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 Un pari en vaut un autre non? PV Matthew

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Klaüs Jürgen

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MessageSujet: Un pari en vaut un autre non? PV Matthew   Jeu 7 Mai - 11:43

    ‘Le soleil vient de se lever, c’est encore une belle journ…’
    Klaüs ! Ta gueule ! On est samedi, nom d’un gargouille’
    ‘Et si ça me dit de chanter. Je m’en fous du jour !’

    Un coussin vola dans la pièce, d’un bleu pastel, il percuta le visage angélique du jeune homme. Il fit mine de rien. Il s’ébouriffa les cheveux, et commença à se vêtir tranquillement. Dehors, par la fenêtre, il faisait un temps radieux. Le chant des oiseaux – doux à l’oreille – égayait la journée. Il termina sa tenue d’apparat, par son nœud de cravate. Il posa son regard sur son camarade de chambrée qui avait eu la mauvaise idée de protester. Il était retombé dans un état comateux. Il le regardait paresser dans les plis de ses draps. Il avait osé protester. Il allait le regretter.

    ‘Kawaiiiiiiiiiiiiiiii ! Je suis le fils du maître dragon !’

    Dans un ralenti digne des films d’action il s’étala complètement sur son colocataire. Ce dernier protesta, réveillant tout le dortoir.

    ‘Ahhhhhhhhhhhhhhhh ! Putain Klaüs ! Tu es aussi chiant qu’un Scrout à pétard !
    ‘Je sais ! Sauf que j’ai moins le feu au cul que lui ! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah !’
    ‘Oh! Tu as un humour décapant !’
    ‘C’est pour polir ton excès de conneries.’

    Se redressant, il le laissa tranquille, et partit sous les jurons intempestifs de ses condisciples. Il aimait se sentir aimer, entendre des mots doux, mielleux, raisonner à son oreille. Il fit volte face. Dans un geste théâtral dont il avait le secret, il se pencha, récupéra un coussin traînant à ses pieds et l’expédia sur son lit. Il sortit. Bien sûr, quand il arriva dans la salle commune, il ne fut pas étonné de la voir quasi-désertique. Une jeune fille blonde lisait au coin du feu crépitant joyeusement. Il la dévisagea. Et il surprit la demoiselle en sortant d’une voix détachée.

    ‘Mais voyons ! Tu es givrée ! On est samedi matin, et tu lis. Il y a tellement d’autres choses à faire ! Non mais vraiment ! La jeunesse ce n’est plus ce que c’était.’

    La blonde resta éberluée. Elle posa son regard sur les braises incandescentes de l’âtre avant de revenir à son compatriote de chez les Serdaigle. Elle le défigurait comme si elle avait devant elle un fou à lier, un pur névrosé qu’il fallait enfermer de toute urgence. Faisant le vide autour d’elle, elle se replongea dans sa lecture dénigrant ainsi le jeune homme. Avant de s’éclipser de l’antre des Aiglons, il lui soufflant naturellement.

    ‘J’ai été tout simplement ravi de parler avec toi. Tu n’imagines même pas combien ça fait du bien de pouvoir parler avec quelqu’un, de se sentir écouté et de partager ses soucis.’

    Aucune réaction. Elle n’était véritablement pas sur la même longueur d’ondes. Soit ! Il n’allait pas en faire un drame. Surtout que pour être sur la même longueur d’ondes que lui, il faut être vraiment très fort. Toujours est-il qu’il ne s’attarda pas plus longtemps. Une faim de loup s’emparait de lui. Il avait les crocs, et un passage par la Grande Salle afin de se sustenter urgemment était de mise. Il descendit pas à pas les escaliers furent quelque peu fourbes, l’obligeant à des détours inopinés et involontaire. Néanmoins, il arriva entier pour dévorer tout son petit déjeuner. Le délicat fumet des œufs brouillés, du bacon grillé atteint son odorat de plein fouet. Il en salivait déjà. Il s’installa prestement à sa place habituelle et s’emplit l’estomac sans éprouver la moindre pensée à ces aliments qui furent un temps vivants, soit sous forme animale, soit sous forme végétale. Non ! Il n’éprouvait aucun sentiment.

    Son appétit rassasié. Il sortit dans le parc. Après un frugal repas, rien de mieux pour digérer qu’une petite marche à pieds. Lui, il ne marchait pas, il sautillait comme une sauterelle gaie et riante profitant de la fraîche rosée printanière qui s’évaporerait aussi vite qu’elle est venue. Doucement, il se rapprocha du lac afin d’en observer les méandres, en connaître la faune et la flore. Et surtout blablater avec le Calamar Géant. Il avait plusieurs fois rêvé qu’il entretenait une discussion hautement philosophique avec l’être aquatique. A la fin, il se faisait tout le temps dévorer par ce dernier. Il n’en savait pas la raison. Ces dernière parole était toujours ‘J’aime le saumon !’ et il se réveillait. Etrange, étrange, vraiment très étrange. Il se pavanait, tel un paon, sur le rivage verdoyant du lac. Avançant, il jetait des regards furtifs vers le château, peut-être y verrait-il quelqu’un de sa connaissance. Pour l’instant, peu de monde déambulait de ça, de là, dans le parc. Il y avait beaucoup trop de marmottes. Ils ne savaient pas profiter de la vie. La vie profite à ceux qui se lèvent tôt, non ? Ils ne savaient pas ce qu’ils manquaient. Le matin tout était si beau, si pur, si magique. C’est un rêve éveillé, un monde onirique, une pure merveille. Klaüs s’extasiait devant tant de beauté. Il rêvassait, voyant se matérialiser devant lui une fontaine de roses, dans laquelle se rafraichissait une sirène. Il essaya de l’effleurait de l’index, mais elle se dissipa, en des milliers de fines bulles, qui prirent leur envol vers les cieux. Les seuls mots qui lui vinrent à la bouche furent :

    ‘Adieu belle demoiselle’

    Déçu par cette disparition, il rebroussa chemin. Le parc s’était peuplé. A présent de petits groupes étaient parsemés sur la pelouse. Certains jouant au cartes, d’autres discutant vivement. Certains plus solitaires lisaient tranquillement à l’ombre d’un arbre. Parmi cette myriade de personnes, une attira son attention. Elle lisait, enfin, elle donnait l’impression de lire. En effet, de temps en temps, elle levait les yeux vers un coin précis du parc. Klaüs fit rapidement le lien. Il esquissa un sourire, tout en se dirigeant vers ladite personne. Au fur et à mesure qu’il s’approchait, son sourire devenait de plus en plus large, dévoilant une dentition parfaite. Arrivé devant lui, il lui boucha – exprès – son champ de vision.

    ‘Je vois que tu es plongé dans une lecture des plus passionnantes. Quel en est le sujet ?’

    Klaüs se demandait s’il avait réellement tourné les pages du livre étant sensiblement plus obnubilé par une certaine chose. Soudain, il s’adossa contre l’arbre adjacent et avec un sourire espiègle, il ajouta.

    ‘Je pense que si je me mets là, je te gênerais moins. Non ? En plus j’ai une meilleure vision sur le micro cosmos. Regarde ! Il y a une mante religieuse. Elle t’observe sournoisement.’
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MessageSujet: Re: Un pari en vaut un autre non? PV Matthew   Lun 11 Mai - 1:53

      « - Matt’ tu vas où ?!
      - Ca te regarde pas je n’ai pas de compte à te rendre
      - Tu t’es encore levé du bon pied toi.
      - Et toi tu me fais chier. »

    Le bleu et argent claqua la porte derrière lui, finissant à peine sa phrase. Les derniers mots s’étouffant contre la porte en bois qui délimitait son dortoir du couloir menant à la salle commune. Le jeune homme, au caractère très lunatique, ne s’était une fois encore pas réveiller le grand sourire aux lèvres. D’humeur un peu soupe au lait et très renfermé, il n’avait pas besoin que son camarade de chambre lui fasse un grand discours sur le comment du pourquoi d’un sujet que Matt’ avait à peine retenu de si bon matin. Son camarade avait le don d’être si gentil mais de l’agacer très facilement aussi ce qui n’arrangeait rien lorsque l’humeur de notre cher Serdaigle n’était pas au beau fixe. Cette nuit là, il avait dormi à peine, la petite virée nocturne avec un de ses camarades de la soirée l’avait fatigué comme rarement il l’avait été après quelques verres de Vodka et autres alcools dont il se souvenait à peine le nom. Et pourtant, il n’avait quasiment pas dormi. Sa virée terminée –plutôt tard-, il avait essayé de s’endormir mais ne trouva le sommeil que par bribe de minute. Ses songes étaient des plus tourmentés et ses cauchemars s’étaient bousculés dans son esprit, le réveillant plusieurs fois en sursaut, la sueur au front et les draps tombés au sol. Il n’avait véritablement pas bien dormi cette nuit là et s’était ainsi que ce matin là il ne fallait pas vraiment le déranger.

    Dans ces moments là, Matt’ avait besoin de sa solitude. Il devait s’isoler des gens et essayer de se calmer dans son coin. Il traversa la salle commune, où plusieurs étudiants étaient déjà entrain d’étudier dans les gros fauteuils bleus disposés autour de la cheminée, et ne dit aucun mot. Il ne regarda personne si ce n’est son chemin qu’il se traçait bien devant lui. Il descendit les escaliers, qui par chance –autant pour eux que pour lui- ne se mirent pas à faire des détours par ci par là, et à être capricieux comme ils pouvaient si bien l’être. Le bleu et argent entendit une fois ou deux prononcé son prénom ou un petit bonjour qui trainait. Il ne répondit pas, préférant continuer son chemin. Il savait que dans de tels moments il pouvait être si froid et exaspérant que sans véritablement le vouloir il pouvait être méchant. Il était comme ça, il pouvait dans un grand moment de sarcasme, dire des choses qu’il regretterait par la suite mais qu’il n’avouerait surement pas, non pas par fierté mais surement par honte et donc par lâcheté. Il continua son trajet et passa devant la Grande Salle, si il voulait se calmer c’était de loin le dernier endroit où il devrait aller. Mais la matinée était déjà bien avancée et le jeune homme commençait à entendre son estomac gargouiller. Il bifurqua alors rapidement vers la salle d’où venait la bonne odeur des petits plats cuisinés par les elfes de maison mais aussi un brouhaha atroce. Le jeune homme qui avait de plus en plus mal au crâne – surement du à l’alcool- supportait mal se bruit et se dépêcha de prendre deux ou trois petits gâteaux. Il avait pris les premiers qui lui étaient tombés sous la main et ne savait pas quel goût ils avaient. Mais l’important pour lui c’était de se restaurer un peu.

    Le jeune homme sortit du château et respira une bouffée d’air qui lui rafraîchit les poumons. Il fit quelques parts dans ce lieu qu’il appréciait tant, et au bout de quelques minutes déjà il retrouvait peu à peu son calme et sa sérénité. Le parc avait ce don incroyable de servir de lieu d’apaisement pour le jeune homme. Quand il allait mal, il avait l’habitude de venir dans ce petit coin de verdure pour se vider l’esprit. C’était un lieu, si envoûtant, reposant et mystérieux à la fois. Le bleu et argent avança sur le sentier principal puis chercha un endroit ou s’asseoir. Le parc était plutôt calme à cette heure ci, il y avait uniquement quelques groupes qui étaient parsemés un peu à droite et à gauche du parc mais avec le temps ensoleillé qui régnait sur le château en ce jour de mai, les étudiants allaient bientôt arriver en nombre emmenant leur habituel brouhaha et se massant surement autour du lac. Certains risqueront peut-être de se baigner. Matt’ finit par trouver un petit coin sympathique. Il s’assit à l’ombre d’un grand arbre posant son dos contre l’écorce de l’arbre peu cornu, qui faisait un dossier assez confortable. Il ouvrit un livre qu’il avait emporté avec lui mais très vite, le jeune homme posa son regard sur un groupe d’étudiant qui était assis en face de lui à un peu moins de cent mètres. Il ne connaissait pas la plupart des étudiants assis sur l’herbe et son regard songeur se posa sur une jeune fille brune qui portait les couleurs de Poufsouffle. Il ne la connaissait pas vraiment pourtant tout comme lui elle était en sixième année. Il ne lui avait réellement parlé que depuis quelques jours, lui lançant des regards doux et pleins de sous entendus. Il avait commencé ce petit jeu, le jour où son camarade Klaüs Jürgen, lui a lancé le défi, que Matt’ a tout de suite décidé de relever, de coucher avec elle. Entre eux, ce jeu de cap ou pas cap était devenu un grand moment d’évasion pour le bleu et argent qui en compagnie de son ami se révélait être un jeune homme qui ne se démontait pas et qui savait s’amuser, loin de l’image de solitaire et d’être froid et distant qu’il avait l’habitude de renvoyer. Il n’y avait aucunes limites entre eux et au fil du temps, les défis devenaient de plus en plus dangereux, autant sur le plan physique que pour sa relation avec Isis qui ne savait pas que Matt’ était adepte des actions avec adrénaline. Ce dernier défi en disait long sur le côté dangereux et sans limite que le jeu prenait. Son regard continua d’épier la jeune fille, comme pour trouver le meilleur moyen, la faiblesse de la Poufsouffle.

    Le jeune homme fut ramené à la réalité par une voix qui lui était familière. Klaüs. Quand on parle du loup, il montre sa queue comme on le dit si bien. Il sourit en le voyant puis laissa le silence s’installer quelques secondes.

      « - C’est tellement passionnant que je ne connais même pas le sujet. Mais je crois bien que ca parle de la meilleure manière pour lancer un défi à un très cher ami. »

    Il accentua son sourire en direction de son jeune ami et continua de fixer Elena. Elle était très jolie, au moins s’il allait jusqu’au bout du pari, il n’en ressortirait surement pas avec un dégout. Il écouta Klaus faire sa remarque sur la scène puis sourit des coins des lèvres, une idée venant de lui traverser l’esprit. Il prit un des petits gâteaux qu’il avait emporté avec lui et en mangea un.

      « - Gingembre… Bah écoute j’espère que tu t’amuses bien à contempler ce micro cosmos. Malheureusement dans cette histoire la mante religieuse ne mangera pas le mâle à la fin. »

    Un nouveau silence s’installa pendant lequel Matt’ regarda la jeune fille qui quittait le groupe. Il la suivit du regard jusqu’à ce qu’elle quitte son champs de vision puis se retourna alors vers son ami qui le regard d’un sourire un peu victorieux. Il semblait content du défi lancé et il était vrai qu’il avait fais fort. Mais avec Matt’ il n’était pas au bout de ses surprises. Le jeune homme n’était pas du genre à se laisser faire sans riposter et le jeu allait devenir de plus en plus intéressant.

      « - Bon puisqu’on est tous les deux ici, près pour un petit cap ou pas cap ?! »
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