Hogwarts :: La Malédiction de Faust.
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 Et si je ne fais que penser à toi ? [Ajeera]

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Endreas V. Aurèl

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MessageSujet: Et si je ne fais que penser à toi ? [Ajeera]   Ven 27 Fév - 5:26

Celui qui n'a rien désire peu de choses ; celui qui ne commande à personne a peu d'ambition. Mais le superflu éveille la convoitise : plus on obtient, plus on désire.
Jean Jacque Rousseau.








    Lorsque ses désirs sont puissants. Lorsque ses besoins ont pris le dessus sur sa raison, lorsque plus rien n'a de sens ou plus rien n'a d'importance que d'assouvir son besoin personnel. Un désir bien plus fort que tout ce qui peut exister, un désir de sentir, un plaisir charnel, un devoir presque de se dire que c'est lui. Lui qui l'a fait. Que quoi qu'il fasse il ne pourra pas résister parce qu'il sait, il sait au plus profond de lui ce qu'il veut, et ce qu'il veut, vient assouvir un besoin vital un désir violent. Savoir que tout est réciproque et balancer son orgueil en voulant plus...

    Par une soirée plutôt douce pour la saison. Endreas était dehors, devant les serres du parc d'Hogwarts. Un endroit qu'il aimait particulièrement parce que le temps n'avait pas de signification, surtout la nuit. Les nuages jouaient à cache cache avec la lune, laissant des traînées d'argent par-ci par là. Faisant tantôt étincelait les serres, tantôt les plongeant dans le noir. Les grandes ombres de la forêt donnaient ce lieu intemporelle, de plus le lac gelé reflétant les lumières de la lune étaient magnifiques. Si seulement il avait pu être déchiré. Il n'aurait pas ressenti toutes ces émotions, ce désir de rester là, à se les cailler. Son manteau noir se confondait parfaitement avec la nuit sauf que l'écharpe verte et argent n'était pas aussi discrète, si quelqu'un venait dans le parc ou regardait par une fenêtre il était sur de se faire attraper.
    Mais, c'était tellement futile face à la beauté que le panorama offrait. Endreas n'aimait pas être subjugué ainsi. Comment pouvait-il rester là, comme ça à ne rien faire, un soir de semaine, ou surement il avait encore des devoirs à terminer. Cassandra attendait peut-être pour aller dans la cuisine ce soir, ils avaient pas mal de boulot et ils allaient de plus en plus souvent se balader la nuit histoire de faire le plein d'énergie. Seulement ce n'était pas à elle que pensait le jeune homme en cet instant. Il pensait à Ajeera. Le jeune homme qu'il avait tant du mal à cerner. Il le fascinait, comme s'il cachait quelque chose d'énorme et d'inavouable. Endreas aimait tellement les défis qu'il pouvait se bruler les ailes. Courageux par excellence toutes sortes de défis ne lui faisait pas peur. Il pensait à sa collègue, sa très chére et tendre Elixir, avec qui il faisait tout et n'importe quoi, comme deux gosses. Puis son esprit se tournait vers son ami de débauche, Elizabeth, il soupirait à ce seul souvenir, depuis quand ils n'avaient pas organisé de fêtes ? Il faudrait qu'ils en discutent. Endreas avait d'ailleurs envie d'un bon shoot. Qu'est-ce qu'il ne donnerait pas pour pouvoir planer là tout de suite, en regardant les étoiles, en regardant la lune disparaitre et colorait l'herbe, le lac, les arbres, mais aussi la peau d'Endreas qui, comme du marbre, devenait blanche sous les rayons de la lune, assombrissant ses cheveux. Endreas s'étendait par terre, prit sa baguette dans son jean :

    - Accio bouteille de vodka et paquet de cigarette.

    Endreas n'espérait pas vraiment que cela est marché, mais en entendant un sifflement venir de la grande porte, le jeune homme se redressait, l'espoir approchait, l'oublie se faisait sentir et Endreas en avait l'eau à la bouche. Ce soir il avait besoin de se bourrer la gueule. Il repensait à ce soir lorsqu'il était rentré dans la salle commune des serpents et qu'IL était là, Ajeera. Endreas ne se rabaissait pas à aller faire le chien, bien trop fier pour cela, le jeune homme laissant son ami faire ses choix, seulement plus le temps passait plus les sentiments d'Endreas se confirmaient, sentiments ? Non désirs plutôt. Du moins c'était ce que le jeune homme plaisait à croire. Il ne savait pas vraiment comment faire avec Ajeera, il ne savait pas vraiment comment fonctionner. Quelquefois il sentait qu'il pourrait se passer quelque chose et des fois, plus rien. Il était comme indécis. Il fallait que ça tombe sur Endreas. Lui qui avait des besoins si impulsif et violent. Comment faire face à quelqu'un d'indécis alors que vous-même vous n'avez qu'une seule envie c'est de lui sautait dessus ?
    Endreas attrapait la bouteille qui venait d'arrivée à une vitesse fulgurante. Avait-elle sentit le besoin évident de son maitre ? Le paquet de cigarette suivait. Faisant courir sur l'herbe une ombre rectangulaire. Le jeune homme l'attrapait pareillement. Une première gorgée de la boisson lui brulait la gorge, seulement ce n'est pas pour ça qu''Endreas s'arrêterait. L'appel de la vodka était irrévocable. Laissant le liquide glisser dans son oesophage, les premiers frissons dû à l'alcool se répandre dans son corps, le jeune homme sortait une cigarette de son paquet. Le calme qui régnait sur le parc était troublant, le briquet qui cliquetait venez le troubler. La flamme se faisait comme un petit soleil dans la nuit, les yeux d'Endreas mirent quelques secondes devant cette nouvelle lueur, si violente, à s'habituer. Le crépitement fit frissonner le jeune homme qui reprenait une gorgée de vodka.

    Allongé dans l'herbe, une cigarette toujours à la main, plusieurs minutes s'étaient écoulées depuis la première gorgée de vodka. Endreas ne savait pas quelle heure il pouvait être, peut-être bien vingt-trois heures trente comme minuit, il n'en avait rien à faire, si seulement il n'avait pas cours demain. Au pire le jeune homme prévoyait de sécher les premières heures de cours s'il était trop fatigué, ou s'il avait trop mal au crane. Peut-être un peu trop vite Endreas se relevait tant bien que mal, laissant échapper un soupir. La bouteille à côté de lui, il avait l'impression qu'elle lui faisait de l'oeil, comme cette chanson stupide qu'il avait entendu une fois en France et qui était resté. " Manger-moi manger-moi manger-moi haaaa". Ses doigts couraient sur la surface froide et transparente de la bouteille. Tout en rallumant une cigarette Endreas débouchait pour la seconde fois la bouteille de vodka, ce n'était pas très raisonnable de sa part, mais un désir, un besoin violent se faisait ressentir, là maintenant, tout de suite, et bien-sûr, il ne pouvait pas résister.
    Seulement ses yeux furent attirés par une ombre, ou plutôt ce qui semblait être une ombre. Endreas arrêtait net toutes opérations, Sa cigarette toujours allumé laissé une trainée de fumée dans la nuit. Cependant, il n'eut pas la bonne idée de l'éteindre. Ses yeux fixé l'endroit en question. Pendant quelques secondes il n'y eut plus un bruit plus rien. Puis Endreas conclus que ce devait surement être le vent qui avait fait bouger quelque chose. Le jeune reprenait ses activités quand des bruits de pas cette voix se firent entendre. Endreas ne bronchait pas, attendant la suite des évènements. Endreas s'allongeait alors dans l'herbe, les paupières closes, espérant que le nouveau venu soit plutôt amis qu'ennemis. Maintenant il sentait la présence au-dessus de lui, il ne sentait plus les rayons de la lune sur ses traits, ouvrant les yeux, Endreas fut surpris, mais ne le montrait pas de voir le visage du jeune homme tant espéré. Ajeera.

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    Les vrais besoins
    n'ont jamais d'excès.
    Jean-Jacques Rousseau
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MessageSujet: Re: Et si je ne fais que penser à toi ? [Ajeera]   Ven 27 Fév - 19:23






« J'ai de la passion, et
n'ai point d'éloquence. Mes rivaux, sous mes yeux, sauront plaire et charmer.
Je resterai muet ; - moi, je ne sais qu'aimer. »



Alfred de Musset








Son équipement de quidditch pesait sur ses épaules comme la
couronne d’un roi pèse sur son crâne caverneux, et son cape verte, symbole de
sa popularité, enserrait sa gorge et capturait son souffle. D’un geste sec, il
l’enleva, prêt à accueillir sur son visage la rudesse du froid qui lui
brûlerait les joues. L’alcool qu’il avait ingurgité quelques heures auparavant
assaillait par vague son traitre de corps. L’entrainement touchait à sa fin, et
il sentait encore l’odeur fauve, animale, du vin sur ses doigts et dans sa
bouche. Il fila en vitesse sous la douche et privilégia un pull en coton d’écolier
et un pantalon noir à son maillot boueux. Son sac en toile négligemment posé
sur son épaule, il quitta le stade, la tête encore bercé par les étoiles. La
brume nocturne s’étendait doucement sur Hogwarts comme pour le protéger, le
cacher, il sentit une pluie fine et froide lui traverser les os, comme si Merlin
lui crachait au visage pour le punir de ses transgressions quotidiennes.



Quelques
minutes plus tard, il fit son entrée dans la salle commune des serpents, serra
quelques mains et frôla quelques visages. Il écoutait ses camarades parlaient du dernier
« Sorcière Hebdo » très controversé, de la défaite des Harpies
de Holyhead aux championnats et d’autres futilités qu’il crut bon de ne pas
retenir. Il savourait ces instants où on n’attendait rien de lui mais hélas ils étaient toujours de
courte durée.



« Raev,
alors t’as baisé la petite conne de quatrième année qui à du mal à ouvrir ses
cuisses ? »




Ajeera tiqua
légèrement devant la vulgarité de Karev avant que ses yeux ne se posent sur la
jeune fille en question, qui semblait vouloir se faire toute petite. Sa chevelure
brune retombait lourdement sur ses épaules alors que ses joues avaient pris une
teinte des plus rosée. La chaste pucelle
avait les larmes aux yeux et Karev s’amusait à en rajouter des couches. Concrètement
ça ne posait pas de problème à Ajeera, il avait découvert le vice des sa naissance, il avait corrompu
le mal et déflorait la morale des milliers de fois. Mais il ne supportait pas l’acharnement
dont faisait preuve l’autre garçon. Il soupira avant que l’ombre d’un sourire
fleurisse sur ses lèvres.








« Et toi Karev ? Quand te lasseras-tu des récits où
je fais l’amour à une serdaigle dans un couloir, à une gryffondor dans les
vestiaires, à ta sœur dans la bibliothèque ? Peut-être qu’il serait temps
que tu baises toi aussi et que tu cesses de vivre par procuration mes histoires de cul…
On dirait presque que tu es amoureux de moi. »



Le visage impassible du jeune homme vira soudainement au
rouge, ses joues s’empourprèrent, ainsi que son nez et ses oreilles. Il avait
donc visé juste. Le vilain petit connard était amoureux de lui. C’était presque
touchant. Il s’approcha lentement et il glissa sa main sur son flanc et remonta
en une légère caresse jusque dans son dos où il l’attira encore plus près pour
finalement frôler de ses lèvres la joue du blond.



« Ca t’excitait d’entendre comment je baisais, la
manière dont je bougeais, d’imaginer que c’était toi à la place de ces filles…
Tu ne vaux pas mieux qu’elle mais elle au moins je la toucherais. »



Il s’éloigna légèrement pour relâcher l’emprise qu’il exerçait
sur le garçon avant de sortir de la salle. Il avait besoin de se calmer, d’être
sur qu’il ne retournerait pas là bas pour lui lacérer le visage et lui faire
bouffer ses trippes. Sans même le vouloir il se retrouva dehors. Le vent avait
cessé de balayer la terre battue et le ciel semblait plus clément lorsque la
lune sublimait son noir bleuté. Mais il n’était pas seul dehors, il apercevait
les braises incandescentes d’une cigarette à quelques pas de lui. Il était là.
Sa silhouette découpée dans la brume. Il ne voyait pas son visage mais il
savait que c’était lui qui était allongé : Endreas, un serpentard qui
avait le don d’aiguiser sa curiosité, de corrompre ses mœurs, sans même le
vouloir, sans même le savoir.



Il avait l’impression d’être un voyeur, d’arracher des
moments d’intimité qui ne lui appartenait pas, de voler sans remords des
secondes d’éternité où il croquait son visage, ses grains de beauté, tout ça
sous l’œil salvateur des astres. Il se décida finalement à parler.



« Bonsoir Endreas. »



Sa colère avait laissé place à un calme inquiétant et il
savait qu’elle éclaterait tôt ou tard. Il n’avait jamais su réfréner ses excès
de rage. La mort de son père n’avait fait que fissurer un peu plus les remparts
de sa raison. Mais il ne profanerait pas la quiétude de cette soirée, ou du
moins il espérait. Il se posa finalement au côté de son ami avant de lui
prendre une cigarette. Il ne demandait jamais, il avait été élevé en pensant
que tout lui était dû et que l’absence de parole était une permission. C’était
ainsi chez les sangs purs et qu’il le veuille ou non ces principes précédés
chacun de ses actes.



Il expira la fumée de la pute en blanc comme l’appelait sa
belle mère avant que sa voix claire et chaude s’élève à nouveau :



« Ce putain de Karev est amoureux de moi. »



Un sourire froid étira ses lèvres charnues. Tout le monde
connaissait Karev, c’était un peu la mascotte de la maison, le fou du roi aux
idées mal placées. Il ne savait pas vraiment pourquoi il en parlait à Endreas mais
il voulait calciné ce foutu silence qui le mettait mal à l’aise.




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Endreas V. Aurèl

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MessageSujet: Re: Et si je ne fais que penser à toi ? [Ajeera]   Mar 3 Mar - 21:44

Rien que des besoins, rien que de l'envie, si seulement je pouvais me sentir un peu moins victime de mes sensations, si seulement j'arrivais à me contrôler, mais à quoi bon ? C'est tellement excitant de faire des choses politiquement incorrect. Tu me dévores de curiosité, tu me dévores d'envie. Comment savoir ce que toi tu penses ? Comment savoir à quoi tu carbures ? A l'envie ? A la luxure ? Aux désirs ? Je le saurais sache-le. Je le saurais...

Endreas avait ouvert les yeux pour découvrir qu'Ajeera était arrivé à côté de lui. Le jeune homme devait revenir d'un entrainement de quidditch parce qu'il n'était pas très propre, ce que finalement Endreas n'en avait rien à faire. Il se redressait lentement afin d'être assis lui aussi et non pas allongé sur le sol. Ajeera venait de lui prendre une cigarette et Endreas aurait surement fait comme lui, pourquoi se priver alors que tout vous ai du ? Alors que quoi que vous fassiez vous avez le nécessaire, vous avez tout ce que vous désirez ? Ce n'est surement pas une cigarette qui allait déprimer le morale du jeune homme, malgré que celui-ci, avant l'arrivée d'Ajeera, soit quelque peu sur les nerfs, voulant se souler une soirée de semaine...

Ajeera était arrivé au moment ou Endreas pensait à lui, qu'est-ce qui ne tournait pas rond chez Endreas, il avait tous les amants qu'un homme puisse rêver. Des femmes, mais aussi des hommes qu'il charmait, qu'il tenait dans les mailles de ses filets. Il savait que rien ne pourrait changer dans sa vie, que son besoin d'amour était bien trop indescriptible pour que quiconque s'en aperçoive. Le jeune homme était bien trop orgueilleux pour montrer ses sentiments, seulement ses besoins et ses envies venaient souvent jouer en sa faveur, il faisait beaucoup de choses non réfléchie et qui aboutissaient soit à une catastrophe soit à une chose ardemment désiré. Tout cela lui rappelait trop Clémence. Sa chère Clémence qu'il avait faillit violer, mais qui finalement, au bout de deux ans, c'était révélé être un nouveau départ pour eux deux. Le silence s'était installé entre Ajeera et lui, un silence bizarrement oppressant qu'Endreas n'arrivait pas à définir. Comme si une chose pesait sur eux. C'était étrangement curieux. Que venait faire Ajeera hors de la maison des Serpents ? Après tout Endreas s'en fichait, lui-même n'était pas à l'intérieur.

- Ce putain de Karev est amoureux de moi.

Ha Karev... Un sourire ironique venait se former au coin des lèvres du jeune homme. Karev était un être exécrable qui ne trouvait rien d'autre à faire que de ce mêler des histoires des autres, il avait un sacrement problème d'adaptation ou alors c'était de cette manière qu'il espérait qu'on le remarque ? Endreas n'en savait pas grand-chose et avait par moult reprise remis Karev à sa place. D'ailleurs que venait-il faire chez les Serpents ? Endreas aurait plutôt vu le jeune homme chez les Serdaigles ou pire peut-être, chez les poufsouffles. Pourtant, d'une manière très sadique il avait bien envie de pousser Karev jusqu'à l'impossible en le draguant ou peut-être même en lui faisant faire... Endreas avait un sourire jusqu'au oreilles, seulement le moment n'était pas venu de faire de machiavéliques plans pour Karev, Ajeera était à côté de lui et il ne fallait pas laisser passer cette chance.
Endreas se tournait vers Ajeera il avait une pulsion ou il ne savait pas trop comment appeler ça. Se jetant sur le jeune homme, Endreas tenait fermement les poings d'Ajeera, il se retrouvait sur lui.

- Et alors quoi ? Karev n'est pas à ton gout ? Ou peut-être simplement le corps masculin te déplait au point de ne pas envisager le fait que deux hommes puissent partager des désirs ou des besoins ?

Sa bouche beaucoup trop près de celle d'Ajeera, Endres ne réfléchissait plus vraiment à ce qu'il faisait. Ses doigts se détendaient sa pression sur le corps du jeune homme se relâchait. Un sourire sadique se dessinait sur le visage d'Endreas, il espérait, en poussant à bout son interlocuteur qu'il finisse par lui donner ce qu'il désirait si ardemment... Ou pas... N'était-ce qu'une lubie ? Qu'un jeun qu'Endreas aimé jouer ? Peut-être il ne savait pas lui-même ce qui le poussait à agir ainsi avec Ajeera. Il était tellement dévoré de curiosité qu'il fallait qu'il essaye tout pour se convaincre qu'il se faisait des idées.

- Ajeera, si débauché, mais si étriqué dans sa tête...

Après un long soupir, Endreas se relevait, toujours sur Ajeera. Il allumait tranquillement sa cigarette. Tout lui semblait normal...

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