste négligé de sa main, il intimait l’ordre à l’animal de quitter le refuge de sa nuque pour piétiner les alentours de la piscine, ce qu’il fit d’ailleurs sans se faire prier. Laissant son maître esquisser l’ombre d’un sourire mesquin, celui-là même qui savait attiser l’attention sans même qu’il ne le désire par le dédain qu’il exprimait, cette insidieuse vérité qui semblait vous dire que vous n’êtes finalement rien d’autre qu’une poupée malléable entre ses doigts et qui vous pousse à le contredire d’une manière ou d’une autre. Mais à cette insidieuse seconde, la réalité n’était pas autre puisqu’il s’inclinait déjà au dessus de lui, son genou venant se caler sur le rebord de la chaise longue, frôlant la cuisse étendue de Zaren dont le regard ne perdait pas le sien sous la caresse pernicieuse de ses doigts qui serpentèrent sur la jambe redressée et qui offrait une fenêtre sur ce trésor tant convoité.

    « Autant que toi. » répondit l’autre, ses lèvres narguant brusquement les siennes sous le souffle chaud qui s’en déversait. « Dis-moi que tu ne le fais pas par plaisir et je te laisserai jouir de ton arrogance tant que tu le voudras sans même que tu ais à m’acheter. »
    « Tu parles trop. » avait-il simplement conclu tandis que sa main se glissait sur sa nuque pour mener ses lèvres contre les siennes, mettre un terme à cette attente si douloureuse, ce désir, cette envie de lui qu’il pouvait avoir comme une flamme qui ne cesserait de brûler sous l’indécence que cette étreinte possédait en elle-même.

    Mais ses doigts joueurs se perdaient déjà sur les quelques boutons qui emprisonnaient son torse derrière cette barrière de tissu, ce frémissement insignifiant qui laissa les doigts du principal intéressé rejoindre les siens sous le besoin flagrant de laisser sa peau effleurer la sienne, leurs corps s’enlacer sous des gestes malencontreusement trop suggestifs, des caresses affamée de l’autre, tout ceci bien trop…

    *

    Toute sa vie ne faisait que frémir sous chacune de ses envies auxquelles il ne cédait pas toujours, faisant durer l’attente, tout autant que la jalousie savait l’étreindre sous le silence de son être, parfois colérique et violent. Et à cette seconde il se dégagea de ses bras possessifs pour laisser ses pieds se recueillir sur la moquette de la chambre où il se trouvait, tandis qu’il se redressait déjà pour s’approcher de son boxer qu’il fit glisser sur ses jambes pour dissimuler une première part de cette intimité qu’il avait pourtant partagée avec elle. Il agissait sans un regard, sans une parole pour la jeune femme qui s’était redressée d’un même geste, tout d’abord interdite face à sa réaction. Il était toujours aussi attirant malgré cette attitude qu’elle haïssait du plus profond de son être, ses doigts se resserrant sur le drap qui était retombée sur son ventre, révélant l’insatiable beauté de Vénus avec cet espoir niais d’attirer à nouveau son attention sans doute… espoir égaré dans les méandres de son âme éperdue.

    « Qu’est-ce que tu fais ? Tu ne dormais pas ? » s’enquit-elle en réalisant qu’il n’avait rien répondu à sa confession alors qu’il n’était pas dans les bras accaparants de Morphée.

    Alors… que pouvait-elle conclure d’autre que le fait que ce n’était pas réciproque ? Elle sentit son cœur se serrer sous la douleur, les regrets qu’elle ressentait… mettre son couple en danger, ses maigres sentiments qui n’étaient plus qu’une vulgaire parodie pour un garçon qui se moquait bien d’elle, de ce qu’elle pouvait ressentir. Lentement, ses doigts tremblants légèrement, elle resserra le drap contre sa poitrine pour dissimuler sa nudité à celui qui la connaissait déjà, ayant arpenté mille fois dans ses songes et la réalité les courbes de son corps. C’était futile, inutile, ridicule même de croire qu’un tissu pourrait la préserver de celui qui passait d’ors et déjà sa chemise pour la priver du spectacle tourmenteur de son anatomie si fluette mais qui transpirait d’une force suave.

    « Répond merde ! » s’écria-t-elle tandis qu’une larme glissait le long de sa joue, le laissant rebrousser chemin, son délicat postérieur trouvant place sur son pied qui s’était recroquevillé sous lui, ses doigts venant chasser la fine gouttelette de sa douleur sous une douceur trop mesquine en un sens.
    « Je brise tes rêves de prince charmant. Sois réaliste… tu baises avec le premier venu et tu espères qu’il sera celui qui t’emportera sur son blanc destrier… » d’un geste vif, elle venait de le frapper, l’enjoignant à répondre avec plus de brutalité, ses mains se refermèrent ainsi froidement sur ses frêles poignets tandis qu’il la plaquait contre l’oreiller qu’elle n’aurait jamais dû quitter, la blancheur de sa chemise dissimulant ses rondeurs parfaites et délicates.

    « Je n'ai jamais prétendu être de ceux qui épousent les filles comme toi ! Tu aurais dû lui être fidèle, ça t’aurais mieux réussi vu la fraîcheur de ton sein. »
    « Salop ! Salop ! » hurla-t-elle en pleurant de plus belle tandis qu’il la relâchait pour finalement s’éloigner du lit, esquivant de peu l’oreiller qui avait menacé de percuter son crâne.

    La petite dinde l’ennuyait, l’agaçait comme rarement auparavant… elle était légèrement plus intéressante lorsqu’elle s’offrait à la manière d’une vulgaire catin qu’à cette seconde. Mais il ne fallait pas s’y tromper, il avait aimé l’embrasser, laisser leurs corps s’embraser sous une errance mutuelle… et il aurait encore aimé ces instants, ces secondes si elle n’avait pas osé lui avouer son amour, qui subitement lui donnait moins de valeur à ses yeux. Même pour un moyen, elle ne l’intéressait plus. Et puis l’avenir pouvait bien se montrer plus joueur encore, il n’en aurait rien à faire… d’autant plus qu’elle n’irait jamais se plaindre, à moins de vouloir que son petit ami la quitte. Mais à présent, pouvait-il seulement jurer qu’elle ne serait pas capable du pire en étant rejetée par l’homme qu’elle prétendait aimer ? Ses lèvres se pincèrent à cette simple idée alors qu’il terminait de refermer son pantalon, ses doigts s’emparant ensuite de sa veste tandis qu’il se dirigeait vers la porte d’un pas vif mais négligé. Les femmes… ce qu’il pouvait les détester parfois avec leurs esprits torturés et suffisamment crétins pour s’enliser d’eux-mêmes dans une merde noire.

    ***

    « Tu croyais que t’allais t’en sortir aussi facilement Wisper ? » tonna une voix dans son dos tandis qu’il passait du temps dans un parc comme un autre, ses prunelles arpentant les courbes aventureuses des nuages sous la noirceur environnante des lieux, la nuit commençant à éteindre ses doigts maladifs sur le monde.

    {Ah ces femmes bafouées…
    - Elle a vendu la mèche.
    } conclut-il en réponse à son animal, tandis qu’il se retournait pour faire face au fiancé colérique qui se tenait à quelques pas de lui, les poings serrés, sa baguette absente sous la vérité qu’ils étaient tous les deux en dehors de l’école, et que les vacances se jouaient encore ici-même.

    « Si tu veux tout savoir… oui. Après tout, personne ne l’a forcé à ouvrir ses cuisses et à me jurer un amour brûlant. » répliqua-t-il sans montrer une once de prudence, et c’était sans doute la dernière chose à faire, voir même à dire à un garçon qui se sentait trahit, tout autant que blessé par la douleur que la fille dont il était amoureux pouvait ressentir.
    « Et là tu vas faire quoi ? Fuir la queue entre les jambes ? »
    « Même pas pour te faire plaisir… allez, vient ! » assena-t-il, avant de glisser un nouveau murmure, suivit d’un léger signe de la main… ce même qu’au rebord de cette insidieuse piscine. « Diz. »

    Ni une, ni deux, tandis que l’animal sautait sur le sol sans se faire prier pour rejoindre la sécurité d’un bosquet, l’amoureux se jeta sur lui, laissant poings et genoux entamer une guerre redoutablement efficace, tandis que sous une perfidie sourde, l’assaillant sortait une lame aiguisée de sa poche, éclat qui brilla sous l’éclat taciturne de la lune… trop tard néanmoins pour permettre à Zaren de l’éviter totalement, une douleur venant irradier son ventre tandis qu’un mince filet rougeâtre s’en esquivait sous une blessure qui se voulait néanmoins superficielle. L’envie tonitruante de lui rabattre son caquet se fit jour dans l’esprit agressif du jeune garçon qui sous une même mesquinerie laissa son genou frapper entre ses jambes à l’endroit qu’il avait pourtant convoité un peu plus tôt, mais qui n’éveillait plus en lui qu’un profond dégoût, un mépris qui le pousserait à l’offrir en pâture aux pires criminelles pour les laisser assouvir leurs besoins pervers sur sa petite carcasse.

    Il n’était pas responsable de cette colère irascible qui le poussa à planter son pied dans son ventre tandis que sa propre main se plaquait sur le sien pour tenter de briser la douleur venimeuse qui s’y étendait. Puis son poing s’abattit sans concession sur le visage de celui qui l’avait attaqué, instant où l’un de ses amis s’approcha en courant devant la scène qui se déroulait en ces lieux, à guichet fermé… et si sang de bourbe qu’il était, ce fut sa main qui se referma sur son épaule pour l’enjoindre à arrêter.

    « Laisse… il en vaut pas la peine. »

    Lentement, tous deux partirent pour soigner la blessure de Zaren… blessure dont la présence ne cessera de lui rappeler combien les choses méritaient parfois de persister dans l’ombre d’un esprit malin, que toute l’intelligence du monde ne suffit pas à préserver si l’on ne s’assure pas de la stabilité de ses arrières.



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Dernière édition par Zaren Wisper le Mar 28 Oct - 22:39, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Zaren Wisper, ainsi se nomme la déraison.   Mar 28 Oct - 2:35

Bienvenue *_*
Mathias est un E X C E L L E N T choix ! Bixesuel en plus *_* OMG on va s'entendre toi et moi .. plutôt Cassian et toi Razz
Bonne continuation pour la fiche & à bientôt j'espère !
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MessageSujet: Re: Zaren Wisper, ainsi se nomme la déraison.   Mar 28 Oct - 17:27

La Maison de Serpentard est trop pleine.
Nous tenons à ce que cela soit équilibré. Avant de commencer ta fiche, je te préviens que la maison des Argent & Vert tu ne rejoindras pas.

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MessageSujet: Re: Zaren Wisper, ainsi se nomme la déraison.   Mar 28 Oct - 19:20

Merci beaucoup Alice luv
Mdr oui, il y a de grandes chances, on verra ça dans les liens x)
Et bientôt, bientôt oui, j'écris petit à petit sur word.

Merci de l'information Monsieur le bout de chiffon (vieille expression qui reste xD), ce n'est pas grave, après tout il peut y avoir des "pourris" dans n'importe quelle maison. Et puis de toute façon, c'est à toi que revient le choix de déterminer la maison Wink
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MessageSujet: Re: Zaren Wisper, ainsi se nomme la déraison.   Mar 28 Oct - 19:49

De rien :] A bientôt j'espère Wink

J'ajoute une chose, monsieur le canon, il nous faut votre âge, nous ne vous demandos pas votre vie, mais c'est seulement pour qu'on se fasse une idée de quelle échelel d'âge nous avons affaire pour nous adapter lors des sujets généraux par exemple.
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Zaren Wisper

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MessageSujet: Re: Zaren Wisper, ainsi se nomme la déraison.   Mar 28 Oct - 22:40

Mais oui... la preuve je viens de terminer. J'espère que c'est bon ouch

Je suis restée vague... mais voilà, j'ai tout de même donné une indication ; j'espère que ça ira pour voir le niveau, ainsi que l'âge qui va derrière. Après je m'adapte de toute manière pour les sujets généraux...
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MessageSujet: Re: Zaren Wisper, ainsi se nomme la déraison.   Mer 29 Oct - 0:37

J'ai beaucoup aimé lire ta fiche, pas une faute, un style particulier, un vocabulaire riche, un véritable plaisir vraiment.
Aux yeux de Gryffondor, il fallait à tout âge
Montrer par-dessus tout la vertu de courage,



Un jeune homme distant qui a peu de scrupules, encore moins de tact. Dépourvu de toute gentillesse mais rempli d'hardiesse, chez Gryffindor il ira !

+ 6 points pour la maison, enjoy . Dans le message de bienvenue tu trouveras des liens importants qu'il te faudra visiter.

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MessageSujet: Re: Zaren Wisper, ainsi se nomme la déraison.   Mer 29 Oct - 1:12

Merci beaucoup en tout cas luv

Gryffondor ? Advienne que pourra alors, ça promet d'être intéressant tout ça x)
J'y vais de ce pas, merci ^^ !
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MessageSujet: Re: Zaren Wisper, ainsi se nomme la déraison.   Mer 29 Oct - 1:27

Oui pas hésité avec Serdaigle, mais Gryffondor a emporté, si tu y vois une objection, ma messagerie est libre Wink
Serpentard aurait été l'idéal, on en convient tous les deux.
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MessageSujet: Re: Zaren Wisper, ainsi se nomme la déraison.   Mer 29 Oct - 2:42

Non non pas de soucis, c'est juste que... oui, c'est vraiment extrême comparé à Serpentard x) .
Mais ça peut être intéressant... après tout, il faut bien des mauvaises graines chez les rouges aussi (peut-être que le choixpeau a vu certaines choses invisibles à d'autres Razz ), et puis ça accentuera l'envie et la jalousie qu'il ressent pour les verts et les sangs purs donc c'est parfait.
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