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> PLEASE DON'T STOP THE MUSIC [Allez Les Jeunes On Se Ramène! xD]

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Rose Johansson
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MessageSujet: > PLEASE DON'T STOP THE MUSIC [Allez Les Jeunes On Se Ramène! xD]   Dim 25 Mai - 0:34

    - Rose arrête t’es magnifique ! Bon tu viens oui ? T’a quand même pas envie de faire attendre Blake ?

    Rose se regarda dans le miroir, tournant légérement sur elle même, telle une enfant amusé de sa nouvelle robe. Sa robe…Elle était d’un noir ténébre élégant et tombait parfaitement sur la peau laiteuse et en porcelaine de la jeune femme. Cette robe, elle appartenait à sa défunte mère. Rose se souvenait encore, elle avait 10 ans à l’époque, 1 ans après la mort de sa mère. Elle était allée dans sa chambre, où plutôt dans la chambre de ses parents. Son père n’avait jamais eu le courage d’enlever les affaires de sa mère. La pièce sentait encore le parfum de sa mère. Rose avait l’impression que sa mère était toujours là, partie préparer le petit déjeuner ou jardiner parmis les nombreuses espèces de fleurs présentes dans le jardin. Rose s’avanca vers la garde robe, en bois foncé. Il y avait deux grandes glaces qui reflétaient le reflet frèle de la petite fille. Elle posa sa main sur la poignée de l’armoire et l’ouvrit. Sa mère aimait beaucoup les robes, de toutes sortes. Celles de tout les jours, celles de soirées et autres. Bref, sa garde robe était un vrai trésor en ce qui concernant les robes et les jupes. Rose les observa chacune, touchant de ses doigts fins chaque extrémité des différentes robes…Et elle la vit. Elle était la dernière de la longue rangée, et elle avait déjà vue sa mère la mettre plusieurs fois pour sortir, cette même robe noir qu’elle portait à l’instant. Rose l’avait prise et l’avait mise dans sa propre garde robe, se promettant qu’elle la mettrait lorsque l’occasion se présenterait, comme maintenant enfait. Et la voilà revetie de cette splendide robe. Ses cheveux étaient légérement frisés, dont quelques mèches tombaient uniformément sur son visage. Le tout était rattaché en un chignon « un peu bazard » ce qui allait très bien à la jeune femme. Elle s’était maquillé aussi, ayant mis une pointe de rimel et de crayon ce qui mettait en valeur ses magnifiques yeux océans. Une touche de gloss sur ses lèvres pour les rendre brillante à souhait. Bref elle était très belle, une vraie « princesse ». Rose mit ses talons de la même couleurs que sa robe et s’observa une dernière fois dans la glace. C’était une véritable agitation dans le dortoir des filles de la tour des Gryffondors. Des vétements étaient éparpillés un peu partour sur le sol, ainsi que des chaussures et autres accessoires. Des filles venaient de la salle de bain, d’autres se pressait autour du miroir et d’autres sortaient du dortoir, enfin prête pour aller à la fameuse soirée…Cette soirée dont tout le monde parlait avec animation depuis un moment déjà, où certaines rumeurs couraient plus farfelues les unes que les autres…Bref c’était une soirée attendu par quasi tout les élèves de Poudlard. L’amie de Rose qui l’avait complimenté sur sa tenue quelques secondes plutôt prit cette dernière par le poignet et obligea la jeune femme à rejoindre la salle commune des Gryffondors. Celle ci était bondé d’élèves qui se préparaient à aller au Crazy Night, accompagné de leurs cavaliers de cette maison ou non. C’était un véritable rassemblement, mais Rose ne pût en comtempler plus, son amie l’aggripa de nouveau et l’emmena hors de la salle commune.

    La température avait désormais changé, il faisait bien chaud dans le dortoir et la salle commune, mais dans les couloirs s’étaient tout autre chose. Rose frotta ses bras, suivant son amie qui avait rejoint désormais un petit groupe d’élèves qui étaient devant Rose. Elle avancait lentement, le bruit de ses talons résonnant dans le couloir. Rose jeta un coup d’œil autour d’elle. Les couloirs étaient petit à petit rempli d’élèves pressés d’aller à la fête. Rose sourit et reposa son regard sur le groupe d’élèves devant elle. Encore une fois, son amie l’aggripa, l’obligeant à rejoindre le petit groupe qui parlait des « mecs » présents à cette soirée. Et ce ne fut que quelques secondes plus tard que toutes se retrouvèrent au Crazy Night.

    Oui ici il faisait plus chaud, et l’ambiance festive se répendait déjà dans toute la salle. Rose observa celle ci avec une certaine admiration. Ils avaient fait fort pour cette soirée ! Rose tourna son regard océan vers le petit groupe mais celui ci avait déjà disparu, éparpillé parmis les élèves déjà présent à la fête. Elle haussa les épaules et s’avança alors, jetant un coup d’œil à chaque personne qu’elle croisait, fesant un petit signe de la tête et un sourire à quelques personnes qu’elle reconnaissaient dans les personnes déjà présente. Rose essaya de voir si Blake n’était pas déjà là, mais apparament pas. Elle soupira légérement et se dirigea vers le bar, ayant une étrange impression de déjà vu. Elle commanda une boisson pas trop forte, elle n’allait quand même pas être soûle au début de la soirée. Elle but quelques gorgées et reposa son verre, tapotant ensuite sur le comptoir. Ses yeux bleus océans observèrent les personnes rassemblées, qu’attendait t’elle enfin de compte ? Elle savait au fond d’elle même qu’elle attendait quelque chose de cette soirée, mais quoi ? Elle ne savait pas trop, où peut être le savait elle…Tout ça était tellement complexe. Perdue dans ses pensées, elle cligna des yeux, revenant brusquement à la réalité…Aussi dure soit elle. Elle continuait à observer, souriant légérement, observant certaines couples danser sur la piste. Cette ambiance de fête l’amusait, oui ce soir elle avait envie de faire la fête, de s’éclater, de ne penser à rien d’autres qu’à s’amuser. La soirée commencait bien, espérons qu’elle continue comme ça…

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Némésis Stewart
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MessageSujet: Re: > PLEASE DON'T STOP THE MUSIC [Allez Les Jeunes On Se Ramène! xD]   Dim 1 Juin - 12:22

    Un miroir, un reflet, une image qui ressemble vaguement à une vieille photo que Némésis garde précieusement avec elle. Une photo représentant sa mère dans cette même robe, à son âge. Les mêmes longs cheveux blonds, le même teint satiné, les mêmes yeux brillants et d’un gris tantôt clair, tantôt foncé, en fonction de l’humeur de la jeune fille. Ses pommettes étaient légèrement rosées à cause de l’excitation qui avait régné toute la journée dans le dortoir des Poufsouflles. Les filles se pressaient autour d’elle, lui jetant des regards interrogateurs. Voilà une heure qu’elle était plantée devant ce miroir, elle était incapable de bouger. La ressemblance avec sa mère était bien trop frappante pour que son cœur ne se serre pas face à cette image que lui renvoyait ce miroir, elle aurait aimé le brisé, ce n’était pas possible qu’elle lui ressemble autant, non c’était impossible. Et pourtant, la robe avait appartenu à sa mère, le collier aussi. La robe était une robe bustier qui épousait parfaitement son corps et qui arrivait à ses genoux, comme si elle avait été faite pour elle. Le collier était un collier fait de perles mauves à plusieurs étages. Quand on y regardait de plus près, et qu’on connaissait bien la jeune femme, on pouvait remarquer qu’elle ne portait pas cette habituelle chaînette en or avec, comme pendentif, la bague de fiançailles de sa mère et un médaillon en cœur. Mais le collier n’était pas bien loin, simplement enroulé autour de son poignet faisant office de bracelet pour l’occasion. Sourire par-ci, sourire par-là. Les gens s’arrêtaient, l’observaient, la complimentaient. Elle leur rendait leur compliment, rougissait, elle aurait aimé être seule, mais c’était impossible. Némésis passa sa main droite dans ses cheveux se demandant si elle devait les laisser naturels ou bien les attacher. Elle choisit la première option et s’empara de son maquillage avant de l’appliquer d’une main experte. Son cœur battait à cent à l’heure dans sa poitrine, un tourbillon d’émotion qui lui donnait mal à la tête. Peut-être devrait-elle rester dans son lit après tout, peut-être devrait-elle simplement rester loin de cette soirée, elle avait un pressentiment, un mauvais pressentiment. Comme si les choses n’allaient pas bien se passées, comme si quelque chose de mauvais allait lui arriver. Mais comment en être sure ? Elle n’en savait rien. Elle n’avait pas de don de voyance et encore moins une boule magique qui lui dirait tout sur son avenir, ni proche ni éloigné. A nouveau elle leva les yeux vers son reflet. Une boule se forma dans sa gorge, peut-être n’aurait-elle pas du mettre cette robe ? Peut-être aurait-elle du se contenter de sa robe noire ou d’un jeans et un chemisier. La demoiselle jeta un coup d’œil à son lit, les vêtements s’y entassaient, mais elle n’en avait mis aucun. Comme si elle ne s’était pas vue arriver à cette soirée habillée autrement qu’avec la robe de sa mère. Cette même robe trouvée dans la fin fond de son grenier, deux jours après la découverte de la lettre de sa génitrice, cette même lettre qui lui avait été prise sans qu’elle n’en ait jamais eu connaissance. Lettre d’adieu, lettre d’amour, appelez cela comme vous voulez, Némésis elle n’avait rien vu dans cette lettre. A nouveau son regard se perdit quelque part dans de lointains souvenirs, des souvenirs heureux et malheureux à la fois. Le dortoir se vidait, elle sentait les gens s’en aller. Elle s’effondra sur son lit, les larmes aux yeux. Elle avait pensé être plus forte que cela. Elle aurait aimé envoyer une lettre à sa mère en cette soirée, lui raconter son excitation, lui conter son envie de porter cette robe qu’elle avait vu un jour dans son armoire. Sa mère lui aurait envoyé cette même robe, elle aurait été si fière que sa fille la porte. Une petite voix la sortit de sa transe, ses yeux se tournèrent vers la personne. Elle voulait juste savoir si elle allait bien. Némésis répondit qu’elle allait bien, sans conviction du moins. Ses yeux vacillaient du gris anthracite au gris claire, aussi indécis que son cœur et son esprit. L’envie de se cacher dans le fin fond de sa couette était tentant. Mais elle était Némésis Stewart, la Poufsouffle qui survivait à tout.

    La jeune femme se redressa puis se posta devant le miroir en pied. A nouveau l’image de la photo de sa mère lui revint en mémoire. Elle porta une main à son cou, serrant les grosses perles mauves entre ses doigts. Se mordant la joue de l’intérieur pour ne pas craquer. Il aurait été plus raisonnable de se détacher de cette image, de retoucher son maquillage et de foncer à la soirée pour ne plus penser à tout cela, mais Némésis n’était pas de ces gens qui fuyaient, elle voulait faire face à ses démons et les affronter du mieux qu’elle pouvait. Etrangement, cela fonctionna, elle se mit à penser à une autre personne, une personne toute aussi importante à ses yeux. L’image d’Andrea la regardant s’empara d’elle, si ils n’étaient pas sortis ensemble l’année précédente, s’ils n’avaient pas rompu, ils auraient surement été ensemble, tout aurait été différent, très différent. Son cœur se serra mais elle préférait penser à toutes ces choses maintenant et craquer dans ce grand dortoir qu’à la soirée sous le regard des autres. Une larme perla au coin de son œil droit. Une course folle débuta, elle roula sur sa joue, suivit de près par une autre qui eut tôt fait de s’écraser à ses côtés sur le sol dur et froid de la pièce. Les vannes étaient ouvertes, difficile de dire quand elles se refermeraient. Le trop plein d’émotion venait de tout chambouler dans la tête de la demoiselle. Cependant une force inconnue la poussa à se sentir plus forte que jamais, comme si sa mère essayait de lui faire passer un peu de son esprit et de son cœur grâce à la robe, comme si ce vêtement était un signe. Némésis frotta rapidement ses larmes, camouflant le tout grâce à un peu de maquillage et puis se retournant. La plus part des gens étaient sortis, elle entendait encore des rires et des exclamations qui venaient de la salle commune et des autres dortoirs. Elle sourit, peut-être que cette soirée serait meilleure qu’elle ne le pensait. La demoiselle pensa à Drusus, son meilleur ami depuis maintenant six ans. Il avait toujours été là pour elle, elle avait toujours été là pour lui, comme si un lien psychique les liait. Elle savait quand il allait mal, il savait quand quelque chose n’allait pas de son côté à elle. Elle passerait surement pas mal de temps avec lui, elle voudrait surement éviter Andrea et sa cavalière, ainsi que les gens qui seraient susceptible de voir la douleur dans ses yeux. Pourtant quand Némésis se regarda une dernière fois dans le miroir avant de descendre, elle vit que ses yeux étaient clairs, qu’elle semblait heureuse, forte. Elle sourit, comme si sa mère était là, à ses cotés, et qu’elle l’aidait à travers cette épreuve. La Poufsouffle se sentit jolie, elle était heureuse de porter cette robe qui voulait tant dire pour elle. Son cœur fit un bon dans sa poitrine et elle se détourna pour mettre ses chaussures beiges. Les talons se mirent rapidement à claquer sur le sol de la salle commune et puis à travers le couloir. C’était amusant de voir tous ces gens sur leur trente et un, cela changeait des uniformes et autres habilles dans lesquels elle avait l’habitude de voir ses camarades.

    Elle pénétra rapidement dans la salle des fêtes, l’ambiance était déjà à son comble. Les élèves semblaient apprécier cette ambiance, ils semblaient tous s’amuser. Elle se sentit un peu perdue puis repensa à sa mère et se mit à parcourir la salle des yeux avant de partir à la recherche d’un regard amical. Elle remarqua que le bar était couvert de coupe de champagne pleine. Elle s’en approcha et se saisit d’une des flutes. Il faisait une chaleur étouffante dans la salle mais voir les élèves ainsi la rendit heureuse. Tout semblait marcher, la musique battait son plein, on entendait les rires et les cris des élèves. Némésis se mit à se promener parmi la foule, faisant la bise à certaines de ses connaissances, saluant quelques personnes de loin. Les personnes qu’elle voulait voir n’étaient pas là. Où était Drusus ? Ou était Jared, supposé être son cavalier, ou étaient-ils tous ? Elle n’en avait aucune idée. Elle se mit à les chercher du regard mais ne vit personne.




{Venez poster <333}
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Et c'est parfois dans un regard, dans un sourire
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Lys de Phordelias
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MessageSujet: Re: > PLEASE DON'T STOP THE MUSIC [Allez Les Jeunes On Se Ramène! xD]   Ven 6 Juin - 23:21

    Plusieurs minutes que Laen et Elixir avaient quitté Lys pour se rendre dans leur propre dortoir. Lys n’était pas prête, elles oui. Lys n’était pas prête mentalement, physiquement encore moins. Elle fixait toujours ses nombreuses robes encore étendues sur son lit, tout en se demandant si aller à cette soirée était une bonne idée. L’excitation qu’elle avait ressentie tout au long de la journée avec ses deux meilleures amies était retombée aussi vite qu’elle était montée. Les deux cinquième année venaient de passer une heure et demie à essayer de la convaincre de se dépêcher mais rien n’y avait fait. La brunette s’était occupée des deux jeunes filles, les maquillant, les aidant à s’habiller et à se coiffer. Elle s’était obstinée à rester en jeans et t-shirt sans jeter un regard à la robe envoyée gracieusement par sa mère une semaine plus tôt. Un mot s’y était joint, il lui assurait que dans cette même robe l’élu de son cœur ne pourrait pas se détourner d’elle et serait obligé de revenir vers elle. Voilà d’où venait le problème, elle n’en était pas sure du tout. Elle avait peur que cette robe ne convienne pas, elle avait peur qu’elle-même ne convenait plus à Hell, malgré cette lettre, malgré ses paroles, elle n’était plus sure de rien, elle doutait. Jamais cela ne lui était arrivé, jamais elle n’avait tant douté d’elle-même, elle, la Gryffondor si sure et confiante. Les rumeurs, les ragots, avaient eu raison d’elle. Tous ces gens qui la regardaient étrangement, comme si la voir sans le Serpentard à son bras était étrange, comme si il manquait quelque chose. Tous ces gens ne savaient pas à quel point ils avaient raison, il manquait quelque chose, il manquait une partie de la jeune femme, un bout de son cœur et de son âme. Elle n’aurait jamais du partir ce soir là, elle aurait du écouter son instinct et le rejoindre sous la douche, ne pas lui écrire cette lettre. Et pourtant .. Rien n’allait, tout semblait confus dans son esprit, elle qui avait toujours su qui elle voulait être, ce qu’elle voulait faire de sa vie, aujourd’hui elle doutait, aujourd’hui elle ne savait plus où elle en était. On la regardait du coin de l’œil, assise sur le seul et unique coin de son lit inoccupé par les nombreuses robes et autres tenues de soirées. Elle ne savait même pas quel genre de robe elle mettrait, la robe bustier noir envoyée par sa mère, la robe blanche qu’elle rêvait de porter depuis des lustres ? Le doute s’insinuait dans ses veines, emplissant son cœur et son corps. Elle qui jamais n’avait douté sur rien, elle qui avait toujours parue si sure, surtout d’elle-même, aujourd’hui elle était méconnaissable, et cela à cause d’un Serpentard. Elle essayait de savoir dans laquelle il préférait la voir, peut-être aurait-elle du penser à son cavalier, mais non, toutes ces pensées étaient tournées vers Hell et son opinion. Elle qui s’était toujours moquée de ce pensait les autres, la voilà à se demander si elle va plaire à un garçon et à choisir sa tenue en fonction de l’opinion du dit garçon. Ses amies avaient senti son cœur lâcher, elle avait senti ce doute s’insinuer dans la Gryffondor, elles avaient senti qu’elle n’allait pas bien et qu’il valait mieux la laisser seule, Lys en était sure, elle en était certaine. La jeune femme se dévêtit de son jeans et de son t-shirt et passa la première robe. Une robe noire avec de fines bretelles, brodées de perles bleutées qui faisaient briller le tissu. Elle se regarda, se jugea, essaya d’imaginer la réaction d’Hell, puis ôta la robe et passa la suivante. Une simple robe de cocktail noir, robe bustier qui lui allait bien. Trop bien même. Et puis il y avait cette robe blanche. Un décolleté, des perles blanches, un tissu vaporeux, une robe qui lui arrivait aux chevilles et qui mettaient en valeur le peu de poitrine qu’elle possédait. Mais n’était-ce pas trop ? N’allait-il pas tout de suite remarquer qu’elle essayait de l’impressionner ? Mais n’était-ce pas normal après tout ? Mais non. Elle était celle qui lui avait juré avoir besoin de temps, elle était celle qui avait fini par le repousser, certes il était celui qui avait commencé, mais ensuite .. Eh bien elle s’était perdue. Elle ne savait plus ce qu’elle voulait, elle ne savait plus que faire, cette situation devenait infernale, douloureuse, elle n’en pouvait plus. Et pourtant ce soir elle se montrerait, elle se montrerait au bras d’un Poufsouffle, son rival de Quidditch, un Poufsouffle avec qui elle entretenait une relation amicale hors du terrain, un Poufsouffle qu’elle appréciait. Et elle avait l’impression de se servir de lui. Elle avait l’impression d’être une garce, elle voulait qu’Hell soit jaloux, qu’il regrette de ne pas l’avoir invitée, elle voulait qu’il ressente, ne serait-ce qu’un tout petit peu, la douleur qu’elle avait ressenti un moi durant. Rancunière ? Un peu.

    La jeune femme opta pour la robe blanche. Ses longs cheveux châtains foncés tombaient librement sur ses épaules quand elle se décida à faire un chignon désordonné. Elle se maquilla légèrement, très légèrement et passa le collier offert par Hell. Et puis elle se regarda, se mit à se critiquer. « Tu es trop maigre, tu as de grosses cernes, tu ne le mérites pas, … ». Le cœur de la demoiselle battait rapidement dans sa poitrine, et puis elle se figura la jeune fille qui accompagnerait l’élu de son cœur. Une Serpentarde à ce qu’on lui avait dit, elle la connaissait de vue, de nom. Et cela lui faisait mal, tellement mal. Elle n’en revenait pas qu’il ait invité cette fille et non elle, Lys, et non celle qui jurait aimer. Lys pensa à son frère, que penserait-il d’elle si il la voyait dans ce piteux état ? Il l’aurait soutenue, il l’aurait aidée et l’aurait conseillée. Il ne l’aurait pas laissée dépérir, et encore moins devenir ce qu’elle était entrain de devenir. Une tête passa par la porte, une de ses copine de dortoir qui venait voir si elle allait bien. La jeune fille eut le souffle coupé en voyant Lys ainsi vêtue. Bien sur on avait l’habitude de voir la de Phordelias toujours bien habillée et toujours classe, mais là, elle surpassait les attentes. La demoiselle se parfuma rapidement avant de suivre l’autre Gryffondor. Il ne restait que les trainards et ceux qui, comme elle, avait attendu la dernière minute avant de se préparer dans la salle commune. L’agitation se trouvait dans les couloirs, on entendait des cris d’exclamations, des rires, on entendait des paroles et beaucoup de sujet de conversation. Elle voyait des gens de toutes les années, de toutes les maisons, et si on ne les connaissait pas, il était impossible de dire quelle était leur maison. Sans leurs uniformes, la plus part des élèves étaient méconnaissable, c’était d’ailleurs assez sympa de voir cet autre aspect des autres. Lys traversa les couloirs, d’un pas décidé, elle avait surtout peur d’avoir envi de faire demi-tour et de passer sa soirée dans le fond de son lit à se morfondre. Elle avait rendez-vous avec Drusus près du bar de la salle, elle entra donc rapidement et découvrit une toute autre ambiance. Les gens dansaient, s’amusaient, l’alcool semblait couler à flot. Jamais elle n’aurait imaginé que ce genre de chose se produirait dans Poudlard qu’elle avait toujours vu comme une école sérieuse et stricte. Mais ce n’était pas désagréable. La demoiselle s’approcha du bar où elle se saisit d’une coupe de champagne posée sur un plateau, attendant son cavalier, le sourire au lèvre ..




    {Ps: robe plus courte que sur l'ava ^^
    PPs: désolée .. post à la con xDD

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Cillian E. Downburry
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MessageSujet: Re: > PLEASE DON'T STOP THE MUSIC [Allez Les Jeunes On Se Ramène! xD]   Lun 16 Juin - 20:44

*** Sous l’inconstance d’un instant,

Cillian était assis dans la grande salle, ayant terminé son repas depuis déjà de longues et interminables minutes, mais il paraissait perdu dans ses pensées, immobile, presque incertain. Son coude apposé sur la table, son menton dans le creux de sa paume, il donnait cette impression de s’être égaré dans un monde qui n’était qu’à lui, vaste chimère intemporelle. Même Cassandre n'arrivait à attirer son attention plus de quelques instants fugitifs, avant qu’il ne se décide à partir, demandant à l’adolescent s’il ‘daignerait’ le suivre au lieu de fixer sa nouvelle future conquête… mais il lui avait simplement répondu qu'il le rejoindrait plus tard, tandis que ses prunelles s'étiraient jusque sur Ely. Impossible… était-il tombé sous le charme capricieux de la jeune femme pour n’oser détourner son regard de sa douce chevelure aux tendres reflets noisettes ? Mais en vérité… il avait négligemment le grand honneur d’être la meilleure amie de Pandora, sa chère cousine si possessive, bien qu’elle n’en montrait rien, ou du moins tentait… il avait cru, à plusieurs reprises, croiser cette jalousie mortifère qui la consumait. Il se doutait, espérait également, que ce soit le cas, comme un secret puéril qu'il n'oserait révéler à quiconque ; elle était cette muse incertaine qui soufflait son univers tel un fastueux château de cartes. Celle qui le charmait, sombre enchanteresse, de ses tours de passe-passe, capables de le tourmenter bien après. Mais ce qui l’intriguait plus que tout à cette frêle seconde, était de savoir ce que celle-ci confiait à son amie, si elle avait osé murmurer l'indécence de leurs entrevues, ou si elle s'était contenté de le qualifier de cousin. Un parmi tant d'autres, alors qu’il n’en était rien.

Et lorsqu'il la vit quitter enfin sa table, il se leva, imitant ses pas sans se préoccuper de ceux qui cherchaient à lui poser une question. Mais il n’en avait que faire, sinon elle se dissiperait telle une danseuse éthérique, fragile innocence rêveuse.

« Plus tard ! » leur avait-il ainsi répondu, avant de s'engouffrer à la suite de la jeune femme, la rejoignant dans le hall, ses doigts glissant vaporeusement sur son bras pour la retenir et qu'elle ne s'évanouisse pas immédiatement. Geste qui ne dura pas même une seconde, avant qu'il n'entrouvre ses lèvres d'un rouge onirique, laissant de sombres mots s'élever dans sa direction, alors que le machiavélisme de son être ne se révélait pas dans ces paroles.

« Elyzabeth ! Excuse-moi, je sais que nous ne nous connaissons pas vraiment, mais est-ce que tu voudrais venir à la soirée avec moi ? » l'interrogea-t-il en laissant l'azur de son regard se perdre dans le sien sous un sérieux étrange, qu'un léger sourire détrompait implicitement en s'étirant sournoisement sur ses lèvres. Mais il ne voulait rien dire... car nulle moquerie, nulle mesquinerie ne s'y dessinait, trahissant juste un léger amusement sur la fin de ses prochaines paroles. « C'est peut-être présomptueux de ma part, mais qui ne tente rien n'a rien dit-on, et j'aimerais beaucoup que tu sois ma cavalière pour cette nuit. Suis-je acceptable ou bien pire qu'une grenouille à ton avis ? »

Elle avait fini par accepter d’être à son bras, douce apparition digne d’un souvenir irréel…


*** Il tanguait tel un dément.

Insouciant, le jeune garçon fixait attentivement son reflet dans le miroir, tel un étrange Narcisse, son œil critique glissant sur le vêtement qu’il avait choisi de porter. Sa chemise blanche tranchait légèrement avec la veste d’un bleu sombre qu’il venait de placer sur ses épaules, ses doigts chassant nébuleusement une poussière imaginaire sur le fin tissu, mais l’harmonie troublante qui s’ingéniait à se perdre parmi l’océan de son regard en intensifiait sourdement la profondeur. Mais comme incapable d’atteindre cette fourbe perfection qu’il recherchait, il changea une nouvelle fois de cravate, jetant l’autre sur son lit, avant d’opter finalement pour une plus sobre, d’un bleu-noir qui s’intégrait étrangement à la perfection avec le reste de ses vêtements, la soie offrant milles reflets insidieux au regard qui s’y perdraient par mégarde… son pantalon du même bleu que la veste lui donnait cet air important et séducteur, plus encore lorsqu’il étira suavement ses lèvres dans le mirage que lui renvoyait la glace. Non pas qu’il avait l’intention de l’impressionner… ou peut-être finalement que oui, personne n’aurait pu le certifier avec assurance, sans la moindre dénégation. En vérité, il n’avait pas l’intention de passer pour le clochard de service, et avait tenu à soigner son apparence, pour elle surtout, plus que pour lui-même.

Ses doigts glissèrent négligemment dans sa chevelure alors qu’il se détournait finalement, laissant ses affaires retourner rapidement dans la malle d’où elles étaient sorties. Tandis qu’il réfléchissait néanmoins… repensant que cette soirée serait doublement intéressante, par sa présence, mais également parce qu’il profiterait sans doute de l’occasion pour observer ses charmants professeurs, et percer à jour ce qui n’allait pas à son humble avis. L’inconvénient serait sans aucun doute que Cassandre ne serait pas à ses côtés, et qu’ils ne pourraient donc pas partager immédiatement leurs impressions… à moins que la nuit ne daigne leur réserver de sinueuses surprises. Considérant finalement que tout était en ordre… son ami ayant déjà déserté l’ombre sournoise de ces murs, -à moins qu’il ne se soit égaré dans la salle de bain ?-, le jeune garçon prit la direction de la sortie du dortoir, pour ensuite cheminer dans les sombres couloirs.

Les tableaux paraissaient étrangement agités, murmurant, chuchotant des choses qu’il n’arrivait à percevoir malgré l’intérêt qu’il leur portait pour la première fois depuis des années, tout en ignorant les rires enfantins des élèves. N’étaient-ils pas ceux qui pouvaient être témoin des plus sombres secrets de l’école, contrairement à ces étudiants cabochards ? Et puis il fallait bien reconnaître que jamais une telle soirée, à l’image de celle qui allait se dérouler, n’avait eu sa place entre les murs du somptueux château. Aussi, son pas se ralentissaient suavement pour tenter d’entendre leurs chuchotements qu’ils veillaient à ne pas laisser flâner entre de mauvaises mains, alors qu’il parvenait finalement à la porte ouverte sur un autre univers qu’il se contenta d’observer dans un premier instant, son regard se plissant sur la foule.

Mais loin d’être intimidé par cet étrange spectacle, il se glissa parmi les corps qui ondulaient frénétiquement sur la piste pour rejoindre le bar, qui paraissait être vraisemblablement plus calme, ses prunelles glissant sur une jeune femme à la blondeur taciturne dans son avancée, avant de s’égarer sur une autre demoiselle qui venait de se saisir d’une coupe de champagne. Allait-il à son tour se servir d’une boisson ? Il n’hésita que l’espace d’un infime seconde, insipide instant qui le laissa s’emparer d’une coupe de punch alors que résonnait dans la pièce l’une des mélodies des Guns & Rock. Y esquissant quelques pas, il s’adossa d’une suave négligence contre l’un des piliers qui parsemaient la salle, menant implicitement son verre à ses lèvres, incitant plusieurs gouttelettes à s’égarer sur sa langue, serpenter dans sa gorge, brisant le liquide qui se fracassait en son être ; ne laissant finalement qu’une coupe à moitié pleine, tandis qu’il reportait son regard sur l’entrée, attendant patiemment que sa cavalière s’avance sur la piste, princesse invisible et sournoise, qui le surprendrait peut-être.
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Elyzabeth C. Williams
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Côté coeur : elle en a un, mais il est si éloigné du commun des mortels que nul ne semble l'atteindre

MessageSujet: Re: > PLEASE DON'T STOP THE MUSIC [Allez Les Jeunes On Se Ramène! xD]   Jeu 19 Juin - 14:40

    Ely se tenait immobile, dans la douce semi-pénombre de sa chambre, les yeux rivés sur le miroir qui lui faisait face. L’œil critique, elle examinait son reflet dans la glace, semblant comme inconsciente des mouvements et des rires de ses camarades de chambre derrière son dos. En six ans, jamais les caractères aimables mais trop surfaits des trois autres Poufsouffles n’avaient réussi à l’intéresser suffisamment pour s’en faire des amies, aussi l’agitation et l’excitation que celles-ci dégageaient aujourd’hui ne provoquaient chez Ely qu’une incrédulité lointaine. Un sourire vaguement ironique au coin des lèvres, la jeune fille imaginait les pensées ô combien banales qui devaient en ce moment se presser dans leur esprits, chacune rêvant d’être la plus belle, la plus regardée, se voyant faire de cette soirée un moment inoubliable sur lequel baser leur vie… Etait-elle la seule à être aussi durement réaliste, la seule à avoir assez les pieds sur terre pour savoir que cette soirée n’en était qu’une de plus parmi toutes celles qui avaient jusqu’alors rythmée sa vie ? Ou était-t-elle trop cynique, trop froide pour ressentir plus qu’une once d’intérêt à l’idée de se rendre à ce bal ?

    Mais toutes ces questions méta-physique n’aidaient pas grandement à sa préparation pour le-dit bal, aussi Ely secoua t-elle la tête et se replongea dans l’observation minutieuse de son reflet. Ses yeux examinèrent un instant son visage pâle, légèrement maquillé pour l’occasion, et passèrent rapidement sur ses cheveux bruns relevé sur sa nuque en un chignon qu’elle avait mis du temps à faire, mais dont le résultat lui plaisait à présent. Elle redressa de la main une des boucles d’oreilles pendantes en argent qu’elle portait, avant de baisser son regard sur sa tenue. Elle portait une petite robe noire à bretelles fines, qui lui arrivait aux genoux. Faite en un tissus fluide, elle était légèrement décolletée et avait non seulement le mérite de souligner sa silhouette élancée, mais aussi de faire ressortir le teint presque violet de ses yeux.
    Un unique froncement de sourcil traduisit l’étrange agacement que la demoiselle ressentait à l’idée de savoir que cette robe lui allait si bien. Le souvenir de cette après-midi shopping avec sa mère, juste avant la rentrée, lui revint en mémoire, tel un douloureux cauchemar qu’elle aurait préféré oublier. Elle se revit, souriant d’une manière hypocrite qui la faisait se détester, remerciant sa mère pour la si jolie robe dont elle venait de lui faire cadeau. La colère la soulevait presque encore aujourd’hui, quand elle pensait aux sons creux de tous leurs échanges et pire, à l’hypocrisie dont elle, Ely Williams, l’adoratrice de vérité par excellence, était capable de faire preuve dès qu’elle se retrouvait face à ceux qui se prétendaient ses parents.
    Mais, tandis qu’une colère invisible secouait son être entier, son esprit toujours aussi froidement logique obligeait Ely à admettre que porter une jolie robe au bal n’était pas quelque chose censé l’insupporter. Elle se força à sourire, d’un sourire qui devint réel lorsqu’elle se rendit compte qu’elle était, à défaut d’être belle, tout du moins très jolie. Parfait, donc.

    Le départ, pour le moins bruyant, de ses condisciples tira Ely de ses réflexions narcissiques et lui rappelèrent qu’elle allait bientôt arriver en retard au bal. Soupirant doucement, elle replaça d’un geste vif une mèche de cheveux derrière ses oreilles et s’autorisa un nouveau sourire avant de se détourner de la glace et de quitter la chambre. Elle traversa la salle commune de Poufsouffle sans s’arrêter devant les attroupements d’élèves en tenue de soirée, saluant d’un sourire les quelques personnes de sa maison qui avaient réussi à obtenir sa sympathie ou son intérêt, et sortit directement. L’air frais du mois de septembre, comme renforcé par les murs de pierres froids, la saisit un instant et elle frissonna légèrement. L’idée du bal partait probablement d’une bonne attention de la part des professeurs, mais le début de l’automne n’était définitivement pas la bonne période pour passer une soirée en tenue légère –sauf si le but de la manœuvre était d’enrhumer tous les élèves présents, ainsi qu’elle le fit remarquer à voix haute. Une fille qu’elle connaissait vaguement comme étant à Serdaigle lui jeta un regard courroucé mêlé d’un agacement, qui, à en juger par la manière dont elle regardait sa montre, était plus dû au retard de son cavalier qu’à la remarque d’Ely. Cette dernière lui répondit d’un regard froid, avant de tourner les talons.
    Elle traversa les couloirs d’un pas léger, sans se presser, prenant le temps comme à son habitude de balayer les environs du regard et d’étudier les personnes qu’elle croisait. Ses chaussures à talons claquaient sur le pavé, mais d’un bruit qui semblait silencieux, se perdant parmi les bruits de pas précipité des élèves en tenue de soirée qui fusaient dans toutes les directions, dans toute cette agitation inhabituelle qui habitait Poudlard. Ce bal paraissait, décidément, être l’événement de la décennie à ne pas manquer. Et comme toute l’école entière semblait s’y rendre, et qu’Ely ne s’était jamais rendue à la salle des fêtes, elle se contenta de suivre docilement la masse d’élève excités.

    Elle pénétra dans le Crazy Night en même temps qu’un groupe de filles de Griffondor et fut aussitôt surprise par la chaleur qui régnait dans la salle –le fait que la moitié des élèves de l’école semblaient être occupés à se démener sur la piste de danse devait y être pour quelque chose. Ely s’éloigna doucement de la porte pour errer au hasard, se faufilant entre les danseurs, les observant tournoyer, onduler, s’agiter sur la piste dans un ensemble d’une cohérence relative. Elle n’avait jamais aimé danser, mais elle devait admettre que certains ici dansaient bien, et il était plutôt amusant, voir même agréable, de regarder les autres s’agiter avec plus ou moins de rythme sur la musique des Guns & Rock. Le fait de voir plusieurs personne danser en couple lui rappela qu’elle avait un cavalier, et elle détourna son attention des danseurs pour balayer la salle du regard à la recherche de Cillian.
    Cillian… Ely le connaissait très peu –en fait, mis à part qu’il soit le cousin de Pandora et le meilleur ami de Cassandre, elle ignorait à peu près tout du jeune homme. Aussi avait-elle été surprise quand il lui avait demandé de l’accompagner au bal, avec ce sourire à la fois amusé et étrangement sournois qui semblait étirer ses lèvres en permanence. Qu’avait-il en tête, pour l’inviter soudainement à la soirée de l’année, alors qu’ils se contenaient d’ordinaire de s’observer de loin avec un intérêt poli ?

    Mais toutes ses questions sans réponses disparurent momentanément de son esprit alors que ses yeux sombres rencontraient enfin la silhouette de Cillian, près du bar. Adossé contre un des piliers non loin de l’entrée, un vers à la main, celui-ci fixait l’entrée des yeux. Vêtue d’une veste et d’un pantalon dont le bleu sombre tranchait nettement avec le blanc immaculé de sa chemise, le jeune homme avait une allure très élégante et, il fallait bien le dire, séductrice. Ely haussa les épaules. Cillian était beau –elle le savait, et, à l’évidence, lui aussi- mais il était surtout intéressant et terriblement intriguant. La jeune fille esquissa un léger sourire avant de s’approcher doucement de son cavalier.

    « Bonsoir, Cillian, lui fit-elle d’une voix étrangement non-sarcastique alors qu’elle n’était plus qu’à quelques pas de lui, tu vas bien ? »
    « Je ne me suis pas fais trop attendre, j’espère ? »

    Un sourire fin flottant toujours si ses lèvres, elle attendit ses réponses d’un air serein. Le ton plutôt amicale dont elle faisait preuve la surprit elle-même, mais elle décida que cela valait pour le mieux. Les hostilités, s’il devait y en avoir, démarreraient plus tard. Quant aux questions, et bien… Elle ferait de son mieux pour trouver leurs réponses ce soir. La soirée allait être, à coup sûr, très intéressante.

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MessageSujet: Re: > PLEASE DON'T STOP THE MUSIC [Allez Les Jeunes On Se Ramène! xD]   Ven 20 Juin - 14:56

Un grand cri retentit dans les dortoirs des Gryffondors ; plus précisément le dortoir des 7éme années où Nathanaël Balthazard essayait de nouer un foulard bleu en guise de nœud papillon, autour de son cou. Le problème c'est que ce foulard était un cadeau de son frère, un foulard magique qui se nouait tout seul autour de votre cou si vous lui demandiez poliment. Or comme la plupart des inventions magiques, ce foulard voulut faire du zèle et Nathanaël était en train de batailler contre le bout de soie bleue qui l'étranglait. Le foulard avait voulu faire les choses vite et bien, et il s'était trop serré autour de cou de Nath qui ne pouvait plus respirer, ou du moins très difficilement. Après quelques minutes de bataille intense contre le foulard, Nath réussit à se dégager et cette fois il demanda clairement au foulard de s'enrouler doucement autour de son cou, de prendre une forme de nœud papillon et de ne pas trop serrer au niveau du coup ; il ajouta un s'il te plaît pas très enthousiaste, mais le foulard ne lui en tint pas rigueur et il s'enroula délicatement autour de son cou prenant la forme désiré et restant assez lâche au niveau du cou.

Pourquoi ça n'avait pas marché la première fois ? Eh bien, Nath comme toujours avait décidé qu'il avait amplement le temps de se préparer pour la soirée donc il avait flâné ici et là et ne s'était pas rendu compte que les heures passées et qu'il ne lui restait plus qu'une heure pour remonter dans la salle commune, aller dans le dortoir préparer son costume, prendre une douche, essayait de paraître un peu coiffé et s'habillait. Quand il regarda sa montre, ses yeux s'ouvrirent comme des soucoupes et il avait traversé le parc de Poudlard à la vitesse d'un athlète de haut niveau. Il avait monté les marches quatre à quatre, avait renversé des premières et deuxièmes années qui bavardaient dans un couloir et s'était rué dans son dortoir pour se préparer. Dans sa hâte, il faillit oublier la moitié de ses affaires, par contre il oublia sa serviette et depuis les douches, il dût revenir dans le dortoir en traversant la salle commune , nu comme un vers. Ensuite, il abandonna le projet de se coiffer, ses cheveux resteraient un peu ébouriffés, comme s'il sortait du lit. Il avait voulu s'habiller rapidement et il avait omis d'être poli avec le foulard qui l'avait presque étranglé.

Enfin habillé, lavé et prêt à aller à la soirée, il descendit dans la salle commune pour trouver Inn' avant d'aller à la soirée. Il ne le trouva pas, mais plusieurs personnes le dévisagèrent. Il était vrai que sa tenue était un peu spécial : effectivement, il portait un ensemble qui ressemblait un peu à un costume moldu. Tout le costume était dans des teintes noirs, bleues marines ou bleues nuits. Son pantalon était noir, sa veste de smoking qui lui arrivait jusqu'à mi-cuisse était bleu marine et sa chemise blanche. Son foulard était noué autour de son cou et sa couleur bleue nuit contrastait avec la chemise blanche sur laquelle il reposait (Pour avoir une idée précise regardez mon avatar, c'est dans ce style là). Il ne resta pas dans la salle commune et descendit directement à la nouvelle salle prévue pour les fêtes : Crazy Night, comme elle s'appelait. Il espérait voir Inn' ou 'Xir ou encore Lean ou Rose, mais ils devaient déjà être entrés dans la salle ou au contraire ils n'étaient pas encore arrivé. Nath épousseta un peu sa veste et entra dans la salle pour se servir à boire ; il prit un verre de vin des elfes et en prépara un pour Vesper. Vesper serait cavalière ce soir, ils savaient, tous les deux, que ça en étonnerait plus d'un mais Nath se fichait bien de l'avis et du regard des autres. Il n'était pas sûr de ses sentiments et Vesper non plus, mais ce qu'ils appelaient pour l'instant un jeu leur plaisait et puis parfois Nath ressentait ce besoin physique et mentale de la voir, de la sentir près de lui, de pouvoir respirer son odeur et parfois il l'évitait ; comme quand ils s'étaient embrassés, il y avait deux ans de ça, pendant une soirée un peu trop arrosé et qu'ils avaient failli couché ensemble : après ça ils s'étaient évités, mais le besoin, le désir de se voir avait été plus fort. Espérait-il que ce soir, l'alcool faisant son effet, Vesper tombe dans ses bras et se donne à lui ? Il n'en savait trop rien : une partie de lui l'espérait, s'imaginer déjà la scène et autre partie lui disait que ce n'était pas bien. Dans ce cas laquelle écoutait ? On l'appela, sûrement Vesper, et il se réveilla : il était resté planté comme un idiot devant la table, son verre à mi-chemin de sa bouche. reprenant constance il se retourna pour faire face à celle ou celui qui l'avait appelé.
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