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 Addictions [Tancrède]

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Endreas V. Aurèl

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MessageSujet: Addictions [Tancrède]   Mar 10 Mar - 22:35

La drogue a fait cent morts en France l'année dernière, l'alcool cinquante mille ! Choisis ton camp, camarade !


Coluche






    Mes addictions, mes besoins sont des choses qui depuis mes quinze ans gouvernent ma vie, je suis victime de mes addictions, je suis victimes de mes besoins, mais seulement suis-je vraiment une victime ?
    Citation :
    Une victime est une personne qui subit personnellement un dommage. C'est une personne qui subit les mauvais traitements, les injustices d'autrui ...


    Cette définition ne me correspond pas vraiment, ou alors je suis une victime consentante. De plus pourquoi me priver de ce que j'aime ? La question est de savoir qu'est-ce que je souhaite ? Le compte à rebours a commencé...





    10h00.

    A travers la fenêtre du dortoir d'Endreas et de trois autres garçons, le soleil se montrait timide. Les triste rayons essayaient de se frayer un chemin à travers la couche épaisse des nuages gris qui couvraient le ciel. Endreas se retournait dans son lit, les yeux éblouit par la faible lumière présente dans la pièce. D'ailleurs Endreas était seul dans le dortoir, les autres Serpents devaient s'être levés, Endreas avait cours dans une heure, mais il ne stressait pas, il avait encore le temps de se préparer de déjeuner et même de se faire un petit Splef', surement oui. Endreas se levait, la tête lourde de ce qu'il avait pris hier soir avec ses amis. Il n'avait pas beaucoup dormi et sur son visage pourtant, les cernes noires et les traits tirés semblaient avoir du charme, il semblait plus sexy d'ailleurs, seulement Endreas n'était pas du genre à se trainer devant le miroir, une douche vite fait, les cheveux qui séchaient avec quelques coups de serviettes, il se lavait les dents, enfilait un jean qu'il trouvait sur le dessus de sa valise, un tee-shirt et il était prêt en quinze minutes, grand maximum.

    Endreas sortait de son dortoir pour rejoindre la salle commune des Verts et Argents, elle n'était pas très remplie, les premiers rayons du soleil annonçant le printemps avait dû en attirer plus d'un dehors. Endreas serrait la main de plusieurs de ses connaissances, racontant son état d'esprit et la mémorable soirée d'hier soir. Endreas aimait beaucoup fanfaronner, c'était un arrogant du premier ordre et pourtant dans sa maison personne ne s'en formalisait vraiment, cela gênait plus les Serdaigles qui avaient beaucoup de mal avec le jeune homme, c'était sans compter bien sûr, sur son meilleur ami, Thybalt. Endreas trouvait d'ailleurs que ça faisait longtemps qu'ils ne s'étaient pas vu. Endreas remontait vers la surface du château, délaissant les quelques personnes avec qui il avait parlé, il venait trouver une personne en particulier.

    Sa démarche assurée et la tête droite Endreas aurait très bien pu se faire passer pour un sang pur, seulement son sang n'était pas si net que ça, il ne le regrettait pas, seulement beaucoup le lui avait dit, il avait le maintient et les manières, il ne pensait plus beaucoup à sa mère, il ne l'avait jamais connu et dans un bref moment de lucidité, il se demandait ce qu'elle pouvait bien penser de lui si elle le voyait de là ou elle était. Seulement ses pensées furent interrompus par l'apparition de son organisatrice de fêtes préférée. Elizabeth, elle était l'exact réplique du jeune homme, ils avaient ensemble un passé assez noir, noir ? Oui ils ne se souvenaient presque jamais de leurs soirées, seul les symptômes désagréables des lendemains de fêtes étaient là, mal à la tête, douleur sourde dans la poitrine...
    10h35.
    Endreas ne pouvait plus tenir, il rentrait en cours dans 25 minutes et il n'avait toujours pas trouvé ce qu'il cherchait, une personne en particulier, il avait besoin de lui, tout de suite, hier soir il n'avait pas fait attention à sa consommation et il ne voulait pas se retrouver à sec, c'était quelque chose qu'il n'aimait pas, manquer. Que ce soit dans le sexe, dans la drogue, d'amants, d'amis... Endreas ne supportait de ressentir un manque quelconque, c'était en s'énervant seul qu'il parcourait la table des jaunes de l'oeil, plusieurs têtes se tournèrent vers lui, ils devaient tous savoir, qui il cherchait. Endreas sentait qu'il commençait à s'énerver, il n'était pas du tout patient et de savoir qu'il pouvait à tout moment avoir envie de se faire une dose, il ne supportait pas de devoir demander, il ne pouvait pas, lui qui Le connaissait, s'abaissait à demander à un autre, à un de ses amis de quoi le dépanner, non c'était totalement impensable.

    A bout de patience au bout de cinq minutes, Endreas se levait de la table, il contournait la salle en passant par l'allée des jaunes, son regard planté dans celui de son dealer, de son amant, pour Endreas s'était la même chose. Il ne savait pas comment faire comprendre à Tancrède qu'il avait besoin de lui, ou alors il n'avait pas eu besoin de parler et que son regard, la façon dont il était passé devant la table des jaunes, peut-être qu'il avait compris de lui-même.

    Endreas comptait les minutes comme une fin, comme si sa vie dépendait de ce temps qui lui restait avant d'aller en cours, il n'arrivait pas à penser clairement, il avait quoi après ? Il n'en savait trop rien, métamorphose ou encore potion ? N'importe la-quel, il n'en avait pas grand-chose à faire, Endreas excellait dans ses notes, seulement il ne pourrait pas se concentrer en sachant qu'il n'a pas de quoi se défoncer, de plus en ce matin qui annonçait le printemps, Endreas en regardant de plus en plus le corps de Tancrède approcher, il se disait qu'il avait de la chance d'avoir trouvé un nouveau mode de paiements...

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Tancrède D. O'Dylan

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MessageSujet: Re: Addictions [Tancrède]   Mer 11 Mar - 16:33

    « C’est fou ce que je suis beau ce matin ! »

    Tancrède Dresde O’ Dylan regardait son reflet dans la glace avec ravissement. Ses yeux délicatement bridés, noirs comme la braise, se fixaient dans ceux du reflet, et sa bouche délicieuse embrassait le miroir avec attendrissement. Simplement vêtu d’un caleçon, dans les salles de bain, il tournait ensuite sur lui-même pour contempler son propre corps. Pris d’une sorte de folie, il fit ensuite des grimaces que reprenait le reflet. Ravi, il laissa son éternel sourire revenir à la charge et se poser sur son visage. Un coup d’œil à sa montre, et il jugeât que l’heure était venu de se presser un peu. Il enfila avec précaution un jean serré puis un débardeur blanc, tout simple. Le clou du spectacle était la chemise noire savamment déchirée avec comme des ficelles apparentes. Une vraie chemise de goth-punk qui faisait ressortir l’éclat magique de ses yeux. Cette lumière rieuse qui semblait dire au monde « Regarde comme je suis beau et heureux ». Il fit un nouveau tour sur lui-même pour regarder son accoutrement, visiblement fort satisfait du résultat. Puis il enfila des santiags noires et argentées et une casquette noire rappelant le style de la chemise. Oui, il avait cet art d’assembler entre eux des vêtements qui auraient put sembler ridicule et choquant sur d’autres. Mais lui, il avait cette assurance de son bon droit qui le poussait à songer qu’il pouvait se le permettre. Il s’aimait beaucoup, et il aurait eut tord de s’en priver. Chaque jour que Dieu faisait donnait un nouveau résultat étonnant, fruit de la garde robe diverse et peu commune de l’irlando-écossais. Il se regarda encore dans le miroir. Yeux cernés de noir intense, boucles d’oreilles multiples en place, parfait. Il envoya encore un baiser à son reflet, sous l’œil étonné de l’un de ses camarades qui venait d’entrer, et sortit en lançant un sourire à ce dernier. Tan n’avait jamais honte, car la honte est pour les faibles. Il fit une apparition très remarquée dans la salle commune, comme toujours. Il aimait se sentir important. Il serra quelques mains, fit quelques bises, et distribua les banalités.

    « Oh chéri cette coupe de cheveux est super ! »

    « Ma puce, couvre toi plus, il va faire froid aujourd’hui. Je n’aimerais pas que tu tombe malade ! »

    « Cette couleur met tes yeux en valeur… ne change pas ! »


    Que de phrases exclamatives, et que de bonnes paroles. Tous l’écoutaient avec un sourire et le saluèrent quand il sortit de la salle commune. Ne soyez pas étonné par la popularité de Tan. Elle a surtout à voir avec ses petites activités secrètes, qui ne l’étaient d’ailleurs pas vraiment. Lorsque l’on est le principal, et oserais je dire le seul, dealer d’un endroit bourré de jeunes dont les hormones réclament de l’attention, on en vient vite à être apprécié. Et comme Tan était très doué pour les mondanités, il y avait peu de monde qui n’avait pas entendu parler de lui, en bien ou en mal d’ailleurs. Car oui, il n’était pas apprécié par tout le monde. Il y en avait qui ne le supportaient pas du tout. Ils étaient les seuls à voir au delà des apparences la véritable âme du jeune homme. Non, Tancrède n’avait rien du gentil garçon entouré d’amis, et sympathique. Ca, c’était seulement l’image qu’il renvoyait. En vérité, il était un débauché de plus, aimant le sexe, l’argent, et sa petite personne. Ce n’était vraiment pas le type charitable et compatissant qu’il montrait parfois au monde, vraiment pas. Mais la vraie force de Tan était qu’il était en position de force sur tous les autres. Il avait la drogue qui leur faisait envie, qui animait leurs soirées. Acides, herbe, poudre… essayez donc de trouver une substance que Tancrède n’est pas capable de vous fournir. Il les tenait entre ses mains, et ils étaient les payeurs. Et il fallait avouer qu’il aimait particulièrement cette position et ce sentiment de règne qu’il avait. Il se souvenait d’une phrase qu’il avait entendu. « If you want to be a star, act as if you are one ». Il aimait bien cette philosophie.

    Tancrède avait une belle journée de prévue. Pas trop de cours, tant mieux. Et surtout, il avait botanique, matière qu’il aimait plus que tout, avec une professeure qu’il adulait, la merveilleuse professeure Grim. Il appréciait beaucoup cette femme, non seulement parce qu’il adorait sa matière, mais aussi car elle était très belle, mais encore plus car il avait l’impression de la comprendre, de fonctionner sur un même modèle qu’elle. Il ne savait pas ce qui lui donnait cette impression, mais il y avait ce sentiment en lui qui lui disait qu’il la connaissait, comme si il savait déjà qui elle était. Etonnant non ? Bref, sur ses douces pensées, Tan arriva dans la grande salle, et se dirigeât d’un pas ferme et conquérant vers la table de sa maison. Pouffsouffle. Il s’y assit comme un prince siégeant au milieu de ses sujets, aussitôt assaillit par ses camarades qui engagèrent la conversation avec lui. Sans savoir vraiment comment cela était arrivé, il se retrouva avec une fille assise sur ses genoux. Il ne s’en formalisa pas, d’abord parce qu’il connaissait la fille qui avait le mérite d’être fort jolie, et ensuite car il était courant que ce genre de choses arrive. Place au roi et à sa cour ! Il prit son petit déjeuner ainsi, et cela aurait put durer plus longtemps si un détail ne l’avait pas interpellé.

    Une odeur qu’il sentait à travers toutes les autres comme s’il n’avait attendu qu’elle, un regard qui se posait sur lui, fou, brulant. Endreas voulait sa dose. Il comprit instinctivement à la façon dont il était passé à côté de la table en dardant sur lui son regard. Et Tan de se lécher les babines d’avance. Il poussa doucement la demoiselle qui avait élu domicile sur ses genoux, et se leva pour le suivre. Hors de la grande salle, il regarda en frémissant le corps d’Endreas qui l’attendait là, si dangereusement tentant. Dieu qu’il en avait envie à le regarder comme ça, impatient. Il aimait le voir perdre patience et l’attendre, même s’il savait que c’était la drogue qu’il attendait. Et alors, Tan lui ne voulait pas Endreas en particulier, seulement profiter de ce que sa compagnie pouvait lui apporter. Quand il ne fut qu’a quelques pas de lui, il s’arrêta et lança en imitant une fausse groupie énamourée.


    « Oh Endyyyyy chouuuuu ! Je savais que tu reviendrais me voir ! Tu ne peux pas te passer de moi ! »

    Puis il éclata de rire un moment. Lorsque son fou rire cessa, il prit une expression sérieuse. Pour Tancrède, l’amusement était un fait, mais pour Mandragora le dealer, les affaires bien menées étaient primordiales. Il ne put toutefois pas s’empêcher de se mordre la lèvre avant de parler.

    « Dis-moi ce qui t’emmène. Comme d’habitude ? Et paiement comme d’habitude ! »
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Endreas V. Aurèl

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MessageSujet: Re: Addictions [Tancrède]   Jeu 12 Mar - 0:59

    Comme un ange délivreur, comme des fers enlevés, un poids qui me liberait de mes chaînes, un poids que je ne supporte pas porter, un poids que je me résigne à porter à chaque fois que je couche avec toi, un poids dont j'aime pourtant la lourdeur... Dans les plus profondes limbes de mon cerveau, il hurle, arrête toi. Seulement je ne veux pas c'est tellement fort, tellement puissant, encore une histoire de besoins, gouverné par mes besoins, mes pulsions, mes désirs, je ne peux pas résister et d'un certain côté je n'en ai pas envie.

    La démarche du jaune s'inscrivait dans la mémoire du vert, ses pas étaient énergiques, il savait qu'il allait faire une transaction. Endreas détestait être dépendant, il détestait avoir besoin des autres, il ne supportait pas ça, seulement le fait de dépendre de Tan n'était pas une chose qu'il aimait voir comme un châtiment ou une corvée... Il avait ce qu'il voulait 2 en 1, du sexe, de la drogue, de quoi combler un Homme ou du moins de quoi combler Endreas. Si le jeune homme était arrogant à souhait il ne parlait pas de son aventure avec Tan, il considérait que tout ne devait pas se montrer ou se dire, bien que la moitié, voir peut-être même le trois quarts d'hogwarts étaient au courant il y avait des choses qu'Endreas préférait garder pour lui-même, son orgueil se montrait alors aux yeux de tous. Tan était de ces personnes qu'Endreas aimait le plus particulièrement, pourquoi ? Parce qu'il savait manier les affaires. Accro à toutes sortes de drogues, le jeu ne faisait que devenir de plus en plus intéressant face au corps que Tan lui offrait, comment résister à la tentation alors que le diable lui-même propose ses charmes en échange d'autres ? Plaisirs, plaisirs, plaisirs étaient les seuls mots qui avaient du sens pour notre jeune vert et argent, de toute évidence le jaune avait la même définition de la vie. Oui Tan était le diable qui venait tenter Endreas, seulement Endreas se laissait tenter avec le sourire aux lèvres, il ne voulait se priver de rien et on lui donnait cette chance de quoi séduire les plus froids et frigides du pays. Endreas aimait en quelque sorte appartenir à cette dépendance, le jeu en valait la chandelle.
    Tout était tellement moins drôle avec les dealers de bas étages, froids, rapides, plats, sans émotions, sans jeux, sans rien, vide. Cela n'en valait plus la peine, cela ne donnait aucune vrai valeur à cette drogue tant désiré, à cette substance qui le faisait planer. Alors qu'avec Tan tout était chaud, brulant même, passionné, long et délicieusement alléchant. Oui le corps de Tan était une chose dont Endreas ne se passerait pas de sitôt.
    A l'arrivée de Tan, le vert et argent sentait son coeur devenir plus régulier, il sentait le venin dans ses veines, impatientes, devenir plus calme, il sentait son besoin se détendre, il sentait que la libération était proche. De plus son besoin de drogues presque assouvit laisser place à une nouvelle sensation que le jeune homme connaissait trop bien, le besoin du corps, le besoin de Tan dans son lit. C'était tellement fort que durant peut-être une seconde le jeune homme oubliait son addiction, pour en faire naitre une nouvelle qui pourtant ne l'avait jamais quitté. Tout d'un coup le hall, la grande salle tout lui paraissait tellement bruyant face au calme de son cerveau, une chose était claire, la journée avait plutôt bien commencé.

    - Oh Endyyyyy chouuuuu ! Je savais que tu reviendrais me voir ! Tu ne peux pas te passer de moi !

    L'enjouement de Tan était peut-être assez communicative pour donner le sourire à Endreas, une bonne chose, lui qui jusque là s'était torturé l'esprit pour avoir ce qu'il allait avoir. Bien sûr qu'Endreas ne pouvait pas se passer de lui quelle exlamation inutile et pourtant tellement vrai, cela fichait un coup dans l'égo d'Endreas, se renfrognant presque, il n'avait besoin de personne, un mensonge éhonté qu'il savait faux, mais il ne pouvait pas se l'admettre, il n'avait besoin de Tan que parce qu'il l'avait décidé, ou pas... Après tout Endreas n'était pas vraiment préoccupé par cette dernière exclamation, il ne le dirait pas, même si Tan le savait pertinamanet, mais jamais il ne dirait, oui j'ai besoin de toi, c'était simplement inimaginable et erroné. Un sourire en coin s'affichait sur les traits d'Endreas, il n'avait pas envie de se montrer froid, il avait besoin de chaleur, de sa chaleur, il avait envie, il avait tellement envie de cette être qu'il jugeait comme la tentation, il en avait terriblement envie. Prenant le jaune par la taille, l'attirant vers lui, il ne lui donnait pas la satisfaction de lui répondre par un "Oui je ne peux pas me passer de toi".

    - Dis-moi ce qui t’emmène. Comme d’habitude ? Et paiement comme d’habitude !

    Des frissons dans le cou d'Endreas pointaient le bout de leur nez, des frissons de plaisir, de sentir la délivrance si proche, mais si lointaine en même temps, le corps de Tan offrait tellement de possibilités que rien n'aurait pu le troubler davantage. Endreas prenait son temps, il aimait prendre son temps, malgré l'heure qui défilait, malgré la prestance de son addiction, il aimait les choses bien faites. Le paiement n'était pas discutable, il n'avait tout simplement envie que de ça, le jeu était tellement excitant, une chose en échange d'une autre, un plaisir en échange d'un autre, Endreas ne payait pas vraiment, c'était un plaisir pour lui, traiter les affaires avec Tan était une chose qu'il adorait faire. Rapprochant ses lèvres de son oreille, il murmurait :

    - Tan dis moi, est-ce que je viendrais pour te parler du beau temps et de la pluie ?

    L'orgueil pouvait en tuer plus d'un.

    - J'ai des petites choses à te demander bien sûr, on va dire que ces derniers jours je n'ai pas vraiment fait attention, mais d'un certain côté pourquoi faire attention, hum ? Pour mieux te retrouver ou pour en avoir plus ? Je suis déchiré entre deux options...

    Un sourire sadique se dessinait sur ses lèvres, tout pouvait passer pour ironique dans la bouche du jeune homme, il ne faisait même pas attention, mais il révélait souvent ses vrais sentiments en les passants pour quelque chose que tout le monde croyait faux. Endreas était un être compliqué, mais si délicieux à déchiffrer...

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MessageSujet: Re: Addictions [Tancrède]   Jeu 12 Mar - 20:56

    Etait-ce ce corps dont Tancrède raffolait à ce point ? Il aimait sentir le corps d’Endreas contre le sien, ses mains le toucher, ses lèvres se poser sur sa peau. Oui, il aimait le contact. Mais de là à dire que c’était ce qu’il aimait le plus ? Peut être que c’était plus que cela après tout. Peut être que ce qui le motivait, c’était la provocation. Ce fut la première remarque qui lui vint à l’esprit en regardant Endreas lui répondre. Impatient, tellement peu calme, si sauvage parfois. Il lisait dans ses yeux que sa première phrase l’avait troublé. Tan savait qu’il était indispensable à beaucoup de gens. La drogue, c’est son business, et mon petit doigt m’a dit que cela rend extrêmement dépendant. Mais au-delà de ce fait, Tan savait qu’il avait son corps comme autre garantie. Il était beau, c’était indéniable, et il le savait parfaitement. Ce qui voulait bien sur dire qu’il pouvait embobiner plein de monde. Il suffisait qu’il fasse un joli sourire innocent et on lui donnait le bon Dieu sans confession. Qu’au contraire il prenne l’air coquin, et il faisait trembler du monde. Il en jouait, en bon petit diablotin luxurieux. Il savait comment donner envie aux femmes et aux hommes. Une pose un peu lascive, un jeu de lumière, un regard. Tout cela était si facile. Et il savait ce qui passait à ce moment là dans la tête d’Endreas, comme s’il voyait ses pensées tourner au dessus de sa tête. Excitation, envie, et surtout, dépendance. Mais il savait aussi que le Serpentard était trop fier pour avouer quoi que ce soit. Il se laissa doucement attirer par le jeune homme qui l’avait prit par les hanches. Il avait envie de se jeter sur lui comme un affamé sur un gâteau au chocolat. Mais il savait que ce ne serait pas très sérieux. Il se félicitait d’ailleurs souvent de sa bonne trouvaille. Paiement en nature, c’était parfois plus intéressant. Bon d’accord, il n’acceptait pas ce mode de paiement avec tout le monde. Les junkies moches ça existe, et c’était très peu pour sa pitance. Il ne prenait que les beaux spécimens, comme Endreas par exemple. Non mais quoi ? Il n’allait pas s’envoyer en l’air avec les boudins ? Remarque pleine de poésie qu’il aurait sans doute dit lui-même s’il écrivait ces lignes.

    « Tan dis moi, est-ce que je viendrais pour te parler du beau temps et de la pluie ? »

    « Bien sur que non ! Et crois moi, je t’enverrais promener si tu le faisais ! »

    Ravi, Tan se lova dans les bras d’Endreas comme un chaton en manque de câlins. Il voulait donner l’impression d’être purement inoffensif, bien qu’en fait, ses pensées couraient déjà vers d’autres nettement moins catholiques. Il laissa courir son doigt le long du bras du vert et argent. « Pour mieux te retrouver ou pour en avoir plus ? » Cette phrase fit tilt dans l’esprit du Pouffsouffle. Il avait la confirmation de ce qu’il avait supposé plus avant. Endreas était si amusant à décoder. Il laissait trainer des indices sur ses pensées dans ses paroles. Quiconque ne faisait pas attention se disait que ce n’étaient que plaisanteries, mais Tan pressentait que ce n’était pas que de l’ironie. Et cela l’enchanta d’autant plus. Il leva son visage vers le sien pour le regarder. Tan était beaucoup plus petit que lui, cela se voyait tout de suite. Un sourire sadique se peignait sur les traits du Serpentards, tandis qu’un autre, plus joyeux se posait sur les lèvres du dealer. Il aimait le voir dans cet état décidément. Il le sentait frissonner dans l’attente de la drogue, ou peut être par moment du corps du jaune, couleur qu’il avait à beaucoup de sens du terme. Bah oui, c’est vraiment une couleur très sexy, surtout sur Tan. Il se défit de son étreinte et eut un clin d’œil avant de déclarer.

    « C’est bruyant ici tu ne trouve pas ? On devrait aller marchander ailleurs ! »

    Il glissa deux doigts dans le haut du jean du Serpentard et l’attira à sa suite vers un couloir latéral. Pour parler drogue, mieux valait ne pas rester devant tout le monde. Bien sur, quelques personnes qui avaient reconnus le dealer se jetaient des regards entendus, mais qu’est ce que cela pouvait bien lui faire. Je vous l’ai dit, il ne connaît pas la honte. Et honnêtement, il se fichait éperdument de savoir si cela gênait Endreas. Il ne pensait qu’à une chose, sa petite entreprise, et surtout le prix qu’Endreas allait lui payer. Rien qu’à y penser, il était tout chamboulé. Arrivé dans un couloir désert et après s’être assuré qu’il n’y avait vraiment personne, il lâcha le vert et argent et se tourna vers lui avec assurance.

    « Quelle est ta commande mon sex-toy préféré ? »

    Oh le coup bas ! Traiter ainsi quelqu’un de sex-toy était un pari très risqué et il prenait le risque de fâcher l’orgueil proéminant du petit vert. Mais que voulez vous, il ne peut pas s’empêcher de provoquer un peu les gens pour les faire réagir. Il joua avec l’une de ses propres mèches aux reflets roux – merci les colorations – en le regardant d’un air outrageusement provoquant, sa bouche faisant une petite moue tout à fait délicieuse. Comment allait réagir son interlocuteur à sa petite remarque ? Peut être qu’il comprendrait que Tan voulait l’asticoter un peu, mais peut être aussi que le grand seigneur prendrait la mouche. Il aurait peut être peur de ne pas obtenir sa dose ? En tout cas, Tan attendait patiemment, de son air le plus aguicheur possible. Qu’il était drôle de s’amuser un peu des gens. Même si Tan aimait bien Endreas, il aimait particulièrement l’ennuyer, comme il le faisait d’ailleurs avec beaucoup de monde. Il passa une petite langue hors de sa bouche et la laissa trainer au coin de ses lèvres quelques instants, histoires d’accentuer plus encore son effet de rôle.
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MessageSujet: Re: Addictions [Tancrède]   Sam 14 Mar - 19:01

    Tu es si contrariant Tan, que des fois je me félicite moi-même pour mon calme pourtant pas légendaire, si tu n'étais pas aussi beau et si tu n'avais pas ce que je désirais beaucoup trop, je t'enverrais une droite en pleine face. Je te connais et je sais bien que tu ne peux pas t'en empêcher, seulement il y a des fois ou je te jure je n'ai qu'une seule envie... Te sauter dessus pour te faire ravaler tes paroles !
    Tu t'amuses et la reciprocité est vrai, seulement quand tu me cherches tu me trouves...



    Endreas se laissait entrainer par Tan, il s'était délogé de ses bras, le temps était venu de parler affaires. Un sourire de plaisir se dessinait sur ses lèvres, une vague de chaleur parcourait le jeune homme, il se demandait qu'elle commande il pourrait bien faire à Tan. La dernière fois il lui avait donné des espèces de pilules magiques, ça avait été le feu d'artifice, il y avait pensé en se réveillant d'ailleurs, mais maintenant il avait envie d'autre chose. Déjà il lui fallait de l'herbe, la meilleure bien sûr, mais sur la qualité, Endreas ne pouvait rien dire. Il avait envie de poudre, peut-être un peu de coke, pourquoi pas, mais aussi de l'exta, il aimait être surperactif et ça ne manquait jamais... Il ne faisait plus attention au monde qui se trouvait dans la grande salle et dans le hall. Endreas était dans son monde, se laissant entrainer par Tan vers une délivrance qui commençait à languir. Parcourant les couloirs avec l'espoir d'un peu d'intimité, Endreas était impatient, de drogue ou du corps de Tan ? Question, auquel il ne prit même pas la peine de répondre. Ses besoins gouvernaient sa vie, ses besoins dictaient sa vie, il le savait très bien et ça ne le dérangeait pas plus que ça...

    - Quelle est ta commande mon sex-toy préféré ?

    Son sang ne fit q'un tour, Endreas se braquait de suite, Pardon ? Une chose qu'il détestait le plus, c'était qu'on le prenne pour un objet, bien qu'il faisait à peu près la même chose avec ses amants, la soudaineté de cette... Insulte, arrachait la patience qui l'avait mis à l'épreuve depuis qu'il s'était levé, comment ça un sex-toy, bien qu'en apparence le visage d'Endreas n'exprimait rien du tout, le jeune homme se demandait comment il allait pouvoir répondre ou se venger, gentillement bien sûr, de son dealer. Tan faisait l'innocent ce qui énervait encore plus Endreas. Immobile, il le regardait faire son petit manège, bien qu'il soit très beau, cela n'empêchait pas qu'Endreas avait sale envie de le plaquer contre le mur. Son orgueil lui disait de se barrer, de partir, de même pas essayer de marchander avec Tan, seulement... Seulement la drogue l'appelait, il était très énervé sur le coup, le sang battait dans ses tempes, l'énergie qu'il avait dépensé jusque là se déliquait au fur et à mesure qu'il regardait Tan s'il ne disait rien ça voulait dire qu'il avait abandonné de se battre, il ne pouvait pas décemment laisser Tan gagner... Des idées les plus farfelus les unes que les autres traversaient le cerveau d'Endreas... Oui il allait répliquer, peut-être pas tout de suite, à un moment ou Tan ne s'y attendrait le moins... Endreas ne souriait plus, une voix froide sortait de sa bouche.

    - Poudre, exta, herbe et pillules.

    Endreas n'était plus du tout chaud, son égaux venait d'en prendre un coup, un très gros coup. Si Tan n'avait pas été son dealer, ou Tan tout simplement, il lui aurait écrasé son poing dans la figure. Subitement, les règles du jeu revenaient dans l'esprit du jeune homme, après tout, pourquoi se prenait-il la tête ? Ils étaient près à partager un moment de pur plaisirs et lui il prenait la mouche, un sourire en coin venait se loger sur le visage du jeune homme. Pris d'une pulsion il se jetait sur Tan, le plaquant au mur.

    - Un sex-toy mon cher Tan, mais toi, hum ? En manque au point de demander à tes clients de coucher pour payer ?

    Endreas savait très bien que c'était par pure envie qu'il couchait avec Tan et réciproquement, les bras de part et d'autre de la tête du jaune, Endreas commençait à l'embrasser dans le cou, montant et descendant, une main se glissait dans le dos de Tan, le plaquant contre lui, il aimait sentir la chaleur humaine, il avait besoin de ne pas se sentir en manque et là il était en manque du corps de Tan, il avait envie de lui, plus qu'il ne le souhaitait, il désirait à travers lui son addiction, il prolongerait leurs ébats juste parce que l'attente était une chose désirable et insupportable, tellement plus heureux lorsque la délivrance était là. Sa main se déplaçait, venant se mettre derrière la nuque du jeune homme, caressant ses cheveux, sa bouche avide venait sans cesse remonter jusqu'au coin de son oreille, là où de multiples boucles d'oreilles l'ornaient, l'autre main ayant repris le relais venait ce caler dans le bas du dos de Tan l'attirant encore un peu plus à lui. Sa bouche se détachait quelques instants du cou du Jaune, il le regardait avec un sourire coquin, le jeu venait de commencer, ses lèvres s'emparèrent des siennes...

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Tancrède D. O'Dylan

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MessageSujet: Re: Addictions [Tancrède]   Sam 14 Mar - 20:15

(Désolé, c'est pas fameux)

    « Poudre, exta, herbe et pilules »

    Sa voix était froide et cassante. Tan était ravi de le constater car cela signifiait qu’il avait réussit son coup. Il imaginait avec délectation le Serpentard tenter de combattre son orgueil démesuré pour ne pas lui envoyer une droite. Il aimait tant provoquer les gens, comme si cela était aussi vital pour lui que de respirer. Aussi, il s’musa de voir son visage neutre. Quoiqu’une voix dans sa tête lui disait que s’il le dérangeait trop, pas de partie de jambes en l’air. Et ça, ça risquait fort d’énerver le petit Pouffsouffle. Argent ou sexe, sexe ou argent ? Cette question ne se posait plus depuis longtemps pour lui qui aimait les deux. S’il ne pouvait obtenir l’un ou l’autre, sa colère se déchainerait avec force. Alors il ne dit rien face à la réponse abrupte de Endreas, repoussant son envie de lui dire « et alors ? Je t’ai vexé chéri ? ». Il savait que le Serpentard ne pouvait se passer de ses services, alors autant ne pas en rajouter. Et il eut bien raison de ne pas insister, puisqu’il se trouva plaqué au mur avant d’avoir eut le temps de dire ouf. Il se sentit aller contre la paroi froide et dure avec violence, ce qui lui fit échapper un petit frémissement de douleur. Mais cela disparut bien vite, remplacé par la joie immense d’entendre la voix d’Endreas à son oreille.

    « Un sex-toy mon cher Tan, mais toi, hum ? En manque au point de demander à tes clients de coucher pour payer ? »

    « Bien sur que je suis en manque chéri ! Je le suis tout le temps ! »

    Il n’avait pas honte d’avouer qu’il couchait avec ses clients pour rassasier sa libido. Pourquoi en aurait-il honte ? C’était un sentiment naturel de chercher la chaleur humaine. Il ne voulait pas faire semblent lui. Quoi qu’il en soit, il plongeât son regard dans celui d’Endreas, contemplant en eux le désir brulant de son propriétaire. Envie, passion, luxure, quand tu nous tiens. Mais quel plaisir inqualifiable de s’abandonner à toi et à ton appel. Puis il perdit les yeux d’Endreas lorsque celui-ci commença à l’embrasser dans le cou, le faisant frémir de désir. Les mains dans son dos l’attiraient contre le corps d’Endreas, ce qu’il fit sans broncher. Il se blottit une nouvelle fois contre lui, avec moins de tendresse et plus d’ardeur que dans le hall. Il se laissait aller, permettant à Endreas de faire ce qu’il voulait. Il sentait ses bras l’entourer, se mains remonter jusqu’à sa nuque, sa bouche l’embrasser avec avidité dans le cou et jusque sous l’oreille. Il eut un petit rire et passa ses bras sous ceux d’Endreas pour enserrer sa taille. Il regarda son sourire coquin, auquel il répondit par un regard des plus aguicheurs, avant de le laisser l’embrasser avec fougue. Lui-même joua avec sa langue et tenta de prendre le dessus dans cette petite bagarre buccale. Mais au final, il le laissait quand même être gagnant, surtout pour ne pas plus choquer son ego. Il glissa ses mains sous le tee shirt d’Endreas, profitant de sa peau toute chaude et douce, cette peau qu’il avait déjà touché maintes fois mais dont ses paumes ne se lassaient pas. Il lui caressa le dos avec délectation, se laissant aller contre lui, sentant son être impatient et bouillonnant de colère et de désir mêlés. Il savait qu’Endreas chercherait à prendre sa revanche à un moment, mais Tan ne s'en souciait pas. Quoi que soit cette vengeance, Tan voulait avoir la surprise de le découvrir. Il savait que cela ne pourrait pas être si grave. Quelque chose qui le vexerait ou lui ferait honte ? Il ne connaissait ni l’un ni l’autre. Ou peu être une blessure physique ? Quand on a passé du temps à dealer dans des rues mal famées, on n’a plus peur de ça. Regardons la réalité en face, Endreas n’avait aucun moyen d’atteindre Tan. Même s’il refusait de lui céder son corps, il en avait plein d’autres à disposition. De même pour la drogue, il avait bien d’autres clients, et il était le seul dealer de Poudlard. Endreas n’avait aucun moyen de vengeance pour toucher Tan. Alors Tan ne se souciait de rien, et embrassa le torse d’Endreas par-dessus son tee shirt, avide d’en avoir plus.
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MessageSujet: Re: Addictions [Tancrède]   Mar 17 Mar - 21:47

    Il y a des choses qui ne peuvent pas se faire en publique malgré l'attirance qui nous cloue au mur, dans ce couloir, dans cette ambiance d'urgence que je ressens, je ne sais plus ce que je désire en premier, toi ou la drogue, mes sens sont confus, mes désirs, mes besoins tout en moi cris à la confusion, je ne comprends plus ce que je désire, mais je sais une chose, je désire au moins ça.

    Endreas était transporté dans ses désirs, sa bouche sur celle de Tan, dévorant chaque parcelle de son corps d'un désir grandissant, un désir de plus en plus fort, un corps à corps qu'il désirait plus que tout à présent, est-ce pour sa drague qu'il ressentait ce besoin pressant de se tenir toujours plus près du Jaune, toujours un peu plus vers lui, l'embrassant comme si sa vie en dépendait, ce qui était quelque peu le cas, il était dépendant de Tan, une chose qu'il réfutait et qui l'in-supportait, dans ses moments de lucidité, lorsque plus rien ne l'empêchait de réfléchir, lorsque sa conscience était bien ailleurs, il savait pertinemment qu'il était aussi dépendant à des substances illicites comme à son dealer. Pourtant, cela ne le gênait plus, en embrassant Tan, tout son orgueil volait en éclat, il ne ressentait plus le besoin de cacher son addiction, comme à chaque foi d'ailleurs qu'il était avec lui, c'était tellement étrange et déroutant. De tout cela; Tan ne pouvait pas le savoir, c'est ce que se plaisait à croire Endreas. Malgré ses envies, malgré ses besoins, il ne se résolvait pas à coucher avec Tan dans ce couloir, là, tout de suite, maintenant, non il n'était pas aussi peu subtil que ça, et puis le jeune homme aimait les choses bien faites.
    Ils auraient pu choquer un élève plus jeune, bien que ça ne gênait pas vraiment Endreas, il n'était pas le plus merveilleusement installé contre un mur, il fallait se l'avouer. Un sourire se dessinait sur les lèvres du jeune homme en détachant celles-ci des lèvres de Tan, ses mains se firent moins pressantes, relâchèrent quelques peu l'attraction sur le corps de Tan. Laissant ses doigts caressaient lentement le torse du Jaune, Endreas affichait un sourire satisfait. D'un regard entendu, il tirait sur le tee-shirt de son dealer, l'incitant à le suivre, vers une salle de cours, ou du moins, une pièce vide ou des petits curieux ne serait pas en train de se rincer l'oeil devant leurs ébats de nature plus que douteuse.


    - Allons ailleurs.

    C'était plus un ordre qu'une demande, il n'avait pas oublié l'attaque acide du jaune, il n'avait pas oublié ce qu'il avait ressentit lorsqu'il avait prononcé ses mots. Endreas avait employé ses mots non pour montrer une quelconque résistance ou encore pour paraitre froid, il avait seulement besoin de se sentir maitre du jeu, bien qu'il savait parfaitement qu'il ne l'était pas, seulement l'orgueil du vert et argent était beaucoup trop énorme pour un regard suppliant, une douceur quelconque, un sourire sincère ou encore des mots gentils, surtout en cet instant, il luttait pour ne pas sauter sur Tan, il était beaucoup plus excité que ce qu'il avait prévu, comme d'habitude, le corps du jaune lui donnait des sueurs. Il parcourait les couloirs en long et en large cherchant une porte ouverte, n'importe laquelle, pourvu qu'une soit libre, Endreas s'énervait de plus en plus sur les portes, laissant Tan rire doucement, le laissant faire. Prit d'une passion soudaine le vert et argent plaquait une fois de plus le jeune homme contre le mur, l'embrassant avec fougue, puis se remettant à la recherche d'une porte qui n'était pas verrouillé.

    Ses doigts fébriles commençait à frappait de plus en plus fort, quiconque se serait tenu dans un angle de couloir serait amusé de voir un vert et argent en compagnie d'un jaune cherchant une porte ouverte ? Un endroit ou allait ? Oui en quelque sorte, un endroit où ils pourraient enfin cesser de tenir une distance qui pesait à Endreas, une distance qu'il voulait à présent restreindre le plus possible, il voulait être collé à Tan, sentir son corps, sentir la chaleur de son corps, caressait sa peau. Endreas en frissonnait, s'acharnant une nouvelle fois sur une nouvelle porte. D'ailleurs celle-ci cédait aux coups du jeune homme, elle n'avait pas été verrouillée correctement, laissant le champ libre à Tancrede et Endreas.
    Endreas ne pensait plus qu'à ses drogues, comme on dit après l'effort le réconfort, bien que ce soit un effort des plus délicieux, Endreas savait pertinemment que pour l'un comme l'autre, cela avait une fin et pour tout deux la récompense était grande. Le Jaune avait eu ce qu'il voulait et le vert et Argent avait sa drogue, ses petites pilules, toutes ses petites choses qu'il désirait ardemment, tout aussi ardemment que le corps de Tan. Une chose était sur, une chose qu'il ne pouvait pas nier, il aimait tellement ce petit business que le fait d'en faire partie était une sorte de... Privilège ? Peut-être oui.

    Entrainant Tan dans la salle qui s'était ouverte sous ses coups, Endreas jubilait presque. Le temps était enfin venu, un poids peut-être venait s'enlever du corps du jeune homme pour le remplacer par de la passion, une passion ardente, le moment était proche, dans quelques temps il pourrait soupirer, se détachait du corps de son amant, remplir ses poches de ses addictions et planer pour le reste de la journée. Le moment n'était pas encore venu cependant de penser à la fin, pourquoi ? Parce que cela ne faisait que débuter.

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MessageSujet: Re: Addictions [Tancrède]   Jeu 19 Mar - 21:01

    Tancrède savourait cette situation dans toute son ampleur. Se sentir piégé dans les bras d’Endreas et subir tout ce qu’il avait décidé de lui faire ne le dérangeait pas le moins du monde. Au contraire, il était ravi de le laisser faire, se contentant de se serrer contre lui pour profiter de la chaleur de son corps. Il se sentait bien, il avait un peu chaud, il savait que le vert et argent ne pourrait pas se retenir bien longtemps. Pour résumer son état d’esprit, il aimait toute la sensualité qui se dégageait de cette étreinte. Brutal certes, sauvage certes, mais si sensuel et charnel. Il adorait cette sensation. Une idée lui traversait juste l’esprit. Et si quelqu’un arrivait dans le couloir et les surprenait ? Tan se fichait bien de savoir si on les voyait ou si on les jugeait, mais il ne tenait pas à ce qu’un première année soit choqué. Il y avait des façons moins brusques d’apprendre la vie. De plus, Tan n’était pas un animal, et l’idée que ce couloir soit le théâtre de leurs ébats le plongeait dans un grave ennui. Il voyait les choses peut être de manière plus privées. Un rapide coup d’œil sur le visage d’Endreas lui apprit qu’il n’était pas le seul à avoir eut cette idée. Le Serpentard se dégageât de ses bras, malgré toute l’excitation qu’il pouvait lire dans son regard, et le laissa se décoller du mur. Puis il se sentit agrippé par le bas de sa chemise. Apparemment Endreas voulait qu’il le suive en des lieux plus tranquilles. Il n’allait pas dire non après tout. Cette hypothèse lui fut confirmée lorsqu’Endreas prit la parole.

    « Allons ailleurs »

    Le ton était impératif, brusque, comme un ordre. Tan se délectait de constater toute la frustration que le vert et argent s’imposait à lui-même. Le jaune se laissa guider par son camarade après avoir esquissé un fin sourire. Ce cher Endreas tournait la poignée des portes avec fébrilité, sans doute possible dans le but d’en trouver une qui aurait l’amabilité de céder et de s’ouvrir. Malheureusement, aucune ne semblait consentir à cet acte. Elles refusaient toutes obstinément de s’ouvrir, malgré l’insistance quasi bestiale du Serpentard. Tan ne put retenir un petit rire devant tant d’impatience. Il le regardait frissonner de colère, si tel était bien le mot, ou plutôt littéralement trembler de rage devant ces refus d’obtempérer. Ses yeux cherchaient désespérément d’autres portes à ouvrir, d’autres endroits à essayer. J’ai dut déjà vous le dire, mais Tan aimait le voir dans cet état là, parvenant à peine à contenir ses pulsions. Il se réjouissait de ce qu’il voyait en cet instant. Et plus encore, il aima la fougue avec laquelle le jeune homme se retourna pour le plaquer au mur une nouvelle fois, apposant la marque de ses lèvres sur les siennes comme un fer rouge, brulant de désir mal refoulé. Puis le petit jeu des portes reprit, Endreas frappant dessus plus qu’il ne tentait d’ouvrir. Tan sentait qu’il serait rapidement à bout et craignait qu’il ne se jette sur lui dans ce couloir avant de trouver une porte non verrouillée. Dieu que c’était amusant. Il vit enfin l’une des portes s’ouvrir sous les coups, et suivit son client à l’intérieur. Ils pouvaient enfin passer aux choses sérieuses.

    Tan se défit de l’emprise d’Endreas, lui enlevant sa chemise des mains, puis il le regarda intensément dans les yeux, s’approchant dangereusement de lui, prêt à l’enserrer de ses bras comme un filet du diable. Son sourire se faisait aguicheur, et ses yeux dangereusement hypnotiques avec leur noir profond et envoutant. La lumière qui y dansait était un phare dans la nuit, mais un mauvais phare qui, bien loin d’éloigner les bateaux des rochers, les conduits tout droit sur eux. Tan n’était pas un ange, loin de là. C’était un être hybride de sirène et de succube, mais d’un genre plus relativement masculin, qui voulait perdre ceux qu’il emprisonnait de son charme. Il passa sa main sur le visage du Serpentard, approchant son visage du sien, caressant sa joue de son pouce. Endreas aurait put sentir le souffle chaud et contenu de l’irlandais, ainsi que la saveur de banane qui y flottait, signe du récent passage de gomme à mâcher de ce parfum. Et cette odeur prenante et délicieuse de noix de coco et de figues, promesses d’un voyage exotique, d’une ballade aux quatre coins du monde. Jamais tan n’avait mit un pied en Asie, mais il en avait reçut les caractéristiques en don. Autant que cela lui serve ! Et il cultivait ce charme d’ailleurs avec beaucoup de finesse. Une geisha tentatrice pour mieux vous perdre. Encore une métaphore féminine car il n’y a bien que les femmes qui envoutent autant et qui cherchent tant la séduction. Un homme n’a besoin que de sa force. Mais Tan cultivait sa luxure pour lui donner d’autres lettres de noblesse.

    Le jaune finit par passer ses bras autour du cou d’Endreas et par se rapprocher de lui pour coller son corps contre le sien. La respiration saccadée et irrégulière du vert et argent lui montait à la tête, et il aurait bien voulut se jeter sur lui comme l’autre aurait aimé le faire en retour. Mais il projetait de ne pas se laisser aller. Il avait une autre envie, celle de se laisser faire pour une fois. En théorie, c’était Endreas qui devait le payer, et donc Tan devait mener la danse, mais il n’en avait pas envie. Il voulait voir l’impatience et la fureur du vert et argent, et la pousser juste assez pour qu’elle ne se déverse sur lui comme un torrent ravageur. Il savait parfaitement ce qu’il faisait, comme toujours. Sa bouche se posa sur celle de son client, et il les posa juste suffisamment pour faire passer toute son envie, mais pas assez cependant pour que l’autre ne puisse tout à fait en profiter. Il éloigna son visage de quelques millimètres seulement, laissant leurs souffles s’installer de nouveau entre eux, brisant l’emprise de ses lèvres sur les siennes. Il eut un imperceptible sourire et donna enfin ce qui était pour lui le coup d’envoi.


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