Hogwarts :: La Malédiction de Faust.
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Après réflexion, nous avons décidé de fermer le forum. Après tout, ce dernier a eu une belle vie jusqu'ici et nous vous remercions d'ailleurs tous pour votre présence et votre bonne humeur qui a pu le faire vivre jusqu'ici.

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Les administrateurs.

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 Andrew Bradford [ Terminé ]

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Andrew Bradford

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MessageSujet: Andrew Bradford [ Terminé ]   Mer 21 Jan - 4:46

_
Identité ;
    Nom;
    Bradford. Je déteste ce nom, la raison étant que ce nom est celui de mon père. Ou, du moins, du moldu qui se prétends l'être... De plus, ce nom est d'un banal mortifiant. Bradford, ça n'a aucune résonance. Pire, ça n'a aucune classe. Alors que le nom de ma mère, lui, est harmonieux et doux à l'oreille. Heaven, n'est-ce pas un nom qui laisse rêveur ?

    Prénom;
    Andrew Davis, ou deux prénoms pour une seule et même personne. Davis est le prénom que mon père à choisi. Selon lui, je devais être affublé d'un prénom court et facile à retenir. Un prénom suffisamment sec pour que je réagisse dans la seconde lorsqu'il le prononçait. Ma mère à été contrainte de l'écouter, bien qu'elle ait décidée de choisir, elle aussi, un prénom pour ma petite personne. Andrew fut ce choix. Ce prénom est comme une touche de douceur et de beauté, que mon père n'a pas su trouver à ma naissance. Ma mère à toujours eut beaucoup de goût.

    Surnom;
    Nombreuses sont les personnes à employer mon second prénom, Davis. D'autres, plus fainéant, se contente de m'appeler Dave ou Drew. D'autres encore, m'attribuent des surnoms affectueux que je tairais, pour des raisons qui me sont personnelles. Je tiens tout de même à préciser que ces quelques surnoms sont particulièrement rares, et seules les personnes faisant partie de mes amis peuvent se permettre une telle fantaisie.
    Âge;
    Dix-sept ans, la majorité sorcière ou, autrement dit : la liberté de pouvoir utiliser ma baguette en dehors de poudlard sans courir le moindre risque. Malheureusement, être majeur veut aussi dire : adieu adolescence et bonjour le monde des adultes. Je vais devoir prendre mes responsabilités à partir de cette année, mais suis-je seulement près ? Étrangement, j'ai quelques doutes sur la question.
    Année;
    J'entame ma septième et dernière année d'étude et ça me rend quelque peu nostalgique de penser au fait que je quitterais bientôt cet endroit merveilleux qui m'a fait prendre conscience de mes pouvoirs magique. Les labyrinthes du château, les passages secrets, les professeurs, les escaliers qui n'en font qu'a leur tête... A vrai dire, la totalité de poudlard me manquera énormément.

    Nationalité;
    Anglais & Français. Ma mère n'a pas toujours vécut en Angleterre, et pour cause, avant d'y emménager, elle habitait en France. Plus précisément, dans sa capitale : Paris. Elle n'était pas, non plus, élève à Poudlard, comme certains pourraient le croire, mais bien à Beaux-batons.
    Orientation Sexuelle;
    Pour être sincère, je n'ai jamais prêté une réelle attention à ce genre de détail. Un homme ou une femme, quelle différence ? Moi, quand j'aime une personne, c'est son tout que j'aime, et pas uniquement le sexe dont elle est affublée. De plus, l'important n'est-il pas que mes sentiments soient réciproque, plus qu'autre chose ?

    Sang;
    Mêlé. Mon père est un moldu; Ma mère est une sorcière. Malgré cela, je suis seulement Andrew, un sorcier comme il y en a tant. Ou plutôt, je suis un adolescent qui aime mentir sur ses liens de sang. Car bien que mon père soit moldu, j'aime à dire qu'il est sorcier. J'aime tromper les autres en leur laissant croire que mon père est un sang pure, comme j'aurais voulu qu'il soit...



Monde Magique ;
    Maison souhaitée;
    Serdaigle

    Baguette;
    Ma première baguette mesurait vingt-deux centimètres et était faite en bois de Houx. En son centre, on pouvait trouver un nerf de coeur de dragon. Cette baguette, je l'ai accidentellement cassée l'or de ma troisième année. Une confrontation qui à, malheureusement, mal tournée et dont ma baguette n'a pas survécue. J'en possède donc une nouvelle, moins efficace mais plus précieuse encore. Elle mesure vingt-huit centimètres et demi et est faites à partir d'un bois de Lierre. Quant à son centre, il est constitué d'une plume de phoenix.

    Forme du Patronus;
    Je n'ai jamais réussit à lancer ce sortilège correctement. Je pense que c'est en partie du à mes souvenirs qui ne sont pas suffisamment fort ou heureux. A vrai dire, la seule fois où mon patronus à pu prendre une forme plus ou moins nette, j'ai cru distinguer un suricate. Je suppose que cet animal reflète assez bien ma façon d'être...

    Forme de l'Epouvantard;
    Je me souviens encore du jour où j'ai été confronté à un épouvantard ou, plus particulièrement, à la forme qu'il à prise. Il était grand, bien plus que mon père et ses yeux semblaient aussi vide que les siens. Ses joues étaient creusées et ses dents étaient semblables à celles d'un requin me souriant. Quant à ses mains... je me suis imaginé recevoir une seule giffle de ces mains, et mon coeur s'est arrêté. A n'en pas douter qu'elles auraient pu me dévisser la tête en un seul coup bien porté.

    Animal de Compagnie;
    Quant j'étais enfant, ma mère me trainait souvent dans les animaleries sorcières et moldues. J'adorais voir les animaux, ils étaient parfois si petits, si tendre que j'avais l'incroyable envie de tous les acheter pour pouvoir m'en occuper. Malheureusement, ces rêves étaient ceux d'un enfant naïf et insouciant. De plus, mon père refusait toujours que j'adopte tel ou tel animal. Pour lui, je n'étais pas assez grand pour pouvoir m'occuper d'un animal. J'ai du attendre mes treize ans avant de me voir offrir un chat incroyablement petit et fragile. Il tenait à peine dans le creux de ma paume et il avait cette manie de me dévisager de ses prunelles émeraude. Il était blanc, à l'exeption de son oeil qui était entouré d'une grosse tache d'un noire intense. Ce détail m'a fait sortir le nom le plus débile qui soit pour un chat : Cognard. Ce chat est toujours aussi petit que le jour où je l'ai reçu et c'est d'ailleurs une chance, je peux ainsi le transporter partout où je vais. Il me suffit de le glisser dans une poche assez ample pour qu'il puisse y respirer correctement.

    Métier Envisagé;
    Aurore est certainement le métier qui me conviendrait le mieux selon ma mère, et pour cause, elle ne cesse de me dire que j'ai ce besoin incontrôlé à vouloir sauver la veuve et l'orphelin au périle de ma vie. Je ne comprends pas vraiment d'où lui vient cette idée, je suis loin d'être comme elle m'immagine. Ce sont surement les rêves d'une mère qui aimerait voir son fils selon ses pensées, et non selon l'image que ses yeux lui révelent...



Réalité ;
    Avatar; Penn Badgley
    Pseudo; xXx
    Prénom; Alexis
    Âge; 19 ans
    Comment avez vous découvert le forum ? Apolyon Rice
    Comment le trouvez vous ? Très bien.
    Code; Ok By Cassian


Dernière édition par Andrew Bradford le Mer 21 Jan - 5:33, édité 1 fois
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Andrew Bradford

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MessageSujet: Re: Andrew Bradford [ Terminé ]   Mer 21 Jan - 5:08




    [ I. La mort est un état d'âme.

    Des mots. De nombreux mots écrits cote à cote dans l'unique but de former ces phrases parfois dénudées de sens. Des phrases qui lui permettait d'évacuer ses sentiments, ses émotions. Sa plume trempaient dans l'encrier durant quelques secondes, le temps qu'elle s'approvisionne d'encre noire, puis une fois rassasiée, Andrew la portait jusqu'à son carnet car, a défaut d'avoir une pensine, il avait un journal. Dans ce journal, il inscrivait plusieurs souvenirs, il laissait parler son coeur et il contait ses journées. Chaque jours de sa vie, chaque minutes, chaque secondes. Tout y était retranscrit, du simple cours annulé pour cause indéterminée, à son premier baiser. Parfois, même, quelques détails aidaient à compléter ses récits. Il expliquait parfois ce qu'il avait du faire dans telle situation, ce qu'il avait dit durant d'autres moments. Il ne laissait rien sur le coté, tout devait être noté pour qu'il ne puisse jamais oublier. Tout souvenirs étaient important, même les plus douloureux. Parfois, lorsque sa plume courait sur le papier jaunit, les larmes brouillaient sa vue, mais cela ne l'empêchait pas de continuer. Écrire, toujours écrire jusqu'à l'épuisement. Jusqu'à ce que son coeur soit vide, jusqu'à se que la peine se taise.

    Il y passait parfois de nombreuses minutes. D'autre fois, il restait là assit durant des heures avec, pour seule compagnie, le silence et son journal dans lequel il écrivait sans relâche. Chaque jours, les pages se remplissaient, perdant leur couleur jaunie par les années. Chaque jour, lorsqu'il avait terminé, il veillait à trouver une cachette plus que parfaite, pour que personne ne tombe dessus. Trop de souvenirs avaient été inscrit dans ce carnet. Trop de sentiments, trop de mots, trop de peine. Quiconque tomberait sur ce journal, connaîtrait les pensées du jeune homme. Quiconque saurait alors les pensées qui l'animaient. Mieux valait-il que cela n'arrive jamais, il n'avait pas besoin de la pitié des autres. Ce n'était pas un sentiment qui lui faisait envie. D'ailleurs, qui appréciait de recevoir ce genre d'attention ? Il préférait encore rester seul, à ruminer ses idées noir en silence, en tête à tête avec son carnet. Quant il pensait à ces pages noircie par son écriture maladroite, il ne pouvait s'empêcher de sourire. Il suffisait qu'une seule personne tombe dessus pour que sa vie ne se résume qu'à un journal ouvert. Que Merlin l'en préserve, ses souvenirs étaient bien trop précieux pour n'importe qui puisse les connaître.

    « Je ne pourrais jamais oublier... Comment peut-on oublier un chose aussi marquante ? Un évènement aussi troublant ? J'étais encore si jeune quand c'est arrivé et j'ai tellement souffert de cette situation par après.... Je me souviens encore du jour où s'est arrivé. Je me souviens de l'heure et du mois. Je me souviens aussi de l'année et de ce que s'est passé. A vrai dire, je me souviens de tout, dans les moindre détails. Je m'en souviens, parce que mon père était là, parce que c'était la première fois que je le voyais si faible et vulnérable. Je me souviens encore des larmes roulant sur ses joues avant de s'écraser sur sa chemise blanche, immaculée. Je me souviens aussi de ses traits qui, d'habitude si fins, étaient affreusement tirés. Je me souviens des cernes présentes sous ses yeux et de ses mains tremblantes. On aurait dit qu'il avait vieillit prématurément, passant de trente a cinquante ans en à peine une semaine... Je me souviens de la souffrance qui animait ses traits, de la tristesse qui l'encerclait. Je me souviens de tout cela, parce que sa souffrance était aussi la mienne...

    Je la voyais allongée sur ce lit aux draps blanc. Dans cette chambre aussi blanche que ces draps. Cette chambre où régnait un silence de mort, simplement entrecoupés par de léger bruits de machines. Celles qui l'aidaient à vivre, à rester parmi nous. Chaque fois qu'elle respirait, sa poitrine se soulevait et les machines faisaient ce bruit qui, aujourd'hui encore, me vrille les tympans. Bip. Bip. Bip. Les battements de son coeur étaient réguliers, le graphique qui animait un autre appareil nous permettait de le savoir. A chaque battements, le graphique s'animait et une pic se formait. Un battement, une pic, un battement, une pic. Elle, elle ne semblait pas souffrir. Mieux, on aurait dit qu'elle dormait du sommeil du juste. Ses yeux étaient clos, ses lèvres légèrement entrouvertes afin que l'air puisse parvenir jusqu'à ses poumons.

    Non, elle ne souffrait pas, elle dormait simplement et, bientôt, elle se réveillerait. Elle me sourirait tandis que je sauterais sur son lit afin de la prendre dans mes bras, comme lorsque j'étais plus jeune. Du moins, j'essayais de me convaincre. J'essayais aussi de convaincre mon père... Chaque jours, il m'emmenait dans cet endroit moldu afin que je puisse la voir. Elle était toujours là, au même endroit. Elle ne bougeait jamais, sauf le petit doigt. Quand papa lui parlait, son auriculaire bougeait légèrement, comme si elle parvenait à l'entendre, mais ce garçon moldu à la veste blanche disait toujours que c'était impossible. Elle ne pouvait plus nous entendre, elle dormait, tout simplement. Et ceux qui dorment ne peuvent pas entendre ceux qui sont reveillés.

    Parfois, je demandais à mon père ce qui s'était passé pour qu'elle soit là. Pour qu'elle dorme aussi longtemps sans jamais se réveiller. D'autres fois, je lui murmurais des mots doux à l'oreille. Je le rassurais. Je lui disais que, peut-être, une sorcière l'avait forcée à boire une potion ou que, peut-être, elle avait mordu dans une pomme qui l'avait empoisonné et que, dans ce cas, peut-être, que si il l'embrassait... Peut-être qu'elle se réveillerait, mais lui me répondait toujours que non. Il me disait, un sanglot dans la voix, qu'elle ne se réveillerait plus. Pourtant, chaque jour, il m'emmenait la voir à nouveau. Chaque jour, je la regardais et je voyais son visage devenir de plus en plus pâle. Chaque jour, je pouvais voir ses veines d'un bleu océan à travers sa peau trop blanche. Chaque jour, je voyais ses joues se creuser. Chaque jour, je voyais mon père souffrir. Chaque jour, c'était pareil. Chaque jour, c'était pire...

    J'avais beau embrasser ses joues osseuses, j'avais beau lui murmurer des mots simple à l'oreille, j'avais beau caresser ses longs cheveux blond, rien n'y faisait. La jolie princesse restait endormie. Au final, elle ne ressemblait plus à celle qu'elle avait été. Logique, elle ne se nourrissait plus. Je le sais, car mon père me le disait. Il me répétait toujours qu'elle dormait, qu'elle ne souffrait pas, qu'elle nous entendait même si le garçon moldu disait le contraire. Il me répétait aussi qu'elle nous aimait, qu'elle ne nous quitterait pas sans nous avoir dit au revoir. Il me répétait qu'on était tout pour elle et que, si elle devait quant même nous quitter, qu'elle ne nous oublierait pas, mais tout cela, je le savais déjà. Elle me l'avait déjà dit avant de se trouver là, sur ce lit trop blanc dans cette chambre trop blanche. Elle me le murmurait chaque soir lorsqu'elle me couchait.

    Je me rappelais de sa main caressant ma tête, de ses doigts effleurant ma joue tendrement. Je me souvenais de ses yeux océans, ceux que j'avais hérité d'elle. Je me souvenais de la caresse de ses lèvres fines lorsqu'elles se posaient sur mon front. Je me souvenais aussi de sa voix lorsqu'elle me murmurait que j'étais tout pour elle. Je me souvenais de tout. Je me souvenais aussi de son odeur de menthe et de pomme. De ses vêtements toujours bien portés. De ses robes ni trop courtes, ni trop longues qui lui allaient à ravir. Je me souvenais du maquillage léger qu'elle s'appliquait avant de sortir en compagnie de mon père. Je me souvenais d'elle comme elle était, avant d'être ici...


    Je crois que papa se remémorait ses souvenirs, lui aussi. Je crois qu'on y pensait tout les deux, lorsque le silence était trop présent dans la chambre. Le bruit des machines nous aidait à nous en souvenir, je suppose. On se souvenait, en silence, de tout les bons moments passés en sa compagnie. Des jours de pluies où elle nous forçait à la suivre dehors malgré les gouttes qui trempaient nos vêtements, ou encore des jours où il faisait bon et où elle nous demandait si nous ne voulions pas sortir pique-niquer. Papa et moi, on ne pouvait jamais rien lui refuser. Elle était trop jolie. Il suffisait qu'un sourire orne ses lèvres pour que nous lui accordions tout. Elle me disait que c'était à cause de son coté vélane, mais je ne savais pas encore ce que c'était à ce moment là...Comment aurais-je pu le savoir ?

    Tout ça pour dire que nous restions souvent en sa compagnie, à attendre qu'elle se réveille alors qu'on ne cessait de nous répéter qu'il était déjà trop tard. Elle ne se réveillerait pas. Jamais. Elle dormait trop profondément, ses rêves avaient eut raison de sa présence parmi nous. Lorsque le garçon en chemise blanche est venu nous trouver, au bout de cinq mois, papa était méconnaissable. Il ne s'était plus rasé depuis longtemps et ses cheveux étaient tellement en désordre qu'on aurait dit qu'il ne s'était plus coiffé depuis des années. Ses vêtements étaient sale pour avoir été trop souvent porté. Ce n'était pas sa faute, maman faisait toujours la lessive avant, mais maintenant qu'elle dormait, on devait bien se débrouiller, quitte à porter les mêmes vêtements plusieurs jours d'affiler.

    Je n'aimais pas ça, mais papa ne savait pas comment faire démarrer la machine. A vrai dire, je l'ignorais, moi aussi... Donc, au bout de cinq mois, le moldu est venu nous parlé. Il a dit les mots que papa m'avait dit, quelques semaines plutôt. Que maman n'allait plus se réveiller, maintenant. Il a dit qu'il fallait la laisser dormir, parce qu'elle était très fatiguée. Quand il m'a parlé, il m'a dit que si elle dormait autant, ce voulait dire qu'elle n'avait pas assez dormit et que, maintenant, elle devait récupérer son sommeil. Il m'a aussi dit qu'elle dormait trop et qu'elle ne pourrait pas se réveiller tellement elle était fatiguée. Je n'ai pas tout comprit sur le moment, mais quand il a parlé de la mettre dans une boîte, j'ai cru comprendre.

    Ma maman était une princesse endormie, comme celle du dessin animé moldu. Elle était une belle au bois dormant et on allait la placer dans un dôme de verre pour qu'un vrai princesse vienne la réveillée d'un baiser. C'était comme ça qu'elle se reveillait, la belle au bois dormant. Moi, je pensais qu'un bisous de papa aurait pu la réveillée, mais ses bisous n'étaient pas assez fort. J'ai cru que c'était parce qu'il ne l'aimait pas assez, puis je me suis dit que c'était parce que mon papa n'était pas un vrai prince. Un vrai prince aurait pu l'aider. Tout ça pour dire que papa n'a pas très bien la nouvelle.

    Je crois qu'il ne voulait pas confier maman à un autre homme et encore moins à un prince. Je crois que c'est parce qu'il avait peur qu'elle ne soit plus amoureuse de lui après. Je le comprenais, d'un certain coté. Moi non plus, je ne voulais pas que maman aime un autre homme, même si c'était un prince. Je crois que papa s'est quant même décidé à la laissé partir parce que, le lendemain, nous ne sommes pas retourné dans la chambre de maman. Papa à dit qu'on n'irait plus jamais parce que maman n'y était plus... Je n'ai comprit que bien plus tard ma bêtise. Maman ne dormait pas... »


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Andrew Bradford

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MessageSujet: Re: Andrew Bradford [ Terminé ]   Mer 21 Jan - 5:15

    Une larme. Une seule et unique larme s'écrasa sur la dernière page qu'il venait de lire. Ces mots, il les avait écrit il y a longtemps. Il y avait même trop longtemps. Ce remémorer ces moments là état douloureux. Repenser à sa mère l'était encore plus particulièrement. Aujourd'hui encore, il ignorait tout du mal qui l'avait rongé. Il ignorait l'origine de ce mal qui l'avait emporté, peu à peu dans la mort. Il ne se souvenait que des mensonges, ceux de son père, ceux des médecins, ceux des infirmières. Tous lui avaient menti dans l'unique but de le protéger. N'était-ce pas plutôt une preuve de pitié ? Ou la peur de blesser un enfant, peut-être ? L'adolescent sourit derrière le voile de ses larmes, puis il tourna les pages. Une dizaine. Une trentaine. Il ne savait pas exactement ce qu'il cherchait, mais il le trouva néanmoins. Une page noircie de mots. Encore une. Ses yeux s'attardèrent sur la date. Le jour de la rentrée. Le jour de sa cinquième année...

    « Encore une année de passée. Encore des vacances en sa compagnie. Plus le temps passe et plus mon coeur se vide par sa faute. Comment peut-il me faire ça ? Comment peut-il me frapper avec une telle violence, le sourire aux lèvres ? Mon père n'aurait-il donc pas de coeur ? Pense t-il que je suis responsable de la mort de ma mère pour me vouer une telle haine ? Je présume que je suis proche de la réalitée... Hier, j'ai osé ouvrir la bouche durant le repas. J'ai osé lever les yeux dans sa direction avant de lui demander la raison de son acharnement. Peut-être aurait-il été préférable que je garde les lèvres closes...

    Hier... Je me souviens de chaque coups qu'il m'a porté. Il faut dire que c'était la première fois qu'il me frappait avec une telle violence. Je dois dire, aussi, que c'était la première fois qu'il utilisait sa ceinture alors que j'étais torse nu. J'étais dans la salle de bain, je venais a peine de mettre mon pantalon lorsqu'il a débarquer dans la pièce, ceinture à la main. Je l'ai d'abord dévisagé, me demandant la raison de sa présence ici, puis sa voix à résonné dans toute la maison.


    OU ELLE EST ? me criait-il.

    Ses yeux ne cessaient de voguer de droite à gauche et, l'espace d'une seconde, je me suis dit qu'il était devenu fou, qu'il avait passé le dernier stade de la folie. Je n'ai même pas eut le temps de répondre qu'il a foncé droit sur moi comme un faucon sur sa proie. Je me suis collé au lavabo et mes doigts se son crispé sur le bord tandis qu'il me tirait la tête en arrière, sa main refermé sur mes cheveux. J'ai pas ouvert la bouche, non. J'ai pas crié non plus, je voulais pas lui faire ce plaisir. Il mérite pas que je crie, même de douleur. Depuis la mort de ma mère, il est plus pareil, c'est plus mon père. C'est un étranger avec qui je partage la maison. Mais ça, je lui dirais pas de peur qu'il me frappe encore. Quoi que je pouvais tout aussi bien lui dire, ça l'aurait pas arrêté... J'ai serré les dents, j'ai vidé ma tête, puis je l'ai entendu crier à nouveau.


    BON DOW ! DIS MOI OU ELLE EST OU JE TE CREVE. il m'a dit.

    J'ai pas bougé... Je savais même pas de quoi il parlait. Il était dingue, je le savais. Et il était même pas dans son état habituel. Il avait bu, je pouvais sentir son haleine parfumé au whisky jusqu'à moi. J'en étais là dans mes pensées quand sa ceinture à claqué sur mon dos. J'ai serré les dents, les larmes ont coulés sur mes joues, en silence. La douleur était là. Elle était forte, mais pas plus que celle que j'avais au coeur. Alors j'ai gardé les lèvres closes et je l'ai laissé finir.


    PARLE, FILS DE CHIENNE ! ESPECE DE BON A RIEN !

    Il arrêtait pas de me crier dans l'oreille... J'en pouvais plus, je pouvais plus supporter ses cris, mais je suis pourtant resté la, en attendant que ça passe. Je sais que je suis trop faible pour tenter quoi que ce soit. Je sais aussi qu'il cache un couteau à cran de sûreté dans sa poche. Il suffirait que je dise un mot de travers pour qu'il me le plante en travers de la gorge. Je le sais, je le connais. Il est assez dingue que pour tuer son propre fils. Cet homme, c'est plus mon père. Un père ferait jamais ce genre de trucs à son fils. Il le frapperait pas non plus.

    Voyant que je ne dirais rien, il a frapper encore. Une fois, deux fois, trois fois. Chaque coups qu'il me portait me lacerait la peau. Je sentais le sang qui coulait, qui roulait dans mon dos. Les plaies me faisaient souffrir, mais je tenais bon. Je fermais la bouche. De toute façon, je savais pas de quoi il parlait, j'aurais rien su dire. Il m'a frapper longtemps. Il m'a donné beaucoup de coups. J'ai perdu le compte, au final. Je sais juste qu'il est partit parce qu'il en pouvait plus. Sa ceinture pendait lamentablement au bout de son bras qui tremblait.

    Moi, j'étais couché sur le lavabo depuis plusieurs minutes déjà, le dos en sang, la peau déchirée... J'ai pas bougé pendant des heures, j'étais trop faible. De toute façon, chaque fois que je bougeais, je réveillais ma douleur, alors autant resté immobile. Je sais pas si je me suis endormi, je sais juste qu'au bout d'un temps, je me suis glissé sous la douche. Sous le jet d'eau froide, puis je suis aller dans ma chambre et j'ai fait mes baguages. Je suis sortit alors qu'il était a peine deux heures au matin. Il dormait déjà, affalé de tout son long dans le fauteuil, une bouteille de whisky au deux tiers vide. J'ai souris et j'ai murmuré : Alcoolique...

    Puis je suis partit sans un mot. J'ai marché longtemps, j'ai senti l'air froid pensé mes plaies et atténuer la douleur à travers mon t-shirt. Je traînais mon sac derrière moi, comme un poids mort. C'était pas facile, mais j'y suis arrivé. Je suis arrivé au poudlard express un peu avant qu'il ne parte... Maintenant, je suis là, entrain d'écrire ces mots, dans un compartiment vide, et je me dis que j'ai peut-être une chance inouïe de ne pas vivre toute l'année en présence de ce moldu qui prétends être mon père...


    Une nouvelle larme s'écrasa sur le papier, diluant l'encre qui le recouvrait. Ça faisait longtemps qu'il n'avait pas relu son carnet. Ça faisait longtemps qu'il n'avait pas relu ces mots qu'il avait eut tant de mal à écrire. C'est toujours douloureux de parler de la souffrance que nous procure autrui, de toute manière... Andrew ferma les yeux quelques instants, ses doigts glissant sur a poignet, là où un hématome marquait encore sa peau. Oui, son père était toujours brutale avec lui. Oui, il lui infligeait toujours des douleurs physique. C'était d'ailleurs pour cela qu'il pleurait en cet instant, parce qu'il n'en pouvait plus... L'adolescent ouvrit les yeux, puis ses doigts tournèrent les pages une à une, jusqu'à ce que ses yeux rencontrent une page vierge. Il trempa sa plume dans l'encrier, puis il la porte sur la page. Il hésita quelques instants, il choisit ses mots puis, d'un seule trait, il retranscrit ces quelques mots :

    « Je sais que ma mère est morte et qu'elle à emporté une partie de moi avec elle, mais je sais aussi que mon père s'est chargé de détruire la partie qu'il me restait... Je ne suis plus qu'une coquille vide. J'embrasse, je mord, je goûte mais, au final, personne ne peut combler ce manque. Je doute d'ailleurs que quiconque y arrive un jour. Je dois me rendre à l'évidence, je ne suis pas fait pour aimé... »
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Andrew Bradford

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MessageSujet: Re: Andrew Bradford [ Terminé ]   Mer 21 Jan - 5:31




    [ II. La luxure, ce vis contraire à tout amour.
    Tic. Tac. Tic. Tac. Le temps s'écoulait à un rythme régulier sous le regard de l'adolescent. Seconde après secondes, minutes après minutes. Chaque fois que l'aiguille du cadran se déplaçait, elle emportait une infime parcelle de patience avec elle. La patience qu'Andrew n'était plus en mesure de contenir. Tic. Tac. Tic. Tac. Son regard se déplaça, survolant la salle de cours avant de se poser sur la nuque d'une demoiselle assise quelques rangées devant lui. A quoi pensait-elle ? De sa place, l'adolescent pouvait la voir froncer légèrement les sourcils avant de déposer son menton dans la creux de sa paume, les yeux fixé sur sa plume qui écrivait, d'elle-même, les mots que le professeur était entrain de prononcer. Des mots et des phrases qui n'arrivaient plus à s'assimiler dans l'esprit du garçon. A vrai dire, cela faisait déjà plusieurs minutes qu'il avait perdu le fil de ses pensées. Il ne parvenait plus à réfléchir, trop occupé qu'il était à contempler cette demoiselle. Il ne parvenait plus à détourner le regard lorsqu'elle riait quand la brunette assise à ses cotés lui chuchotait quelques mots à l'oreille. Il ne pouvait détourner les yeux lorsqu'il voyait ses pommettes rosir et ses yeux se plisser légèrement alors qu'elle réfléchissait. Il était tout simplement incapable de baisser la tête, tant cette demoiselle le fascinait. Ses cheveux blond qui bougeaient au grès de ses mouvements, ses lèvres qui se rehaussaient d'un immense sourire, sa nuque si fine et délicate qu'il avait envie d'embrasser ou encore son petit corps fragile qui le laissait rêveur...

    Pouvait-elle entendre son coeur qui s'affolait ? Pire, pouvait-elle percevoir les changements qui se faisaient dans son corps ? Pouvait-elle seulement comprendre ce qui se passait dans sa tête ? Non. Comment aurait-elle pu alors qu'il ne le comprenait pas lui même ? Comment aurait-elle put savoir, alors qu'elle ignorait même son regard envieux ? L'adolescent remua sur son siège, la gorge nouée et les membres engourdis. Il remercia silencieusement merlin d'avoir créé les robes de sorcier suffisamment large que pour dissimuler l'essentiel des adolescents avant de reporter son attention sur la jeune femme. C'était sa faute s'il était dans cet état... C'était aussi sa faute si ses pupilles s'étaient dilatées à telle point que la couleur de ses yeux en étaient presque indescriptible. Seule le noir régnait dans son regard, une teinte qui était on ne peut plus révélatrice sur le sens de ses pensées. Autrement dit : elles étaient loin d'être chastes et innocentes... Andrew serra brusquement les dents, ses yeux se portant une nouvelle fois sur la montre moldue ornant son poignet. A peine deux minutes venaient de s'écouler depuis la dernière fois. L'adolescent soupira avant de fixer le dos de la jeune femme avec attention. Il n'avait qu'une idée en tête, que la fin du cours soit annoncé pour qu'il puisse enfin s'approcher de cette jolie blonde et lui adresser la parole. Peut-être même parviendrait-il à la convaincre de le rejoindre dans une salle de cours déserte pour quelques minutes ? C'était peu probable, mais s'il n'essayait pas, il ne le saurait probablement jamais...

    C'est sur cette dernière pensée que la personne sur sa droite imposa sa présence d'un mouvement de bras malhabile. La main de l'inconnu effleura son bras avant de s'éloigner, reprenant certainement place le long du corps de l'adolescent en ayant la responsabilité. Andrew fronça les sourcils et plissa les yeux avant de se tourner vers cette personne atteintes de troubles de comportement. Comment osait-elle le déranger dans un moment si important ? Alors que ses prunelles se posaient sur cette personne, son regard perdit toutes parcelles de méchanceté pour ne laisser place qu'à la surprise. C'était un garçon plutôt beau, aux cheveux d'un brun noisette. Ses joues étaient légères et son front barré de fines rides provoquées par la concentration. Son nez était droit, bien qu'une légèrement bosse y soit présente en son milieu. Ce genre de détail n'aurait certainement pas été aussi plaisant sur une toute autre personne que lui. Ses yeux balayèrent le visage de l'adolescent, s'arrêtant sur ses yeux d'un bleu à coupé le souffle. Merlin... Jamais Andrew n'avait vu garçon aussi beau depuis son adhésion à Poudlard et il avait suffit d'un seul regard posé sur ce visage aux traits fins pour qu'il parvienne à oublier la jeune femme assise devant lui. Ses lèvres s'écartèrent, sûrement dans l'espoir qu'il parvienne à dire quelque chose, mais seul une sorte de gémissement parvint à s'échapper de sa gorge.

    [ Inconnu _ « Tu m'as parlé ? »

    Andrew cligna des paupières à multiples reprises, comme pour tenter de se reconnecter à la réalitée. Venait-il réellement de lui adresser la parole ? Cette voix qui avait franchit ses lèvres était-elle réellement sienne ? L'adolescent frissonna avant de détourner les yeux, incapable de soutenir le regard de l'autre garçon. Ce n'était pas son genre de s'affoler à la simple vue d'une personne, aussi sexy soit-elle, alors pourquoi se sentait-il si étrange ? Andrew porta la main à sa joue avant de l'effleurer en douceur, ses doigts lui donnant l'impression de s'être posé sur une plaque chauffante montant degré après degré. Cela voulait-il dire qu'il rougissait ? Lui, il rougissait à la simple vue d'un garçon ? L'adolescent baissa les yeux quelques instants, le temps de reprendre ses esprits, puis son regard dévia vers l'inconnu assit à ses cotés. Les lèvres du garçon se rehaussèrent en un léger sourire qui le fit gémir d'envie. Ces lèvres semblaient si douces et attirantes... Pouvait-il seulement y résister ? Non, bien sure que non. Comment aurait-il pu ? Andrew hésita à peine une fraction de seconde, avant de se laisser glisser subtilement aux cotés du bel inconnu. Trouverait-il bizarre le fait qu'il l'embrasse, là, maintenant, tout de suite ? Certainement, mais quelle importance ?

    Sa main quitta sa joue avant de se diriger vers l'autre garçon, s'arrêtant à quelques centimètres à peine de ses lèvres. Ses yeux restaient fixés sur lui, sur son visage, sur ses traits aussi fins que ceux d'une statue de marbre. Ce garçon n'était pas de ce monde. Il était impossible qu'une personne aussi belle puisse exister sur terre. Il était humainement impossible de pouvoir résister à des lèvres aussi tentantes... Sinon, qu'est-ce que cela voulait dire ? Andrew glissa un peu plus sur son siège, son visage se rapprochant dangereusement du sien. Allait-il se reculer ? Non, il n'en aurait probablement pas le temps et, comme pour confirmer ses doutes, sa main s'attarda sur la nuque du jeune homme, y appliquant une légère pression qui le garderait sur place le temps de son assaut. Le voyant froncer les sourcils, il ne put s'empêcher de sourire, comme le ferait le fauve en voyant sa proie, faible et fragile, l'interroger du regard. Ne comprenait-il pas le sens de ses pensées ? Enfin, cela n'avait pas de réelle importance...

    [ Inconnu _ « Qu'est-ce que tu fais ? »

    Andrew l'ignora, préférant laisser courir ses doigts sur sa peau, effleurant les quelques mèches de cheveux qui balayaient sa nuque. L'embrasser de force n'aurait rien d'intéressant. A quoi bon lui arracher un baiser s'il n'en avait pas envie ? Cela n'avait aucun intérêt. Ce ne serait pas drôle. Il pouvait tout aussi bien se reculer et faire comme si rien ne s'était passé, bien qu'il aie cette horrible envie qu'il ne parvenait pas à comprendre. D'ailleurs, pourquoi faisait-il ça ? Pourquoi ne pouvait-il pas s'empêcher d'agir comme il le faisait ? Pourquoi ne pouvait-il pas se retenir de caresser sa nuque ? De fixer ses prunelles océan sans parvenir à s'en détacher ? Pourquoi n'arrivait-il pas, tout simplement, à oublier cette envie folle qui l'obligeait à faire tout ceci dans l'unique but de l'embrasser ? Une envie pouvait-elle être aussi forte ? Il ne put y penser bien longtemps, son visage se rapprochant encore de quelques centimètres, comme guidé d'une force qu'il ne se connaissait-pas.

    [ Inconnu _ « Qu'est-ce que... »

    [ Andrew _ « Shhht... Tais toi... Ne bouge pas... »

    Ses lèvres se déposèrent sur les siennes avec une infinie douceur, tandis que sa main le gardait collé à lui sans pour autant se faire trop pressante. Il le maintenait, certes, mais pas suffisamment que pour l'empêcher de se reculer, en somme. Étrangement, l'adolescent resta contre lui, ses lèvres étroitement soudées aux siennes. S'il ne se défendait pas, cela n'avait plus rien d'amusant, quoi qu'il pouvait toujours en profiter tant qu'il le lui permettait... Sa paume glissa sur sa nuque avant de se perdre dans sa tignasse noisette. Il comprenait mieux son envie maintenant, comment aurait-il pu laisser passer l'occasion d'embrasser un garçon si beau ? Aux lèvres si douces et si chaudes, qu'il ne pouvait s'empêcher de s'approcher d'avantage dans l'espoir d'intensifier ce baiser au goût sucré. Au bout de quelques secondes, Andrew pu sentir une main se déposer sur son épaule. Une main dont les doigts se resserrèrent autour du tissu protégeant sa peau. Était-ce le brunet qui faisait preuve d'autant de dureté, tout d'un coup ? Ses lèvres se rehaussèrent d'un léger sourire tandis qu'il embrassait le dit brunet avec plus de vigueur. Il aurait pu passer des heures soudés à sa bouche tant sa chaleur lui était plaisante. Et peut-être l'aurait-il fait si une voix n'avait pas décidée de briser cet instant magique entre les deux garçons.

    [ Professeur _ « Mon cours est-il si ennuyeux pour que mes élèves décident de s'embrasser plutôt que de le suivre ? Un tel comportement ne m'étonnes guère venant de vous, Monsieur Bradford. Mais vous, Monsieur Harris... je suis profondément troublé de voir que vous vous laissez influencer par une telle mauvaise graine... »

    Andrew cligna des paupières. Une fois, puis deux et enfin une troisième fois avant de pouvoir distinguer les formes qui l'entouraient. Le garçon qu'il n'avait pu s'empêcher d'embrasser, quelqu'un instants plutôt, se tenait maintenant à une distance raisonnable de sa personne. Suffisamment loin que pour ne plus être embrassé, mais pas suffisamment que pour éviter la main qui vint frôler sa cuisse lorsqu'il se tourna vers son professeur. Ses yeux se déposèrent sur son épaule, là où la main était toujours présent et, contrairement à ce qu'il s'était imaginé, ce n'était pas celle du bel inconnu, mais bien celle de son professeur. Une main qu'il n'aurait jamais pensé voir de si près, même après de si longues années d'études. L'adolescent frissonna brusquement avant de détacher son regard de son épaule, préférant le porter sur l'homme qui venait de lui faire cette chaleureuse réflexion, lui laissant ainsi le loisir de se faire remarquer par la totalité des élèves présent au cours. Pourquoi le dévisageaient-ils avec une telle intensité ? N'avaient-ils jamais ressentit le besoin d'embrasser quelqu'un dans la seconde ?!

    Andrew entrouvrit les lèvres, s'apprêtant à lâcher une réplique des plus cinglantes, lorsque la fin du cours fut annoncée. Une annonce qu'il accueillit avec le plus grand bonheur, allant même jusqu'à en oublier son comportement des plus étranges. Enfin, cela ne devait pas avoir une très grande importance, de toute manière... L'adolescent agrippa la lanière de son sac avant d'y entasser ses bouquins et ses parchemins, l'un par dessus l'autre. L'encrier suivit rapidement le même chemin, ainsi que sa plume qui se faufila entre deux pages jaunies d'un de ses livres. Son sac refermé, il dévisagea son professeur dont la main était restée étroitement serrée autour de son épaule. Un simple regard mauvais et un sourire aux lèvres suffirent à lui faire lâcher prise. En quelques enjambées, il rejoignit la porte, là où les élèves se piétinaient déjà pour échapper au cours. Il se tourna une dernière fois, profitant de son mouvement pour balancer son sac sur épaule, pour prononcer ces quelques mots d'une voix assez forte pour que son professeur puisse l'entendre.

    [ Andrew _ « A l'avenir, professeur, j'apprécierais que vous ne me touchiez plu. Et ce, même si ma bouche aime à traîner là où elle ne le devrait pas... »

    Un dernier sourire, juste pour la forme, puis Andrew passa les portes. Direction : le prochain cours.
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Cassian Dale

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MessageSujet: Re: Andrew Bradford [ Terminé ]   Mer 21 Jan - 11:00

Bonjour bonjour ^^
Merci pour l'inscription.

Petite rectification: sous ton profil, il faut que sa soit l'âge du personnage qui aparaisse, donc 17 ans et pas 16 Wink

Sinon le code est bon

On se charge bientôt de ta validation ( ou pas ) !
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Andrew Bradford

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MessageSujet: Re: Andrew Bradford [ Terminé ]   Jeu 22 Jan - 1:38

J'ai modifié, j'espère que ça ira. =)
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MessageSujet: Re: Andrew Bradford [ Terminé ]   Jeu 22 Jan - 21:04

C'était une fiche intéressante, dommage que quelques erreurs se soient glissées ici et là, la plus importante c'est que tu confonds les er/é si tu remplace le verbe conjugué par "vendre" ou "faire" tu ne pourras plus te tromper, cela s'entend.


Un garçon au passé ténébeux, retenu dans le mensonge car on le hugeait trop jeune, est-ce pour cela qu'il est devenu ironique, pervers, et rebelle ? D'un autre côté, sa sensibilité cachée entre deux parchemins jaunis, le côté rêveur le faisant perdre tout contact avec la réalité vont sûrement l'envoyer à :

Serpentard !

*Enjoy
* Rper et flooder sont les mots d'ordre, n"hésite pas à venir sur la chatbox pour te lier avec les autres
* Un sujet de liens et de Rp sont conseillés pour que l'on puisse venir à toi, mais n'oublie pas d'aller vers les autres non plus.

Désolé pour l'attente --'

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Andrew Bradford [ Terminé ]
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