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 Voulez-vous coucher avec moi, ce soir ? [Loulou (L)]

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Agathe Sagot

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MessageSujet: Re: Voulez-vous coucher avec moi, ce soir ? [Loulou (L)]   Mer 4 Mar - 22:01

Bien sûr qu'elle serait revenue, elle aurait fait mille et uns pas en arrière dussent-ils chacun lui coûter une nuit pour se retrouver au creux de la chaleur de ses bras. Près de ce cœur qui semblait le rendre si fort et si frêle en même temps rythmant à présent leurs deux vies. Revenir sans cesse, elle le ferait et cela même si on pouvait l'en blâmer, critiquer à tout va cette fille qui n'aurait plus aucune dignité. S'il lui demandait ou, inconsciemment, l'y poussait, elle mettrait de côté son orgueil serrant des dents sans jamais lui en vouloir plus de quelques instants. Si elle partait un jour, ce ne serait que pour mieux revenir ; quitte à sombrer à jamais dans l'exclusivité. Il lui importait peu de connaître d'autres étreintes, l'idée-même emportait déjà son estomac sur des montagnes russes. De toute façon, plus que liée à lui, elle l'était déjà malgré toute la volonté qu'elle aurait pu songer à opposer. Il n'était plus temps de revenir en arrière : c'était des menottes invisibles qu'elle avait sans le savoir et avant même ce soir-là attaché à ses poignets et c'était leur clé qu'elle s'était appliquée à supprimer.
    « Tu vois... Il est à toi. Il se fait une telle joie de te retrouver. Il est à toi, Agathe. Ecoutes comme il se débat dans sa cage, comme il meurt de ne pouvoir courir vers toi, comme il rejette violemment toutes tes protestations. Sens comme il frémit. Je suis à toi Agathe. Je l'ai toujours été et je le serais toujours. Comment peux-tu ne pas t'en rendre compte ? Le seul endroit où j'accepterais que l'on t'enferme, c'est avec moi. Pour une éternité, au moins. Jusqu'à ce que te prenne l'envie de me mettre à la porte. »

Sa tirade et ses gestes la génèrent un peu, c'était bien trop pour elle. Bien plus qu'un scénario qu'elle aurait pu imaginer. De l'extérieur, on devait frôler les frontières du pathétique mais, de l'intérieur, tout était bien plus différent : si doux et si vif à la fois. Des chauds et froids de chaque instants qui ne faisaient que la saisir encore plus. Finirait-elle un jour par ne plus ressentir cela ? Et si c'était lui qui, le premier, ne pâlissait plus à chaque fois qu'elle s'énerverait ? C'était ce Thybalt qu'elle aimait au-delà de toutes les limites de ces mots qui ne voulaient pas sortir, comme privés de liberté parce qu'inachevés. Avec lui, elle pouvait dire qu'elle était bien et même le besoin de s'exprimer tout de suite ne se faisait pas sentir bien qu'elle ne faisait qu'espérer ses intonations.

Perdue dans cette atmosphère, elle laissa sa main glisser et sillonner jusqu'à la première couche de tissu qu'elle rencontra. Le vêtement l'arrêta là, hésitante et presque culpabilisante. Parce que si elle était encore complètement vêtue, lui offrait à ses yeux une parcelle de peau nue, un torse brûlant contre lequel elle n'aspirait qu'à s'appuyer. S'asphyxier fortement. Et, en elle, tout criait la formule qui finirait de donner naissance aux paroles inachevées. Elle ne pouvait s'empêcher de décoder ces signaux de fumée que son être entier lui envoyait, il n'y avait pas plus simple, plus clair, plus limpide. Ses joues s'étaient enflammées de pudeur mais, cette fois-ci, elle avait pleinement conscience de ce qu'elle allait dire malgré les formulations maladroites qui se pressaient contre la barrière close de ses lèvres. Et son corps torturé par de nouvelles passions en était l'évidence vivante et brulante.

Elle retira alors sa main mais seulement pour que celle-ci, accompagnée de sa jumelle, vienne se joindre à celles de Thybalt. Chacune d'un côté de leurs deux corps. Corps qu'elle rapprocha, pouvant alors sentir le souffle du jeune homme venir caresser sa peau. Elle l'embrassa légèrement contente de constater à nouveau que, malgré son excès de panique soudain, elle ne pouvait que savourer le contact de leurs deux corps. Adoptant la tactique du Serdaigle, elle se recula quelque peu et planta ses yeux dans les siens ne pouvant s'empêcher de sourire à nouveau. Ici, elle chercha ses mots, une manière de dire tout ce qui la transportait sans donner naissance à un nouveau quiproquo. C'était assez pour la soirée, son coeur ne pourrait pas tenir plus.
    « Tu peux rire de moi sans t'excuser, tu peux être excessif, tu peux me faire mille reproches, tu peux me confier tous tes désirs et autres idées, tu peux m'embrasser au point de m'étourdir... Tout cela et bien d'autres choses, tu le peux et j'aimerais tant que tu le fasses, Thybalt. Et cela sans te culpabiliser. Que tu le désires ou n'en veuilles plus, tout en moi est à toi. Mon coeur, bien sûr, et tout le reste. ; même mon humanité t'appartient, je n'ai qu'un droit de regard. Sans toi, j'ai découvert que je ne suis plus que l'ombre de mon fantôme qui m'effraie. Un baiser de toi et tu vois comme cette image de mon être retrouve ses couleurs... Mais, tu sais, je ne te permettrais pas de faire quelque chose contre ma volonté. Du moins, pas sans t'en informer. Je l'ai toujours fait, non ? Alors si maintenant je dis quelque chose, crois-moi. »

Ramenant les mains de Thybalt sur ses hanches, elle posa les siennes sur le chemisier de son uniforme aux nuances rouge et or et entreprit timidement de défaire le premier bouton qui retenait celui-ci sur sa peau tout en ne rompant pas le contact de leurs regards à 'affut de la moindre répréhension qui viendrait se glisser dans la pâleur de ses pupilles. S'il y naissait ne serait-ce qu'une lueur s'opposant à une seule de ses mimiques ou de ses mots, elle s'arrêterait. Là, il ne restait plus qu'à finir sa tâche et à attendre une réaction, le cœur interrompu entre deux battements.
    « J'ai envie de toi, Thybalt. »

(applaudissements de Sophie ; soupirs d'Alice)

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MessageSujet: Re: Voulez-vous coucher avec moi, ce soir ? [Loulou (L)]   Mer 1 Avr - 23:39

(alors on s'excuse parce que c'est nul, parce que c'est court et parce qu'on arrive pas du tout à se concentrer et on promet de se rattraper -->)

«ROMEO
O, then, dear saint, let lips do what hands do;
They pray, grant thou, lest faith turn to despair.
JULIET
Saints do not move, though grant for prayers' sake.
ROMEO
Then move not, while my prayer's effect I take.
Thus from my lips, by yours, my sin is purged.
JULIET
Then have my lips the sin that they have took.
ROMEO
Sin from thy lips? O trespass sweetly urged!
Give me my sin again.
JULIET
You kiss by the book. »Romeo and Juliet, act I, scene 5.


    «
    Thybalt, il faut que je te dise quelque chose... Je t'... »
    « Je suis amoureux. »
    « Toi ? Amoureux ? De qui ? »
    «
    Agathe. »
    «
    Ta meilleure amie ? »
    « Oui. »
    «
    Ah. Elle le sait ? »
    «
    Non. Tu crois que je devrais lui dire... ? »
    « ... Je sais pas Bou', je sais pas... »
    « ... Au fait, tu voulais me dire quoi ? »
    « Je... Je sais plus. »
    « Je suis désolé. »
    « Je sais. »
    « Ahhh ! Enfin quelque chose que tu sais... »
    « Crétin. »
    « Merci. »
    « Pas de quoi. »
    « Lily ? »
    « Je sais. »


Il l'avait poussée à se taire, sachant déjà ce qu'elle allait dire, ne voulant pas les confronter à une situation qui serait insoutenable alors il l'avait regardée accuser le coup, prétendu ne rien savoir, ne rien voir de son trouble, de la douleur dans ses yeux lorsqu'il lui avait annoncé la nouvelle. Lâche. Lâche de ne pas se soumettre à ce qu'ils avaient enfouis sous une attitude tendre. Lâche de ne pas la laisser se confier. Lâche de ne rien lui offrir et pourtant ne pas souffrir qu'elle aille voir de son côté. Elle avait dû se taire, supporter contre vents et marées ses humeurs, ses pleurs, ses horreurs.

Mais Agathe, Agathe avait eu le droit à la parole. Elle, elle, elle pouvait. Elle, elle, elle serait. Alors elle lui avait dit et lui ne pouvait pas feindre l'ignorance, pas avec elle, plus avec elle. Il ne bougea pas. Pas un instant alors qu'elle lui offrait ce qu'elle avait toujours chéri avec attention. Pas un instant alors que ses doigts tremblaient sur les boutons de son chemisier. Mais il ne disait rien, ne bougeait pas et surtout, surtout, il ne laissait rien transparaitre. Il pouvait, elle venait de lui confirmer. Il voulait. Là n'était donc pas le problème. Mais où était-il alors ?

Elle n'était pas comme les autres, voilà le problème. Elle ne pouvait pas être une fois, une fois comme ça, une fois en l'air, une fois pour plaire. Elle devait être plus. Le pouvait-elle ? Après tout, il avait cessé de revenir vers elle, il avait cessé de la retenir quand elle voulait partir. Il n'avait pas... Non. Pas avant et maintenant ?

Thybalt se tut, ses yeux allant du chemisier aux yeux d'Agathe, l'implorant presque silencieusement de faire taire tout cela, d'ôter ses doutes par ses lèvres, de presser son corps contre le sien et de lui faire perdre tout repère. Mais rien n'arriva et l'esprit du jeune homme oscilla. La marche à suivre était simple. L'attraper par le cou, presser ses lèvres contre son front et s'éloigner en coup de vent d'elle, de leur folie. Partir quand il en était encore temps. Partir, tant que la tentation qu'elle lui appartienne corps et âme n'était pas insurmontable. En quelques minutes, il mettrait fin aux tourments. Il suffisait de renoncer à sa pureté, de ne pas vouloir de ses rêves de petite fille qu'elle lançait à la gueule du loup mais elle le mettait au pied du mur...

Il se pencha en avant, attrapant dans ses mains en coupe son visage et joignit leurs lèvres, perdant l'esprit volontairement en l'embrassant, s'étourdissant consciemment. Et quand leurs bouches se séparèrent, le jeune homme se figea, quelques secondes à peine comme cherchant l'accord final qui lui manquait. En un battement de paupières, le sourire naquit sur ses lèvres alors qu'il l'éteignait contre les siennes. Et ses mains vinrent remplacer celles d'Agathe, puis il fit glisser doucement la chemise de ses épaules. S'attardant à chaque étape, non pas pour s'en souvenir car il savait qu'il s'en souviendrait mais pour lui accorder encore et toujours, la permission et la liberté de faire marche arrière. Reculer, reculer avant qu'il ne lui arrache ce qu'elle avait de plus cher et qui jamais ne serait rendu.

Ses doigts coururent dans son dos, marquant pour un jour, une nuit et peut-être pour toujours dans la mémoire des corps son passage alors que sa bouche gagnait son cou, s'asphyxiant à son odeur, sentant avec délice le sang se bousculer dans ses veines. Et puis, s'appuyant légèrement sur elle, il finit par l'allonger sous lui. Dans d'autres étreintes, il aurait pensé à autre chose. A cet instant, il se pensait plus, ne savait plus. Il était. Tout simplement.
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Agathe Sagot

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MessageSujet: Re: Voulez-vous coucher avec moi, ce soir ? [Loulou (L)]   Dim 5 Avr - 0:05

La fièvre l'emportait sur la fraîcheur de la salle. Agathe se plaignait souvent de l'atmosphère, froide à ses yeux mais tiède en vérité, des lieux. Elle en parlait même bien trop à en croire certaines, son refrain épuisait. C'était tout ce qu'elle avait été capable de faire : répéter. Répéter comme elle ruminait en elle ces milliers de dialogues qu'elle avait eu avec Thybalt pour y trouver l'erreur, l'obstacle qui l'avait fait trébucher. Mais rien, jamais rien ne s'expliquait et elle ignorait toujours. Peut-être que ça aussi, à son tour, ça changerait. La fatigue qui avait hanté les profondeurs de ses jours et de ses nuits avait fissuré le rempart qui aurait pu la protéger. Sous la chaleur des couvertures, toujours, elle tremblait ; sauf ce soir peut-être. A vrai dire, elle n'aurait su clairement énoncer son état même si l'envie l'avait prise. Tout n'était plus qu'une brume perdue dans un des tiroirs de son inconscient. Elle n'était plus qu'un vague brouillard à l'inconsistance épuisée; et ça lui plaisait.

Et là, perdue dans ses absences, elle sentit l'écho d'un doute, un appel au secours auquel elle se sentait bien incapable de répondre et devant lequel elle ne put qu'attendre. Sans bruit, elle tenta d'ignorer, doutant d'avoir encore un semblant de ces tripes dont certains parlaient. Le temps passa la heurtant de chacune de ses secondes , un peu plus – c'était l'affaire d'un pauvre instant de plus et elle s'effondrait. De quoi, elle le devinait à peine : la peur, certainement. Il valait mieux ne pas s'interroger, laisser aux sentiments leurs tabous. Alors elle fixait avec insistance ces boutons qui ne voulaient pas se défaire, s'accrochant ardemment aux lambeaux de sa pudeur maltraitée. Et tout cela l'énervait prodigieusement sous cette chape de plomb qu'était le silence de Thybalt. Son cœur menaçait de la lâcher à tout instant et de l'abandonner inerte et pâle sur les draps blancs de projets laissés sur le bas-côté.

Thybalt aurait pu la tuer, l'achever impitoyablement. Un geste, une parole voire même une simple pensée et il aurait dédaigneusement coupé le fil de sa vie sur lequel les trois sœurs s'étaient acharnées – sans doute utilisaient elle pour l'évènement un fil d'or emprunté à la douce et pauvre Ariane laissée sur la rive. Le geste, il le fit, mais au lieu de mettre fin à ses jours, il l'obligea à arrêter de regretter de ne pas avoir devant soi l'immortalité. En compagnie de cette éternelle, ses lèvres auraient été moins douces, son souffle moins chaud et son être tout entier moins envoûtant. Elle ne pouvait plus que louer sa condition de mortelle. Ils étaient éphémères et donc beaux, c'était la seule réalité possible. Et ces lèvres qui venaient se perdre dans les courbes de son cou ne semblaient pas appartenir au même monde tant elles illuminaient des chemins inexplorés, tant elles lui faisaient perdre la raison.

    « Tu m'étourdis, je vais finir par perdre conscience et pourtant, rien en moi ne supporterait que tu t'éloignes. »


Presque un reproche, dissimulé sous la douceur de l'instant, qu'Agathe avait prononcé après avoir ramené le visage de Thybalt à son niveau et plongé dans ses yeux. Elle ne faisait que traduire ce que chaque pore de sa peau criait sous les caresses du garçon priant comme perdu dans un accès masochiste pour que jamais cela ne cesse. Elle ne faisait que tenter une introspection, qu'essayait de comprendre ce qui l'emportait. Car tout cela était nouveau, à peiné né. Tout frais ; bien plus frais que le poisson pas frais du poissonnier de notre cher Astérix. En ce cas précis - et en bien d'autres - l'inconnu la déstabilisait.

Elle finit dans un souffle.

    « Tu m'as déréglée. »


C'était du sérieux, un constat en bonne et due forme qu'Agathe avançait. Un sourire ne quittait pourtant pas ses lèvres : lui aurait-elle demandé de partir qu'il aurait refusé et ce serait accroché. Toutes ses humeurs ne dépendaient plus d'elle mais de ce qu'elle ressentait pour Lui alors elle était vite emportée par la houle. Elle ne parvenait même plus à savoir si ce dérèglement était mauvais. Il n'y avait pas tant de raisons pour que ça le soit et, au fond, qu'elle l'avoue ou pas, ça lui plaisait bien. Ainsi, sans plus rien trouver à ajouter, ses lèvres retournèrent se perdre contre celles de Thybalt.

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