Hogwarts :: La Malédiction de Faust.
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 Dangerous Beauty } I'm a angel ? I don't think so

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Cassian Dale

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MessageSujet: Dangerous Beauty } I'm a angel ? I don't think so   Jeu 23 Oct - 21:44

..............
i d e n t i t é ;
    Nom; Dale
    Prénom; Cassian
    Surnom; Cass'
    Âge; 16 ans
    Année; 6 ème Année
    Nationalité; Monsieur est australian s'il vous plaît. Bah quoi c'est un très beau pays si on ne regarde pas les déserts et les méduses qui peuplent une grande partie de l'océan. En réalité, les parents de Cassian sont anglais mais ont toujours vécu là-bas, donnant vie à leur enfant sur cette terre reculée des autres continents. Cassian est né le 03 Novembre 1991 et il a hérité du Droit du sol, il est donc Australian d'origine Anglaise.
    Orientation Sexuelle; Bisexuel
    Sang; Sang-Mêlé


..............
monde magique ;
    Maison souhaitée; Gryffindor
    Baguette; Taillée dans le bois de If, d'une taille de 22,3 cm. Elle contient un nerf de Cornelongue Roumain, qui est un dragon vert aux longues cornes or. La nature de ce bois est liée aux cycles de vie et de la mort, de la renaissances tandis que la race du dragon représente la force. C'est une baguette rare et unique, bien équilibrée, même si elle n'est pas des plus agréables à regarder.

    Forme du Patronus; Un renard artique
    Forme de l'Epouvantard; La forme de la faucheuse prise de forme récurente par la créature. En effet, Cassian a peur de la mort, il fait souvent des cauchemars où il est poursuivit par le spectre noir, errant à sa recherche avec la faucille à la main, cela fait peut-être cliqué, néanmoins, personne ne sait à quoi ressemble la mort avant de l'avoir réellement croisée.
    Animal de Compagnie;
    Métier Envisagé; Cassian envisage de devenir Medicomage, si sa plus grande peur est la mort, s’il peut à tout prix éviter aux autres de la rencontrer le plus tôt possible il le fait de bonne grâce.

.........
r p ;

LE COMMENCEMENT [missebayxox]




    La neige tombait doucement par petits flacons fins qui, à peine rentrés en contact avec le bitume se décomposaient, tandis que d’autres le remplaçaient la seconde d’après et ainsi de suite durant toute la nuit pendant laquelle la tempête de neige. s'est abbatue sur la cité Les maisons du quartier de Londres étaient calmes, des douces lumières parvenaient aux rares passants, filtrées par des rideaux pas toujours étanches. Une petite femme, de son pas vif, tenait dans ses bras un ballot de couvertures, de tissus de toutes sortes et de toutes les couleurs, elle regardait de temps à droite et à gauche pour être assurée que personne ne la suivait ou faisait attention à sa personne. Arrivée à la fin de la rue, la jeune femme tourna à gauche dans une autre rue encore plus déserte que la précédente, néanmoins plus bruyante, ici s’élevaient des rires des familles plus nombreuses et plus simples qui se préoccupaient guère d'être discrets vis à vis de leurs voisin.s La silhouette continua son chemin sans perdre de temps à regarder à l’intérieur des maisons où dans le foyer le bois chauffait doucement en ronronnant. La dernière maison était plus silencieuse, pour seul éclairage il y avait la lumière de l’écran de télévision, la femme toqua à la porte, elle entendit un corps se traîner jusqu’à la porte, puis le cliquetis des clés que l’on tournait de l’autre côté dans la serrure, un homme barbu grommela un « quoi ? » qui frôlait l’impolitesse rivant son regard indifférent et embrumé par l’alcool sur son interlocuteur. Elle demanda Steven, il lui répondit qu’il en savait pas où ce « con » c’était fourré, il était parti depuis trois jours maintenant. La femme n’en crut pas ses oreilles et commença à pleurer doucement, le petit enfant blottit contre les chaudes couvertures sentant le désespoir de sa mère et pleura avec elle, poussant des petits cris aigus. L’autre recula d’un pas effrayé par la soudaine apparition du nourrisson qu’il n’avait alors pas remarqué.




    « Qu’est-ce que c’est que ça ? »
    - Son fils tiens !
    - …. T’as qu’à le déclarer orphelin main’nant.
    - Pardon ? Je n’ai pas assez de ressources pour le nourrir.
    - La benne à ordures est au coin de la rue. Puis l’autre claqua la porte.
    *Sale lâche, tel père,tel fils* ne put s’empêcher de penser la novice génitrice du bébé qu'elle tenait dans ses bras, s’éloignant de quelques pas, elle tourna sur elle-même avant de disparaître dans la nuit.



    Le petit garçon regarda par la fenêtre, la vitre translucide laissait filtrer doucement les vifs rayons du soleil, devant lui s’étendait un vaste paysage dévasté par la chaleur trop intense et par la rareté de l’eau liquide, il ne pleuvait que très peu de fois par an et la chaleur du printemps asséchait déjà les maigres provisions d’eau douce que cette contrée là aurait pu sauvegarder. La clôture en bois d’ébène limitait le terrain de sa tante et séparait sa partie de celle du voisin cependant, elle était bien inutile puisqu’ici chacun connaissait ses parcelles de terre les yeux fermés. Le vent balayait les hautes herbes, courant sur les pleines libre et fort, les plantes vertes perdaient progressivement leur couleur verdâtre pour prendre une teinte jaune blé, d’ici l’été, tout sera d’une couleur or séché et mort, les quelques chevaux qui appartenaient à sa tante, broutaient paisiblement dans le champ, tandis que les poules picoraient les grains de maïs, en guise de leur déjeuner, les chatons jouaient avec leur mère, se griffant et se mordant, tout était paisible et une douceur infinie se détachait de cette scène, le petit garçon aurait dû ému par tout cela, il aurait dû courir au dehors, derrière les poules, caresser les poils du genou des chevaux, taille accessible pour son âge néanmoins il resta stoïque, le regard vide, les mains sagement posées sur le rebord en bois craquelé, son visage n’exprimait rien, depuis combien de temps était-il là ? Quelques minutes ? Quelques heures ?
    Le soleil se coucha, les phares d’une voiture balayèrent la maison qui malgré son âge et la rudesse du temps continuait à être jolie malgré la peinture qui s’écaillait ici et là. Une femme de race blanche, à la longue chevelure aubaine, descendit, chargée de provisions dans des sacs en carton, elle claqua la porte de sa vieille camionnette à plateau rouge et se dirigea avec vivacité vers le bâtiment. Elle poussa la moustiquaire et alluma les lampes, posant ses provisions sur l’aire de travail de la cuisine et quitta la pièce pour aller à la recherche de son neveux, elle n’eut qu’à allumer les lampes du salon pour trouver celui qu’elle cherchait. Elle le cueillit comme une peluche et l’installa sur ses genoux lorsqu’elle se posa sur le canapé, elle lui caressa doucement les cheveux tentant d’allumer une quelconque réaction chez son neveu, elle lui fit des chatouilles et le petit garçon dessina une ébauche de sourire sur ses lèvres rouges et pincées.
    - Qu’est-ce que je vais faire de toi loulou ? Tu ne peux pas continuer de passer tes journées ainsi, il faut que tu retournes à l’école, c’est ce que maman aurait souhaité tu sais ?
    Pour seule réponse, le garçonnet laissa perler une grosse larme, rapidement suivie d’un torrent de semblables, que sa tante allait tenter d’arrêter, telle une hémorragie. La mère du petit était morte depuis 6 mois cependant, Cassian ne s’en remettait pas, malgré tout l’amour qui lui portait sa tante, elle commençait à désespérer, l’emmener voir un médecin ne changerait pas le problème à St Magouste non plus, de plus elle n’était même pas certaine qu’il ait hérité des pouvoirs de sa mère puisque son père était un moldu alcoolique, qui passait ses journées à jouer de l’argent qu’il ne possédait pas. Ah sa sœur n’avait jamais réussi à trouver le bon numéro, allant de pis en pis jusqu’à en tomber amoureuse et enceinte d’un homme qui ne lui trouvait autre utilité que de la sodomiser lors de ses accès de colère.

    FLASHBACk_*

    Australie, même maison, quelques années plus tard.

    Depuis la scène à laquelle nous venons d’assister le petit garçon a grandit, il s’est épanoui, malgré la douleur de la perte de sa mère et ce manque quotidien d’une présence masculine, puisqu’il vit seul avec sa tante, dans les coins reculés d’Australie, Cassian a beaucoup murit. Il va à l’école primaire en vélo, parcourant déjà à son âge, quatre kilomètres. Quand sa tante a le temps, elle le dépose sinon le garçon à peine âgé de 10 ans se débrouille comme un grand. Certains disent que le passage de l’enfance à l’adolescence est une période de problèmes avec les enfants, de révolte et tout le bla bla bla habituel, Cassian n’est pas d’accord, il a beaucoup mûrit pour quelqu’un de son âge, tout est une question d’éducation et de mode de vie, il ne peut pas se permettre par exemple de bouder sa tante seulement pour une raison hormonale, comment feraient-ils ? Ils vivent quasiment en autarcie, s’il faut en plus miner la ferme, ils sont bons pour mourir de faim car sa tante ne peut pas faire tout le travail auprès des animaux toute seule, en rentrant de son travail en ville elle est déjà fatiguée, alors si en plus elle n’a pas l’aide du garçon ils ne s’en sortiraient plus. Cassian le voit, il sait qu’elle travaille dur pour lui, elle qui avait une beauté éclatante a commencé à vieillir, il vit avec horreur que les cernes violettes autour de ses magnifiques opales azuréennes se multipliaient et partaient de plus en plus lentement, sa tante ne tiendrait pas encore longtemps ainsi, il le savait, c’est pour cette raison, qu’un jour après avoir nourrit chevaux et poules, il l’attendait de pied ferme devant la porte de l’entrée. Comme à son habitude, sa nouvelle mère pénétra dans la propriété, à vingt-heures tapantes, elle se gara sous le pommier et sans prendre la peine de verrouiller sa voiture, elle le rejoignit.
    - On s’en va.
    - Pardon ?
    - Ce n’est plus possible tata, regarde toi, tu es en train de pourrir sur place.
    L’amour propre de la femme en prit un coup, elle rougit de fureur et de malaise, elle savait pertinemment qu’il avait raison, mais quitter ce lieu c’était renoncer à ses rêves et projets et renoncer traduisait son erreur, sa faute, ça elle en voulait pas l’admettre, sans pour autant en démordre, elle répliqua amère :
    - Je te remercie, tu feras fureur avec les filles, je n’en doute pas.

    Puis elle le planta là pour préparer le dîner. Ce soir là, aucune parole ne fut échangée, elle était blessée par cette remarque désobligeante pourtant véritable tandis que lui était indigné par sa façon d’être aussi bornée. Elle alla se coucher sans même lui lancer un « bonne nuit », lui, tournait en rond, faisant les cent pas dans le salon, avait-il eu tord ? Le regret et la colère le rongèrent, ce fut par ce soir que la magie se manifesta en sa personne, il avait regardé le vase avec tant de force, de fureur et d’agonie silencieuse, que seuls les enfants connaissent le recette, que l’objet s’était strié, un peu plus et il se serait brisé. L’enfant resta estomaqué, son regard ne quittait pas l’objet désormais bon pour la poubelle, le cri de terreur resta bloqué dans sa gorge, il ouvrit la bouche mais aucun son n’en sortait, comme s’il avait oublié comment on faisait pour parler, puis soudain, il le lâcha. Sa tante bondit dans la salle, elle en tarda pas à comprendre.

    Quelques minutes plus tard autour de la table te d’un chocolat chaud_*

    - T’aurais pu m’en parler !
    - Pour te dire quoi ? Te donner des espoirs pour qu’après il n’y ait rien. Non, c’était hors de propos.
    - Pourquoi elle m’a rien dit ?
    - Tu avais cinq ans bon sang !
    - Et alors ? J’étais grand
    - Non et tu ne l’est toujours pas.
    - Merci.
    - De rien, prépare tes affaires, on s’en va, t’as raison je ne vais pas me tuer à la tâche pour un morveux capricieux cela en vaut pas la peine. Elle avait inversé les paroles échangées de tout à l'heure, reprenant les dires de Cassian et en étant à moitié sérieuse en le disant, son neveux leva sur elle son regard perplexe et y vit son sourire, il lui tira la langue et se leva, encore un peu déconcerté par tous ces changements qui s’abattaient sur sa personne au même moment. Dans son esprit tourmenté deux mots étaient récurrents, déménagement et magie.

    La musique était trop forte, Cassian était dégoûté par ce déballage de chair humaine qui se frottait vulgairement les unes aux autres à la recherche de quelque peu de chaleur, par ce débordement d’incultes qui comme dans un champ par leur manque de manière piétinaient les marguerites florissantes, d’une beauté à couper le souffle, comme si cela n’était que du vulgaire papier. Le parquet lambrissant devait souffrir le martyr, tel un soldat blessé qui mourait petit à petit des les talons aiguilles qui le rayait, les lourds pas d’éléphants-hommes l’écrasant de tout leur poids comme si leur corps ne suffisait plus à porter seul toute cette chaire accumulée au fil des années ; rendant ainsi son supplice encore plus douloureux et barbare. Il se détourna écœuré seulement, la foule houleuse le retenait prisonnière comme si le courant de cette marée humaine l’obligeait à jeter l’encre et à se mêler, telle une sirène, à ces empotés néanmoins ce qui la sauva fut sa présence, il tentait de se frayer un passage dans l’assemblée pour s’éloigner le plus possibles des « autres » ; il était accompagné par la Solitude, on pourrait se demander pourquoi Cassian l’ait repéré au milieu de toutes ces personnes mais il était aisément repérable grâce à sa fière allure, mystérieuse et suave : telle une plante carnivore, douce ayant l’allure d’une rose cependant carnassière semblablement à un lion affamé. Cassian le suivit du regard, hypnotisé par cette présence, cette silhouette à l’aura trop violente pour qu’on ne puisse la repérer. Quelque chose remua en lui, il sentit le rouge monter à ses joues lorsqu’il reconnut « la chose », il était mal à l’aise désormais, il obligea ses yeux à se détourner et à se fixer sur une jolie fille qui passait par la, malgré tout son esprit revenait sans cesse à cette apparition, il était relaps, il se maudit intérieurement et prit une rasée de vodka, il faut mieux boire pour oublier. Pour oublier quoi ? Pour l’oublier lui.



Dernière édition par Cassian Dale le Dim 7 Déc - 14:58, édité 5 fois
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Cassian Dale

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MessageSujet: Re: Dangerous Beauty } I'm a angel ? I don't think so   Dim 26 Oct - 13:42



    « BIP BIP BIP BIP BIP BIP BIP »

    « Humph… »
    Un grognement se fit entendre dans la chambre plongée dans le noir, l’atmosphère avait été réchauffée par les deux corps sur le lit malgré la température extérieure. Une main sortit de sous les couvertures et tâtonna la table de chevet pour trouver le téléphone portable qui piaillait.
    « Eteins ça ! »
    Enfin la main trouva l’objet de malheur et appuya sur une touche au hasard, Cassian avait encore l’esprit trop embrumé pour faire attention à cette voix qu’il ne connaissait pas. Le téléphone reprit de plus belle une minute plus tard, forçant la belle au bois dormant à ouvrir les yeux et répondre au téléphone.
    « …Humph…Allô ? » dit-il d’une voix pâteuse.
    La beuglante n’allait pas tarder à arriver, derrière le téléphone c’était sa tante qui était furieuse et morte d’inquiétude de ne pas avoir vu son neveux rentrer. Elle beugla des paroles incompréhensibles, son oreille écoutait mais le cerveau n’arrivait pas à analyser chaque terme, chaque parole et, lui donner un sens.
    Le jeune homme secoua la tête et dit simplement :
    « Je te rappelle » et raccrocha sans demander son dû. Il se leva et se précipita vers la première porte qu’il rencontra, celle-ci s’ouvrit sur une immense garde-robe.
    « La salle de bain est la porte de droite » précisa une voix masculine qui s’élevait du lit. Cassian s’arrêta net, la respiration coupée, les mains crispées, son regard alla de la porte au lit, à la chevelure brune qui dépassait des draps froissés, puis des vêtements masculins, siens et d’autrui mélangés par terre. La soirée dû être…sulfureuse. Il prit sa tête entre les mains, amère et incompréhensible, le puzzle commençait à prendre forme dans sa tête, il grimaça et alla dans la salle de bain. Il se lava le visage avec de l’eau et lorsqu’il releva sa tête, qui soi dit en passant, pesait une tonne, il fut surpris de sa nudité dans le miroir. Se dandinant d’un pied sur un autre à cette vue, il n’eut pas le temps de réfléchir plus car son portable sonna de plus belle. Il répondit et tenta d’expliquer la situation à sa tante, elle lui répétait sans cesse qu’il avait 14 ans bordel et qu’il était en vacances pas pour essayer de nouvelles expériences, puis il était où là, il tenta de répondre de son mieux, il balbutiait des mots, butait sur d’autres, il était extrêmement perdu et confus, passant la tête par l’encadrement de la porte le jeune blond demanda à l’autre, l’adresse de l’appartement et le fit savoir à sa tante qui une vingtaine de minutes après se matérialisa sur la porte. Cassian l’attendait, assis et adossé contre un mur, ses cheveux étaient en bataille, ses yeux rougis et le teint livide, après l’avoir engueulé en pleine rue elle constata qu’il avait les larmes aux yeux et s’adoucit légèrement croyant qu’il regrettait son comportement de la veille, mais elle ne s’attendait sûrement pas aux prochaines paroles de son neveux.
    - J’ai couché avec un garçon. Et il laissa aller son chagrin, son dégoût, sa faiblesse.
    Extrêmement confuse et surprise, sa tante le pris dans ses bras et l’emmena dans sa voiture, on aurait dit qu’ils étaient retournés dans le passé, car elle le prit dans ces bras dans l’habitable et le berça doucement tentant d’effacer ce torrent de larmes.




L'ARRIDITE & LE VIDE


    Le coucher du soleil était tellement plus spectaculaire au naturel que vu d’un écran de télévision, tellement plus époustouflant lorsque l’on pense qu’il suffirait de tendre sa main, les doigts tremblants pour pouvoir le toucher, non rien ne pouvait égaler le coucher du soleil vu de la plage. Cassian laissait ses doigts de pied frémissants par le contact rugueux avec le sable chaud, s’enfoncer doucement dans cette texture, il prenait un plaisir fou à faire un pas, puis un autre, juste pour soulever cette masse de petits grains inoffensifs pour ensuite se replonger dans le sable. Les mains dans les poches de son jean troué au niveau du genou gauche, sa chemise bleue pâle avait quelques boutons défaits, ce qui laissait entrevoir sa peau hâlée par le soleil et sa chaîne en argent qui scintillait doucement selon son exposition aux rayons solaires. Le regard du jeune homme était étrangement plongé dans les profondeurs des eaux salées, ballonnées par les courants marins. Le remous de la mer le fascinait, l’écume blanche et mousseuse s’écrasait avec violence contre les rochers noirs des falaises, faisant ainsi virevolter des particules, un mélange d’eau et d’écume, qui dans l’air rencontraient la lumière et brillait comme par magie, le paysage était époustouflant. La liberté qui se dégageait de cette étendue d’eau mobile ; le grandissime du paysage frôlait l’irréel. Le jeune Dale, arrêta son jeu enfantin avec ses pieds pour admirer quelques encore, pour savourer avec avidité le calme interne et externe qu’il ressentait dès lors, c’était comme si pendant ses rares secondes paisibles il avait pu omettre son malheur actuel, comme si le piège qui s’était enfermé autour de sa personne depuis le début de ce maudit voyage s’était effrité pour disparaître englouti par les flots marins. Loin au creux des falaises une mouette s’agita et poussa un cri aigu, ce dernier n’était pas teinté de tristesse ou de joie, il rappelait simplement à Cassian que l’heure était venue pour retourner dans la dure réalité, l’illusion s’éloigna progressivement, les opales vertes de ce dernier étaient vitreuses et vides comme s’il tentait de s’accrocher vainement à ce petit bout de paradis sur Terre. Enfin, il poussa un soupir de résignation et tourna violemment le dos à la mer, il reprit sa marche, dans une cadence un peu plus accélérée, il ne souhaitait plus s’attarder sur cette plage paradisiaque, où lorsqu’il y avait du vent, les palmiers se courbaient à tel point que leurs longs feuillages verts frôlaient langoureusement le sable, rester à contempler cette eau turquoise et ce sable blanc et fin lui était insupportable, intolérable. Pourquoi ? Vous le saurez bientôt.

    Elipse temporelle : 6 mois auparavant_#

    Cassian laissa couler son regard admirateur sur l’exquis corps du jeune homme brun, simplement habillé d’un jean et d’un tee-shirt blanc moulant, Cassian imaginait déjà e qu’il y avait en-dessous de tout ce tas de vêtements, d’autres scènes plus obscènes encore – je vous passe les détails – vinrent s’ajouter à ses érotiques divagations. Cassian avait mit du temps à mettre le doigt sur ces nouvelles pulsions qui l’habitaient, encore plus de temps à accepter la réalité mais désormais, il s’assumait pleinement, même s’il ne le criait pas sur les toits. Il porta à ses lèvres pulpeuses et rouges cerise son verre de Rhum-Coca, désormais, il ne ressentait plus le besoin d’être dans un état second pour terminer la soirée dans le lit d’un autre garçon, l’alcool lui brûla l’œsophage, mais lassa un béat goût sur la langue du jeune homme, il savourait ces dernières soirées d’été avant de partir pour Hogwarts, l’école de magie où il entamerait sa cinquième année de magie en Angleterre. A vrai dire, l’Australie lui manquait, la plage, le soleil, le teint halé de la population, en Angleterre tout était gris, triste et morne, les gens faisaient la gueule, sans parler de la pluie et du vent incessants qui s’abattaient sur le château, empêchant les élèves de sortir du château lors des pauses aux inter-cours. Son regard parcourut de nouveau l’assemblée, une fille lui fit de l’œil et il lui sourit avant de tourner le dos, il n’était pas intéressé, en tout cas pas ce soir, l’autre l’attirait tel un aimant, il se surprit de le chercher du regard et enfin quand il le trouva leurs regards se croisèrent et se fut l’ébullition. Quelque chose passa entre eux, tel l’intensité d’un courant électrique, ils comprirent tous les deux, ils se souhaitaient mutuellement, le désir les consumait à petits feux, ils n’avaient qu’une envie : sceller leur bouche dans un accord commun : être ensemble. A cet instant précis Cassian Dale et Elliot Condé connurent le coup de foudre, la passion intense qui étire les sentiments et les chairs jusqu’à l’absurde, qui rend l’être sot et idiot, aveugle et sensible mais terriblement heureux, plus heureux que les 6 milliards 500 millions d’habitants de la planète Terre tous réunis ensemble. Posant leurs verres respectifs, d’un même pas ils quittèrent la pièce pour chercher un endroit plus discret et intime, ils ne se sautèrent pas à la bouche comme deux lions affamés, non, de simples touchers, des sourires. Il y avait une pergola derrière la maison, assis sur le même band, à deux doigts l’un de l’autres ils firent connaissances, rirent et s’embrassèrent jusqu’à tard dans la nuit, ils se séparèrent sans avoir passé le pas de terminer ensemble dans le même lit , ils n’étaient pas pressés car ils savaient que cela arriverait un jour ou l’autre, pour l’instant ils savouraient respectivement ce nouveau goût pétillant et plein de joie qu’inspire Cupidon aux amoureux.

    Quelques semaines plus tard_*

    « Je t’aime. »
    - Du fion, moi aussi arrêtes de douter.
    - Je doute pas c’est seulement que …hummm arrêtes ça tu me rends fou.
    - C’est pas trop tôt !
    - … Cass tu es sûr que tu … ?
    - Oui je le veux.
    - Ca sonne comme dans un mariage
    - C’est le but .
    - Arrêtes de te moquer de m… il fut interrompit par Cassian qui l’embrassa plein la bouche, il ne voulait plus entendre Elliot prononcer quelques autres paroles, ses mains allèrent se balader sur la peau de son compagnon, il lui arracha son tee-shirt et posa sagement sa tête sur l’épaule du jeune homme désormais nu puis continua son « don » . Il entendit Elliot gémir de plaisir puis se fut trop, la ligne fut franchie, ils s’unirent depuis pour la première fois depuis des semaines, Cassian faisait semblant de dominer et d’être sûr et précis de ces actes, mais en réalité il était rongé par le feux du désir, il le voulait Elliot et s’était à peine s’il ne frissonnait pas de désir à chaque baiser, toucher ou parole, un simple murmure à l’oreille faisait grossir la bête, l’atmosphère sur la plage était paisible, personne ne viendrait dans ces coins perdus. La plage se trouvait à plusieurs kilomètres du village d’été où ils étaient venus camper en « bons amis ». C’était la fin de l’été le dernier soir où ils pourraient être ensemble, comment Cassian allait lui expliquer qu’il partait toute une année et qu’ils ne pourraient se voir . Le doute le rongea mais bientôt Elliot lui changea les idées et son soupir de plaisir s’évanouit dans la nuit.


    Cassian se baladait seul, les mains dans les poches, sur la même plage que la veille. Le houlement de la mer le rassurait et le rendait paisible, il fallait qu’il réfléchisse à toutes les possibilités, à tous ces choix avant de prendre une position. La loi magique interdit un sorcier de faire connaître à un moldu l’existence de cette « espèce » qui a toujours vécu aux côtés des humains sans pouvoirs magiques, sans que ces derniers ne se doutent de rien. Cassian partait dans deux journées à Poudlard, il devait faire un choix : allait-il mentir ou lui dire la vérité. Son cœur était pris dans un étau de fer, il se sentait la nausée qui lui montait à la tête, il s’assit nonchalamment sur le sable encore chaud par la température de la journée. Il sentait le contact de sa baguette magique dans la poche de son blouson, il la gardait plus par symbolisme que par nécessité puisqu’il n’avait point le droit d’utiliser de la magie en dehors des murs de Poudlard avant d’avoir atteint la majorité. Il soupira, sa chevelure blonde couleur des blés vint se nicher dans ses grandes et pâles mains blanches. Il ne le vit pas arriver par son angoisse trop grande et sa douleur intense en même temps qu’une partie de son être flânait sur un petit nuage de bonheur, de cet amour tout beau, tout propre, tout neuf. Il entendit un mouvement dans le sable mais crut que cela était dû à la fraîche brise maritime qui ondulait le manteau sablé, il ne ressentit sa présence quand la monstrueuse bête fut à dix doigts de sa personne. Il entendit le grognement animal et sauvage de la bête, il se détourna et ouvrit la bouche de stupeur, il eut à peine le temps de sortir sa baguette en bois de If que l’animal lui sauta à la gorge. C’était une grande bête à la peau très clair, de la taille d’un cerf, il était mi-homme, mi loup, d’une apparence féline, mais dont la colonne vertébrale rappelait étrangement celle d’un homme : un loup-garou.
    Ses souvenirs s’espacèrent, Cassian ne se souvint que des douleurs intenses qui le consumaient le brûlant à petit feu, les morsures qu’il avait reçues étaient laides et brûlaient comme la bouche de l’Enfer. Il crut mourir. Non, il allait mourir. Mais ce ne fut pas ainsi.




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MessageSujet: Re: Dangerous Beauty } I'm a angel ? I don't think so   Dim 26 Oct - 16:47

UN NOUVEAU DEPART


    Les effets de la morphine s’effacèrent et s’espacèrent, la démangeaison le pris de court et irradia de nouveau son bras et son épaules, endroits où il a été mordu. Cassian se réveilla avec cette douleur atroce, ces yeux avaient dû mal à s’habituer à l’éclairage des lieux ; quelqu’un poussa un cri et sortit de la pièce en courant. Le jeune homme remuait sur son lit, il avait mal, il voulait que cela cesse, il ouvrit une nouvelle fois les yeux et tenta de les maintenir ouvert, la pièce tangua sous sa vue et petit à petit chaque objet se stabilisa et prit une forme. Un médecin et deux infirmière, suivies de sa tante se matérialisèrent dans la pièce, ses doutes furent confirmés: il était à Sainte Magouste, mais il aurait préféré mourir car il connaissait déjà le verdict. Le médecin commença son long et lent monologue répertoriant les blessures qu’il avait reçues et les conséquences. Bilan : il était devenu un lycan, mordu à la suite d’une attaque d’un « compatriote » qui passait par là. Cassian cilla mais ne répondit pas, le médecin inquiet lui demanda s’il le comprenait ; en guise de réponse le jeune homme lâcha.
    - Cette douleur irradiante me tue, faîtes quelques chose.
    - Soit poli bon sang, intervint sa tante
    Il leur tourna le dos, s’appuyant sur son épaule valide, il voulait que cela cesse, qu’ils s’en aillent une bonne fois pour toutes. Ce n’était point le fait qu’il muta qui inquiéta le blondinet, il était rongé par la douce et violente douleur d’avoir signé l’arrêt de mort de sa relation avec Elliot.

    After the battle_#

    - C’est fini Elliot.
    Il n’osait point regarder son ami, son amant, sa moitié, cela le déchirait, il ne comprenait pas comment sa voix pouvait être aussi détachée et claire comme s’il s’en moquait comme d’une guigne, cependant, il n’avait pas le choix, en plus d’être un sorcier il était devenu un monstre, animal dangereux pour lui et pour les autres, incontrôlable, qui mute à peine la pleine Lune pointe son nez. Il était terrassé par cette décision, son cœur était brisé en mille morceaux, il savait qu’Elliot serait le seul et l’unique, personne ne pourrait prendre sa place, jamais. Il fut incapable de river son regard sur son compagnon, il se doutait de la douleur intense que l’autre ressentait, il devait se sentir trahi et dégoûté.
    - Regarde moi Cassian et dis le moi de nouveau.
    Sa voix était terriblement déterminé, Cassian devait le faire, il devrait mentir pour qu’Elliot reconstitue sa vie, comme avant, qu’il continue à aller vers l’avant sans douter, sans repenser à eux et ce à quoi aurait pu être leur avenir. Cassian serra les poings, ses phalanges tournèrent à l’albinos, il serra les dents et avec une lenteur détaché, il riva ses yeux sur le centre du front qui était également le haut du nez de son amant. Il voyait ses opales blessées mais pas assez pour flancher, ils ne voyait qu’une partie et c’était bien suffisant.
    - Tu n’es pas sourd. Ne m’oblige pas à te le redire. dit-il cruement, continuant son rôle de grand méchant.
    - Pourquoi ?
    - Tu n’es pas quelqu’un pour moi Elliot. Cassian se pinça les lèvres, les paroles qu'il venait de prononcer ont effrité tous leurs bons souvenirs, il passait pour un parfait salaud, un connard, un ... c'était inqualifiable, il méritait qu'on lui crache dessus, il en était conscient, il crût que ses paroles allaient le tuer mais il tenait bon, bien campé sur ses pieds, les mains dans les poches mine de rien.
    - Ne fais pas ça s’il te plaît, pas après ….
    - Je ne peux aimer personne Elliot, mets toi bien sa dans l’esprit, je ne suis pas quelqu’un pour toi.
    Il inversa sa phrase précédente, il savait qu'Elliot ne croirait jamais qu'il puisse penser ça de lui , s'il lui faisait croire le contraire cela marcherait peut-être. Cassian été exigeant avec sa propre personne, toujours a placer la barre haute, et ça Elliot le savait.

    Et il détourna les talons, plantant là sa moitié, sa détermination flanchait, il sentait la douleur exploser dans sa cage thoracique, mais c’était mieux ainsi disait son esprit. Son cœur ne l’écoutait pas, il voulait serrer Elliot dans ses bras, une dernière fois, il voulait le goût salé de ses lèvres. Mais c’est impossible.
    Cassian monta dans la voiture de sa tante sans émettre un commentaire, elle l’emmena à l’aéroport en silence, elle comprenait elle avait de la peine pour lui mais ne disait rien, il le savait mais il ne voulait pas s’y attarder dessus, la pitié c’est pour les faibles et les lâches. Il embrassa sa tante et prit ses bagages pour faire le check-in, il ne voulait plus de sa présence, il ne voulait plus de la présence de qui que cela soit, il voulait la paix pour être damné dans la solitude. Personne ne pourrait plus jamais avoir une place dans son cœur, ses amis étaient des êtres lointains, des ébauches d’être, ils ne souhaitaient plus les voir, loin de tout ça, loin de tous, il allait se plonger dans les études pour ronger sa douleur, dont il savait, qu’elle ne s’estomperait pas. L’avion décolla, restèrent au sol tous ceux qu’il aimait, désormais il n’y aurait plus d’amour, de liens forts, seule une simple indifférence resterait. Cassian là-bas et eux là. Il ferma les yeux, c’était plus forts que lui, les larmes ruisselèrent sur ses joues creusées par la tristesse et le venin Solitude.
    En premier classe il s’envolait,
    pour les Enfers,
    damné il était,
    seul désormais..




..............
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