Hogwarts :: La Malédiction de Faust.
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 where is my mind ? < pv >

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Diz

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MessageSujet: where is my mind ? < pv >   Jeu 8 Jan - 21:24



    Découvrez Carter Burwell!

    « On peut dire enfin le vieux salaud a des cauchemars, mais moi je sais qu’on rêve dans l’espace et pas dans le temps. »
    Velibor Colic


    Y avait-il endroit plus agréable qu’un parc ensoleillé ? Sans doute aucun. A part peut-être un lit douillet, lorsqu’on entendait la pluie battre les carreaux. Et ce parc ensoleillé, il en rêvait. Mais bien que le ciel fut tout sauf découvert, et que le vent glacé traversait même la chaude écharpe qu’il avait enroulé, un peu plus tôt, autour de son cou, ça ne l’empêchait pas de flâner à son aise, un livre à la main, dans le parc presque désert. C’est qu’il était encore très tôt, et le soleil, s’il avait été en mesure de le voir, n’aurait sans doute pas encore percé la masse sombre des arbres autour de l’école. De petites volutes de fumée blanches s’échappaient de sa bouche à chaque expiration. Il soupira d’aise, plongé dans la lecture de son roman. Il avait toujours adoré le froid. L’hiver. La neige surtout, le mettait dans un état bien être indescriptible. Peut-être était-ce tout ce blanc, toute cette pureté autour de lui. Oui, ce devait être cela. Mais Aaron n’avait en fait jamais réellement cherché. Il s’en fichait puisque tout ce qui importait, c’était qu’il aimait ça, au fond. Mais il ne neigeait pas ce matin, pas plus qu’il ne neigerai plus tard dans la journée, il s’en doutait. Il faisait bien trop froid pour avoir cette chance. Un léger coup de vent vint faire voler le bout de son écharpe, et il resserra les pans de sa veste autour de lui. Il n’avait pas pris la peine de prendre des gants, et le bout de ses doigts se teintait déjà de bleu. Sans doute ses lèvres en étaient-elles au même point. Il avait la peau claire, et toute sensation de chaleur ou de fraîcheur, se reflétait sur son corps.

    Une page de son livre se tourna sans qu’aucune autorisation ne lui fût donnée. Il s’arrêta un instant, histoire de reprendre le fil de sa lecture. Il soupira, laissant s’échapper une nouvelle volute blanche, et il retrouva sans grand mal sa ligne. Il prit toutefois le temps de relever la tête, histoire de voir jusqu’où il avait bien pu marcher. C’est qu’il ne fallait pas autre chose qu’une bonne histoire pour le rendre imperméable à tout essai de communication. C’est qu’il n’était déjà pas spécialement bavard de nature, alors quand il se plongeait dans une lecture ou quoi que ce soit d’autre qui le passionnait un tant soit peu, il devenait inutile d’essayer de l’approcher. Le déranger rimerait à vous faire un nouvel ennemi des plus redoutable. Oui, car vous aviez bien là un modèle type du parfait petit gosse de riche, qui en plus de laisser ses caprices l’envahir, était doté d’une susceptibilité à en faire frémir n’importe qui. La fierté, que voulez-vous, engendrait beaucoup d’autres défauts. Dans le cas d’Aaron, sans doute était-elle même mère de tous ses vices. Mais peu sont les personnes habilitées à voir leur défaut, et moins encore à les corriger. Et quand on avait la chance de vivre, comme lui, dans une famille qui ne manquait pas de moyens, on s’en trouvait forcément avantagé au niveau de l’égocentrisme. Certainement pas sur celui de la générosité.

    Bref, il eut beau resté quelques minutes immobile et silencieux, il ne parvint pas à savoir comment il avait bien pu atterrir aussi loin. Il jeta un coup d’œil en arrière, et ne vit pas trace de l’entrée de Poudlard. Il pensait avoir simplement fait quelques mètres, et voilà qu’il se retrouvait bien plus loin qu’il ne le pensait, il crut entrevoir le Saule Cogneur sur sa droite. Depuis combien de temps était-il sorti maintenant ? L’heure du petit déjeuner approchait sans doute, peut-être même quelques élèves avaient déjà rejoint la Grande Salle. Il ne lui restait sans doute plus qu’à faire de même, et pourtant, le calme de l’endroit l’en dissuadait. Il se sentait bien là, avec pour seule compagnie le chant lointain d’un oiseau quelconque. Le jeune homme ne verrait sans doute pas le lever du soleil, le ciel était bien trop couvert. Et bien qu’un tel spectacle lui fût refusé, il ne rechigna pas à s’asseoir un instant, près du chemin sur lequel il se tenait quelques minutes auparavant. Posant le livre à ses côtés, il s’accorda quelques instants de solitude, avant de rejoindre le brouhaha des élèves rassemblés dans l’école. Aaron soupira, profitant avec délectation du calme ambiant. C’était là tout ce qu’il aimait… aussi trouva-t-il normal d’entendre après seulement quelques secondes, un craquement de branche non loin de lui, qui ne pouvait provenir que d’une personne s’approchant de là où il se trouvait. Il soupira, espérant que l’inconnu passerait près de lui sans s’arrêter.



Dernière édition par Aaron N. McAllister le Sam 31 Jan - 17:15, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: where is my mind ? < pv >   Jeu 29 Jan - 16:48

      - C'est à cette heure ci que tu te réveilles?!

    West' surprit par la voix qu'il venait d'entendre se retourna et regarda en direction du bruit. C'était un de ses camarades de chambrée. Malgré les efforts qu'avait faits le jeune préfet pour être le plus discret possible, il semblait qu'il ait fini par réveiller quelqu'un. Son camarade avait raison, il n'était pas tard du tout, les premier rayons du soleil semblaient à peine percer le ciel et l'imperméabilité des nuages ne facilitait pas la lumière de passer. West' n'arrivait plus à dormir et ce depuis plusieurs minutes à présent. Pourtant, il ne s'était pas vraiment couché tôt mais au fil des années, le jeune homme s'était aperçut qu'il avait souvent besoin de peu de sommeil par rapport à ses camarades. Dynamique, les courtes heures de sommeil lui étaient pourtant réparatrices et il n'aimait pas de toute façon flemmarder dans son lit. Il était plutôt du genre actif et ne voyait aucune utilité à rester dans son lit alors qu'il était bel et bien réveillé.

      - Désolé de t'avoir réveillé, rendors toi je sors de la chambre.

    Un grognement se fit entendre quand son interlocuteur se retourna dans son lit pour se rendormir. West' prit ses affaires et sortit de la chambre en direction de la salle de bain. C'était bien calme, la plupart des étudiants de la maison étaient en train d'être bercés par les bras de Morphée et seuls quelques ronflements se faisaient entendre. Il aimait bien se lever dans les premiers, il avait tout le temps pour se préparer et puis au moins il était sur de ne pas avoir à jouer des coudes pour atteindre la salle de bain. Une fois, douché et habillé, West' se dirigea vers la salle commune où il salua les quelques lèves tôt. Il se rendit alors compte que la plupart était toujours les mêmes étudiants.
    Le jeune Poufsouffle enfila sa veste et prit son sac. Il n'avait pas vraiment envie d'aller prendre son petit déjeuner et préféra partir en excursion dans le parc. Pourquoi?! Il ne savait pas trop mais il aimait bien se balader tôt le matin à la fraîche. Peu d'élève s'y aventurait à cette heure ci, il y serait donc tranquille et puis un peu de marche ne lui ferait pas de mal. Il entortilla son écharpe au couleur jaune et noir autour de son cou et sortit de la salle commune. Les premiers jours de la nouvelle année étaient plutôt froids et cela faisait maintenant quelques semaines que les étudiants n'avaient pas vu un ciel quasiment bleu et des rayons transperçant. Leur quotidien était plutôt composé d'un ciel lourd parsemé de gros nuage gris menaçants et d'une température à vous glacer les os. Et cela était encore les plus beaux jours car le plus souvent, ce temps était accompagné de pluie et d'un vent glacial. Sympathique ambiance me direz vous. Ce matin-là, en regardant par la fenêtre, West n'avait pas vu une seule goutte de pluie et en avait donc profité pour sortir un peu.

    Le jeune homme franchit la porte d'entrée et un frisson le traversa dès qu'il se trouva à l'extérieur. La différence de température plus que significatif entre l'intérieur du château et l'extérieur obligeait le corps de quiconque qui sortait de s'adapter pendant quelques secondes. Le jeune Poufsouffle boutonna sa veste et remonta son écharpe jusqu'au niveau de son menton. Le vent qui fouettait son visage était vraiment une étrange sensation. A chaque fois que les légères brises s'abattaient sur sa peau, il ressentait une vive douleur presque comme une brulure ce qui était paradoxal au fond. Sans plus attendre, il décida de s'engager sur le sentier principal. Il fallait mieux marcher et réchauffer son corps plutôt que de rester immobile et risquer de devenir un glaçon en restant sur place. Le préfet contempla le parc qui défilait au fur et à mesure de ses pas. Il avait toujours apprécié ce lieu si envoûtant et sympathique à la fois. Il s'y sentait libre. Et malgré les différentes couleurs qu'il prenait en fonction des saisons, ce côté liberté et prospérité régnait toujours dans la végétation.

    West’ croisa peu de personne et d'ailleurs il n'était pas vraiment venu pour trouver de la compagnie. Juste un besoin de s'évader quelques minutes avant les heures de cours de la journée qui risquaient d'être ennuyeuses. Le travail n'était pas vraiment son fort et aller en cours ne l’enchantait pas vraiment. Tout en avançant, son regard se posa sur une silhouette qui lui était familière. Cette personne était assise à côté du chemin et semblait perdu dans ses pensées. West', à présent se trouvait bien loin de la porte d'entrée et il pensait qu'il ne trouverait personne de si bonne heure à un tel endroit. Il s'approcha de plus en plus, curieux de savoir de qui il s’agissait. Même si l'inconnu était dos à lui, les formes qui se dessinèrent peu à peu ne laissaient aucun doute quand à son identité. Il s'agissait d’Aaron McAllister, un Serdaigle de septième année qu'il considérait comme son meilleur ami. Les bêtises et les défis ils connaissaient ca ensemble et le jeune Poufsouffle était bien content de le rencontrer ici. Il s'avança vers lui et quand il fut plutôt proche il vit Aaron tendre l'oreille. Il était donc aux aguets. Il connaissait, le côté méfiant de son camarade et son éternel côté associable qui n'aimait pas la compagnie d'étranger. Cette réaction fit sourire West' qui savait que le Serdaigle n'allait pas se retourner par peur de montrer à un quelconque individu qu'il était prêt à converser. Il se stoppa à quelques centimètres du jeune homme toujours de dos. Il vit le livre qu'il avait dans les mains.

      - Alors Monsieur l'érudit, on s'évade encore dans l'un de ses bouquins?! J'espère que cette fois ci tu as trouvé ton bonheur dans les bras de ta dulcinée……Ou pas.

    West' rigola sans attendre la réaction de Aaron. Ils aimaient se taquiner et s'envoyer de petits pics comme celui là. Ce n'était jamais méchant toujours taquin. Et puis entre ami il fallait bien rigoler un peu. Et avec le Serdaigle il ne manquait pas de le faire. N'importe quelle occasion était la bonne pour délirer et passer un moment sympathique. Ce qui allait surement se passer aujourd’hui.
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MessageSujet: Re: where is my mind ? < pv >   Sam 31 Jan - 19:11

    Lorsqu’il reconnu la voix de son blaireau de meilleur ami, il leva les yeux au ciel. Depuis quand avait-il le courage de se lever aux aurores, celui-là ? Il ne l’aurait jamais cru d’assez bonne constitution pour lui lancer de telles taquineries dès le matin, qui plus est : à vrai dire, il l’avait toujours pensé ronchon, du genre à ramener ses couvertures jusqu’au sommet de son crâne et à insulter quiconque oserait le forcer à affronter les rigueurs de la matinée. La vision d’un Weston échevelé et bougon ne pu qu’amener un sourire amusé sur les lèvres d’Aaron, qui fut près à pardonner le premier assaut moqueur de son ami, qui comme à son habitude, n’avait eu aucun scrupule à déranger sa quiétude. Il se releva tout en souplesse, et chassa quelques brins d’herbes imaginaires de son uniforme, avant de faire face à son interlocuteur, jusque là invisible.

    « Tu mériterais juste que je te balance ce livre en pleine figure » dit-il en lui adressant une de ses plus belles grimaces. « Et puis, je ne vois pas du tout où est-ce que je suis censé trouver le bonheur là… si c’était le cas, je ne serais certainement pas assis à des kilomètres du château à lire un bouquin que je connais déjà par cœur, tu ne crois pas ? » ajouta-t-il d’un air de conspirateur, avant de ranger l’ouvrage dans le sac qui se trouvait à ses pieds. Ah, les filles. Un sujet de conversation qui lui tenait particulièrement à coeur, mine de rien. Charmeur dans l'âme, il aimait jouer à ces délicieux jeux de séduction, où aucun sentiment ne risquait de prendre le dessus sur le désir lui-même. Aucun douté, il avait ses petits côtés macho, qu'il ne revendiquait certes pas, mais qu'il ne pouvait nier. Bref, la question qui le turlupinait depuis l’arrivée de son ami était restée en suspenses dans ses pensées. Car s’il n’était pas rare de trouver Aaron seul, tous ses proches sachant assez bien combien il appréciait ses rares moments de solitude, il l’était moins de Weston, qui semblait attirer les fauteurs de troubles comme des mouches. Néanmoins, on peut dire qu’il s’avérait bien utile quand il s’agissait de rameuter de jolies filles, et sur ce point, on peut dire qu’il profitait bien du physique avantageux du jeune homme. Non pas qu’il sous-estimait le sien, mais ne disait-on pas que l’union fait la force ? Dans ce cas, ils étaient tous les deux indéniablement invincibles, c’était une évidence. Esquissant un nouveau sourire, il pencha légèrement la tête de côté, observant le jaune et noir avec intérêt et amusement.

    « Les blaireaux ne sont-ils pas censés dormir à cette heure ? » Il n’imaginait même pas s’adresser sur un autre ton que celui de la taquinerie : il semble que ce soit là un domaine où les deux jeunes hommes se comprenaient parfaitement ! Tout aussi à l’aise dans l’art du sarcasme, ils étaient aussi différents que semblables, et c’était bien pour cela que leur amitié n’était plus à prouver. Pourtant, il y a encore quelques années à peine, Aaron n’aurait jamais seulement osé imaginer qu’il aurait pu avoir un ami aussi proche : de nature sauvage et peu bavard, il ne s’attachait que très rarement et jusqu’à son entrée à Poudlard, il était confronté à un véritable désert affectif. Non pas que cela le dérangeait outre mesure, son entourage familial s’en inquiétait davantage, cherchant chez lui le moindre signe d’anormalité. Depuis quand est-ce que rechercher activement la compagnie de ses semblables était un signe de « normalité » ? Il était de toute façon impossible de donner une définition exacte de ce mot, d’autant plus lorsqu’on est un sorcier… à croire que moldus ou non, les bons vieux préjugés ne changeaient pas d’un état à l’autre. Mais il avait préféré rire de l’inquiétude de ses parents : lui savait juste ce qu’il voulait, et la solitude lui avait toujours convenue, en tous les cas bien mieux que la compagnie de personnes qui ne l’intéressaient pas moins le moins du monde. Bref, il s’étonnait encore du lot d’amitié qu’il s’était déjà fait ici, et encore davantage d’avoir réussi à se montrer proche de plus d’une personne.

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MessageSujet: Re: where is my mind ? < pv >   Ven 13 Fév - 1:34

    Weston regarda son ami se retourner avec souplesse et se mettre face à lui tout en lui lançant un regard un peu dépité. Il savait très bien que le Serdaigle n'avait pas mal pris sa petite remarque taquine et qu'au fond malgré le fait qu'il n'aimait pas quand quelqu'un le dérangeait pendant qu'il était plongé dans un de ses livres, Aaron était content de voir le Poufsouffle, qui était une des rares personnes à qui il ne ferait pas une scène pour ce dérangement. West' n'avait jamais vraiment compris sa passion pour les livres et les romans. Le jaune était plutôt dynamique, rigolard, farceur, sociable et bavard. La lecture n'était pas son fort. A l'inverse son meilleur ami était peu sociable, plutôt renfermé mais qui aimait s'amuser et rigolait facilement quand il était entouré de ses amis. Ils s'étaient malgré cela trouvés tout les deux d'une certaine manière. Bien qu'opposé, ils étaient proches.

      - Tu mériterais juste que je te balance ce livre en pleine figure. Et puis, je ne vois pas du tout où est-ce que je suis censé trouver le bonheur là… si c’était le cas, je ne serais certainement pas assis à des kilomètres du château à lire un bouquin que je connais déjà par cœur, tu ne crois pas ?

    West' vit une grimace se dessiner sur le visage de son ami qui rangea son livre dans son sac sans même attendre la réponse du jaune et noir. Ils aimaient se chamailler pour un rien. Se taquiner et s'envoyer de petits pics. West' avait parlé de dulcine car ils savaient très bien que les deux étudiants avaient une passion commune. Les filles. Ils étaient plutôt du genre dragueur et séducteur et parler de leurs terrains de chasse respectifs leur plaisaient. Rappeler à l'autre quand il s'est pris un gentil râteau ou quand il a échoué était des taquineries qu'ils partageaient. Ah les meilleurs amis. West' et Aaron se regardèrent le sourire au coin des lèvres près à partir dans un fou-rire. Comme à leur habitude il n'en fallait pas beaucoup pour qu'ils rigolent. West' regarda le ciel qui s'éclaircissait de minute en minute. Le soleil serait bientôt totalement levé.

      - Bah avec toi je m’attends à tous. Je sais que toi et les filles ce n’est pas le pied et donc il faut bien tes bouquins pour te permettre de t'imaginer une relation.

    West' éclata de rire tout en regardant le visage de Aaron. Ce dernier lui lança un regard un peu dépité. Le jaune et noir ne perdait pas une occasion de lancer une telle remarque quand on lui tendait la perche. Et il faut dire que le Poufsouffle était de bonne humeur ce matin là. Il avait eu un vrai sommeil réparateur et malgré l'heure, il se sentait en pleine forme près à faire les quatre cents coups. Il se mit à marcher un peu dans l'allée et Aaron le suivit. Ils marchèrent doucement cote à cote. Il ne faisait pas vraiment chaud et le Poufsouffle s'était dit qu'un peu de marche allait le réchauffer un peu. Ses muscles avaient besoin d'être en mouvement.

      - Les blaireaux ne sont-ils pas censés dormir à cette heure ?

    Et une taquinerie de plus. Une. Le moment passé avec le Serdaigle s'annonçait des plus sympathiques. Si au bout de quatre répliques ils avaient déjà commencé à se taquiner à tout bout de champs. C'est vrai qu'une telle rencontre était une première pour les deux amis en six années à Poudlard. West' était tout sauf un lève tôt. Il aimait bien flâner sous la couette et profiter au maximum pour dormir. Le plus souvent cela était dû à son coté couche tard qui au fil des ans n'avait pas disparu. Malgré le couvre feu instauré dans le château, le jeune Poufsouffle avait toujours su trouver des activités nocturnes. Une ballade, un jeu, une fille, ... Et les nuits perdues étaient récupérées le matin. Aaron, à son inverse était souvent levé tôt. Enfin West' ne se souvient pas avoir été levé après le Serdaigle. Quand il le croisait dans la Grande Salle pour le petit déjeuner, son meilleur ami était toujours là. Et ca c'était quand il n'avait pas déjà fini son petit déjeuner.

      - Bah tu vois il peut y avoir des exceptions. Il ne faut pas croire tous ce qu'on te dit. Et puis je t'en pose des questions.

    West' sourit une nouvelle fois tout en avançant sur le sentier. Ils marchèrent côte à côté sur le chemin terreux du parc. Ils ne savaient pas vraiment où ils allaient mais West' étaient étrangement dynamique ce matin là. C'était si exceptionnel qu'il s'en étonna lui même. Le jeune Poufsouffle tapa dans une pierre qui roula.

      - Bon monsieur le cerveau des opérations. On fait quoi à présent?!


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MessageSujet: Re: where is my mind ? < pv >   Sam 21 Mar - 18:52


    Oh oh. C’est qu’il le cherchait déjà celui-là, et de si bon matin en plus. Que Weston ne s’inquiète pas : Aaron était toujours paré pour quelques petites taquineries bien placées. Matin, midi ou soir, il n’avait peur de rien. Un sourire en coin ne semblait pas vouloir quitter ses lèvres, alors qu’il ne quittait pas le poufsouffle du regard. Il aurait bien mérité qu’il l’envoie bouler celui-là : il était le mieux placé, en effet, pour savoir qu’il n’aimait pas qu’on le dérange lorsqu’il lisait, surtout lorsque c’était une aussi bonne lecture. Une grimace amusée se peignit sur ses traits lorsqu’il se dit qu’il était vraiment trop gentil avec ce maudit jaune-et-noir. Il se serait fait une joie d’ignorer quiconque se serait mis entre lui et son bouquin, comme il aimait tant le faire. L’indifférence était une si douce réaction, surtout lorsque nous en étions les auteurs. Et qu’il ose en plus le taquiner sur ses possibles conquêtes ? Non mais, quel toupet. Il ne manquait décidément pas de moquerie lui, pour une heure si matinale. Le blondinet secoua légèrement la tête, un sourire en coin ayant pris possession de ses lèvres depuis l’arrivée de son ami… il avait vraiment le don de le mettre de bonne humeur, et ce comme personne. En outre, il fallait savoir que ce n’était pas simple de faire sourire Aaron avec tant de sincérité. Il était bien trop occupé à rester hors d’atteinte. Il y en avait pourtant quelques-uns, comme Weston, qui étaient parvenus, on ne sait trop comment à briser cette carapace de froideur, et à révéler ce côté bien plus chaleureux du serdaigle, que si peu de monde connaissait. C’était sans doute bien dommage, et une partie de son orgueil le lui soufflait sans cesse. Il leva les yeux, juste à temps pour voir la fine ligne orangée qui se dessinait sur l’horizon. Le soleil allait se lever, et c’est toujours à ce moment précis qu’il se félicitait de pouvoir se lever si tôt. Qui aurait cru voir une âme si romantique derrière ce célibataire convaincu ?

    Certes, le regard qu’il rendit à son ami à sa remarque particulièrement basse, fut pour le moins dépité. C’est vrai qu’il n’avait plus connu de filles depuis un moment, mais on ne peut pas dire qu’il en ressentait le manque. Du moins pour l’instant. Weston n’avait pas tort : peut-être serait-il temps qu’il sorte de ses bouquins pour affronter de nouveaux de véritables héroïnes. « Oh ! Mais c’est de la provocation ou je rêve ? » Répondit le petit bleu à son ami, un sourcil haussé. « Tu sais aussi bien que moi que je suis meilleur que toi lorsqu’il s’agit de filles. Tu devrais peut-être commencer à lire un peu plus, d’ailleurs… » Et sur ces paroles, il tendit à Weston le livre qu’il tenait toujours. Et comme toujours, son rire fit écho à celui de son ami. Il n’appréciait pas toujours qu’on se moque ouvertement de lui, au moins son ami lui apprenait-il à mettre son orgueil monstrueux en veilleuse, durant quelques minutes au moins. C’est sans un mot de plus qu’il suivit le jaune-et-noir, qui souhaitait visiblement faire quelques pas. L’air, c’est vrai, n’était pas spécialement chaud. Si le printemps n’était pas loin, on n’y était pas encore, et on ne se débarrassait pas de son écharpe avant midi en général. Comme en écho à ses pensées, Aaron frissonna, et se hâta de se placer aux côtés de son ami. Il sourit d’ailleurs, lorsque ce dernier répondit à sa question précédente, certes un peu moqueuse. « Evidement que tu m’en poses, ou je ne me permettrai pas de le faire, tu penses. » dit-il sans cesser de sourire. Il se dit à l’instant, qu’il appréciait peu de moments comme ceux qu’il passait avec son meilleur ami, car c’est bien ainsi qu’il pouvait appeler le Poufsouffle, même s’il avait mit un certain temps avant de l’accepter.

    Weston reprit la parole, après avoir fait roulé une pierre un peu plus loin, et Aaron lui retourné un regard perplexe, et amusé à la fois. Le cerveau des opérations ? C’était bien quand cela l’arrangeait ça… il secoua de nouveau la tête, n’ayant pas spécialement beaucoup d’idées quant à ce qu’ils pourraient bien faire par la suite. Après tout, il s’était simplement levé pour chercher un peu de tranquillité, afin d’apprécier son livre comme il se le devait. « C’est toi qui m’a dérangé à ce que je sache : à toi de choisir, donc. » Répondit-il en haussant les épaules. C’est ce moment que choisi son estomac pour le rappeler à l’ordre : il n’avait pas beaucoup mangé la veille, et le petit déjeuner approchait dangereusement. Aaron tiqua, se mordit les lèvres, avant de se tourner vers son ami « Pourquoi n’irions-nous pas faire un tour du côté de la Grande Salle ? » dit-il finalement, en toute innocence.


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